Bibliothèque homoeopathique, Volume 6

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A. Cherbuliez, 1836
 

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Fréquemment cités

Page 68 - Je suis persuadé, au contraire, que les maladies cèdent aux agents qui déterminent une affection semblable, similia similibus ; les brûlures par l'ardeur d'un foyer dont on approche la partie ; les congélations par l'application de la neige et de l'eau froide ; les inflammations et les contusions, par celle des spiritueux. C'est ainsi que j'ai réussi à faire disparaître la disposition aux aigreurs, par de très petites doses d'acide sulfurique, dans des cas où l'on avait inutilement administré...
Page 25 - Je lui dirai ce que doit être un homœopathiste, et quelles vertus il doit apporter dans la pratique d'un art aussi bienfaisant. Je ne reconnais pour disciples que ceux qui pratiquent l'homœopathie pure et dont la médication est absolument exempte de tout mélange avec les moyens employés jusqu'ici par l'ancienne médecine. Au nom de ma vieille expérience, j'engage le public à ne donner sa confiance qu'aux zélés sectateurs de ma doctrine qui auront entièrement renoncé à cette médecine...
Page 68 - La règle admise en médecine, de traiter les « maladies par des remèdes contraires ou opposés aux « effets qu'elles produisent (contraria contrariis), est « complétement fausse et absurde. Je suis persuadé, « au contraire, que les maladies cèdent aux agents « qui déterminent une affection semblable (similia si...
Page 70 - ... qui sont parfaitement en harmonie avec sa pensée. Que l'on répète ces expériences, il est vraisemblable que l'on verra surgir quelques autres faits aussi authentiques . Qu'un esprit vigoureux médite ces faits, qu'il les compare après les avoir explorés sous toutes leurs faces ; qui sait les conséquences qui en pourraient jaillir?
Page 69 - Sans préjuger ici la question que les homœopathes ont soulevée dans ces derniers temps sur la propriété qu'auraient les agents curatifs de déterminer dans l'organisme les maladies qu'en allopathie on se propose de combattre par eux, nous croyons que c'est...
Page 66 - Essai sur l'unité de l'espèce humaine ; présenté et publiquement soutenu à la Faculté de Médecine de Montpellier, le 27 juillet 1816 ; Par Eusèbe DesaIIe.de Montpellier.
Page 224 - ... cela, il avait soumis à la médication de ceux-ci les malades les plus favorables aux expériences; pour cela, il avait fourni généreusement tout ce que la science la plus éclairée et la plus pieuse pouvait désirer pour rendre parfaites l'assistance et la conservation des malades. Les allopatbes gâtèrent cette œuvre pieuse et glorieuse du monarque et des homœopathes. « Après cette séance, la commission des six sacrifia à Hippocrate les choses neuves, belles et admirables qu'avait...
Page 35 - ... soi-même, tout en négligeant le véritable, l'unique but du médecin, guérir; il doit être un esprit de sagesse, de probité et de rigoureuse impartialité dans l'examen ou le contrôle des faits avancés par d'autres , et non cet esprit d'éloignement, de dédain, de répulsion et de négation que naguère , comme toujours , les corporations ont opposé à tout ce qui n'est pas sorti de leur sein. Enfin, Messieurs, l'esprit de nos Sociétés sera celui que nous devons apporter dans toutes...
Page 222 - L'année suivante, il ordonna que ces expériences se réitérassent, mais avec la plus grande authenticité, et qu'elles fussent consignées dans des procès-verbaux. Une commission de six médecins distingués de la capitale, du médecin et du chirurgien en chef de l'hôpital militaire, fut adjointe au directeur de la clinique, le chevalier docteur de Horatiis , et au vice-directeur le docteur Romani. Les six commissaires civils eurent la faculté de se choisir six substituts, qui les représenteraient...
Page 224 - Le quarantième jour de la clinique, les six commissaires, assistés de leurs substituts, invitèrent à l'iroproviste les homœopathes à rendre compte. Alors eut lieu, sans aucune nécessité, une scène brutale et scandaleuse ; longue dispute et acerbe bataille pour Hippocrate et pour Hahnemann. La victoire resta en l'air avec ses couronnes en main ; déplorable destin des pauvres philosophes ; après les plus violentes discussions , chacun reste avec ses propres opinions plus fortement enracinées.

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