Essai historique et critique sur la Révolution Française: ses causes, ses résultats, avec les portraits des hommes les plus célèbres, Volume 3

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C. L. F. Panckouke, 1815
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Page 378 - ... désavoué. Néanmoins tout cela passa presque inaperçu, parce que tout cela fut fait avec habileté, dissimulé par la gloire, mêlé à d'immenses améliorations. Ainsi on réorganisa la banque de France, qui avait subi une grande crise en 1805; on créa le corps des ingénieurs des ponts et chaussées, des maisons d'éducation pour les filles des membres de la Légion d'honneur...
Page 324 - Les révolutions sont un bon temps pour les militaires qui ont de l'esprit et du courage ». Il se prononça ouvertement pour le parti qui promettoit davantage à son ambition..
Page 393 - Décret de réglement sur la compétence et le mode de procéder dans les affaires relatives aux contributions dans les départemens de la Hollande. Le même jour. — Décret concernant l'imprimerie et la librairie dans les départemens de la Hollande. 2 Janvier. — Diverses adresses de chambres consultatives de commerce. Décret relatif aux rentes viagères sur l'état , dont la préjouissance est dévolue au trésor public comme subrogé aux droits d'un émigré. Le même jour. — Décret qui...
Page 15 - ... même homme d'état , après une » conférence avec ce même Joseph Bonaparte, » assurer que le général son frère se proposait » de conquérir l'Egypte pour son propre compte, » qu'à tout prix il voulait être roi; ajoutant à » voix basse et avec un sourire plein d'expres» sion qu'il n'avait laissé que sa femme pour » gage de sa fidélité à la république. » Quant aux dispositions de Bonaparte à l'égard de la puissance ottomane, la prise de Malte lui parut un si heureux début...
Page 183 - L'embarras apparent du gouvernement comprime ce mouvement d'improbatibn presque générale. La terreur se peint sur tous les visages , circule dans tous les palais. Comme père et comme 'roi, François parut , dit-on , flotter dans un doute cruel. On assura qu'il ne s'étoit élevé aucun combat dans le cœur de la princesse , et qu'elle avoit formé le vœu secret d'être unie à ce héros à l'instant où elle n'avoit plus vu d'obstacle à cet hymen. II ne fut pas difficile au conseil aulique,...
Page 333 - Les vraies conquêtes, les seules qui ne donnent aucun regret, sont celles que l'on fait sur l'ignorance. L'occupation la plus honorable comme la plus utile pour les nations, c'est de contribuer à l'extension des idées humaines. La vraie puissance de la République française doit consister désormais à ne pas permettre qu'il existe une seule...
Page 235 - Il seroit vrai, dans cette hypothèse même , il seroit juste de reconnoître que les princes alliés ont déployé, dans le cours et au terme de leurs prospérités, le plus noble caractère ; qu'ils ont pressé les événemens, pour conserver, en prévenant d'inutiles efforts, toute l'autorité de la discipline sur des troupes dont l'irritation, la fureur, les vengeances se seroient accrues dans la proportion des résistances. Ils vouloient la paix pour prix de la victoire, et la victoire, sans...
Page 15 - ... Constantinople. Cette réponse me » parut plus téméraire que l'agression. » Mais quelle fut ma surprise lorsque , peu » de mois plus tard , Lucien Bonaparte et son » frère Joseph, provoquant dans le conseil des» cinq cents les accusations contre le directoire » et contre les ministres, et changeant le temple » des lois en une arène de scandaleux débats , » j'entendis ce même homme d'état , après une » conférence avec ce même Joseph Bonaparte, » assurer que le général son...
Page 71 - ... ce n'est plus qu'un Africain rendu à sa férocité naturelle. Ne respirant que la vengeance, il commande l'incendie de la ville du Cap , le bombardement de la flotte , et le massacre de tous les blancs. Eteindre les flammes qui dévorent les vaisseaux, les habitations et les cités, telle est la première épreuve à laquelle sont appelées nos braves légions. L'affranchi qui a commandé ne consent plus à obéir; et c'est par la même raison que l'esclave, devenu libre et clief d'atelier,...
Page 21 - ... réputation , rompent le lien d'une précédente confédération , se détachent de celui qui l'avoit cimentée, se réunissent à Bonaparte, sans mission, par des motifs divers , et de leurs conceptions sort la république consulaire, dont un chef d'armée s'étoit , à la manière du pape Sixte-Quint , déclaré le premier magistrat. Bonaparte fut traité comme le possesseur légitime de la suprême puissance. Sa gloire militaire est le titre avoué de son élévation ; la crainte et la vénalité...

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