Histoire de mon temps: 1re série, règne de Louis Philippe, Seconde République, 1830-1851, Volume 1

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Page 472 - C'est par l'anarchie dans les doctrines qu'elle prélude à l'anarchie dans l'État. Il est digne de remarque , Sire, que la presse périodique n'a pas même rempli sa plus essentielle condition, celle de la publicité. Ce qui est étrange , mais ce qui est vrai à dire, c'est qu'il n'ya pas de publicité en France, en prenant ce mot dans sa juste et rigoureuse acception. Dans l'état des choses, les faits, quand ils ne sont pas entièrement supposés, ne parviennent à la connaissance de plusieurs...
Page 477 - L'un est l'usage d'une faculté que la loi a pu laisser libre ou soumettre à des restrictions, l'autre est une spéculation d'industrie qui, comme les autres et plus que les autres , suppose la surveillance de l'autorité publique.
Page 52 - ... le Roi, ne bornant plus ses desseins à obtenir la réparation des griefs particuliers de la France, a résolu de faire tourner au profit de la Chrétienté tout entière l'expédition dont il ordonnait les préparatifs, et il a adopté, pour but et pour prix de ses efforts : » La destruction définitive de la piraterie; » L'abolition absolue de l'esclavage des chrétiens; » La suppression du tribut que les puissances chrétiennes paient à la Régence.
Page 477 - En 1819, à l'époque même où un système contraire prévalut dans les Chambres, il y fut hautement proclamé que la presse périodique n'était point régie par la disposition de l'article 8. Cette vérité est d'ailleurs attestée par les lois mêmes qui ont imposé aux journaux la condition d'un cautionnement. Maintenant...
Page 283 - Polonais emportera en mourant cette consolation que, si le Ciel ne lui a pas permis de sauver sa propre patrie, il a du moins, par ce combat à mort, mis à couvert pour un moment les libertés de l'Europe menacée.
Page 32 - Mon cousin, je suis trop profondément peiné des maux qui affligent ou qui pourraient menacer mes peuples pour n'avoir pas cherché un moyen de les prévenir. J'ai donc pris la résolution d'abdiquer la couronne en faveur de mon petit-fils le duc de Bordeaux. « Le Dauphin, qui partage mes sentiments, renonce aussi à ses droits en faveur de son neveu. * Vous aurez, donc, par votre qualité de Lieutenant général du royaume, à faire proclamer l'avènement de Henri V à la couronne.
Page 473 - Majesté avait repoussé cette adresse comme offensante ; elle avait porté un blâme public sur le refus de concours qui y était exprimé ; elle avait annoncé sa résolution immuable de défendre les droits de sa couronne si ouvertement compromis. Les feuilles périodiques n'en ont tenu compte ; elles ont pris, au contraire, à tâche de renouveler, de perpétuer et d'aggraver l'offense. Votre Majesté décidera si cette attaque téméraire doit rester plus longtemps impunie.
Page 478 - II ne faut pas s'abuser. Nous ne sommes plus dans les conditions ordinaires du gouvernement représentatif. Les principes sur lesquels il a été établi n'ont pu demeurer intacts au milieu des vicissitudes politiques. Une démocratie turbulente , qui a pénétré jusque dans nos lois , tend à se substituer au pouvoir légitime. Elle dispose de la majorité des élections par le moyen de ses journaux et le concours d'affiliations nombreuse».
Page 471 - Elle s'applique , par des efforts soutenus, persévérans, répétés chaque jour, à relâcher tous les liens d'obéissance et de subordination, à user les ressorts de l'autorité publique, à la rabaisser, à l'avilir dans l'opinion des peuples, et à lui créer partout des embarras et des résistances.
Page 474 - Et, chose sans exemple chez un peuple civilisé ! la presse, par de fausses alarmes sur les périls à courir , n'a pas craint de jeter le découragement dans l'armée , et signalant à sa haine le chef même de l'entreprise, elle a pour ainsi dire excité les...

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