'Ann'quin Bredouille, ou le petit cousin de Tristram Shandy: Œuvre posthume de Jacqueline Lycurgues, actuellement fifre-major au greffe des menus derviches..

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Chez Louis, Libraire et Commissionaire, rue Saint-Severin, N0. 29., 1792
 

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Page 179 - ... L'onde approche, se brise, et vomit à nos yeux, Parmi des flots d'écume, un monstre furieux. Son front large est armé de cornes menaçantes ; Tout son corps est couvert d'écailles jaunissantes. Indomptable taureau, dragon impétueux, Sa croupe se recourbe en replis tortueux ; Ses longs mugissements font trembler le rivage, Le ciel avec horreur voit ce monstre sauvage.
Page 166 - Ainsi la véritable humanité ne connoît ni les classes , ni les distinctions , et rapproche par un échange de bienfaits, les êtres les plus opposés. Je ne répéterai point ce qui se dit dans cette scène intéressante. Il faudroit y joindre cette pantomime d'admiration , d'hilarité , de noble orgueil , d'épanouissement , un ensemble , enfin , dont aucune expression ne pourroit approcher. Madame Jer'niSe elle-même , la froide Madame Jer'nifle ne cessoit de répéter du ton de la plus vive...
Page 70 - Adule l'avoit accosté plusieurs fois, et n'avoitrien négligépour le se" duire comme les autres: mab il n'y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre; et Adule- eut beau prendre tous les tons possibles, si musique fut également perdue. Mon oncle, assourdi par le tapage, fatigué, glacé de frayeur , et surpri...
Page 2 - Ann'quin Bredouille • • • • C'est tout ce qu'il m'est permis d'en dire , pour le moment. Vous pourrez savoir dans la suite , et vous approuverez sûrement les raisons pnissantes qui me condamrient au silence.
Page 7 - Cocagne ; mais je vous assure que ce n'étoit pas lui. Si vous voulez les croire , ils vous diront encore qu'Adule et Madame Jer'nifle sont des êtres moraux ; que l'un est l'amour-propre ,. et l'autre la raison ; mais vous savez bien vous en savez assez , pour que je ne vous en dise pas davantage. CHAPITRE XXXIX. 'Description historique du pays de mon oncle.
Page 163 - Surtalons ; . . * . remarquez ique le moment d'auparavant j'avois , dans ma marche précipitée , foulé une partie son jardin , sans aucun égard pour ses cris Eh bien ! des qu'il voit mon danger , il Oublie mes torts , quitte sa bêche , se prosterne à genoux pour demander l'assistance de l'Etre Suprême , s'élance dans le torrent ; et , après avoir luté quelque tems contre les flots , parvient à m'arracher à leur fureur.
Page 6 - M• .ON oncle Bredouille étoit du pays des Néomanes Bon ! ne voilà-t-il pas que les pédans Grecs du pays Latin vont trouver , à l'aide de leurs Racines Grecques , que cela veut dire amateurs de nouveautés , et même amateurs jusqu'à la folie ! Delà les interprétations , les applications , les intentions, les finesses , par conséquent, pâture pflur ces Messieurs au petit crochet.
Page 45 - ... surtout aux grandes fêtes , comme au réveillon de Noël , aux dragées du nouvel an, au gâteau des Rois, aux attrapes du mardi gras, aux œufs de Pâques , aux poissons d'avril , aux manages,aux baptêmes.
Page 7 - BREDOUILLE. f n'y entends pas malice , et suis trop .modeste pour vouloir être plus élevé que je ne me place moimême. Tel s'appeloit le pays de mon oncle Jean-Claude Bredouille , tel je vous le nomme ici. Il m'eût été tout...
Page 84 - Mon oncle ne l'entendit pas cette fois-ci , plus que tant d'autres , et persista , suivant son usag;e. Heureusement pour lui , il étoit d'une taille ordinaire : car il y avoit une singulière cérémonie préparatoire à cette conquête. Il...

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