L'histoire des États-Unis d'Amérique

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Hogan & Thompson, 1838 - 304 pages
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Page 147 - ... supportables, qu'à se faire droit à eux-mêmes en détruisant les formes auxquelles ils sont accoutumés. Mais lorsqu'une longue suite d'abus et d'usurpations, tendant invariablement au même but, montre évidemment le dessein de réduire un peuple sous le joug d'un despotisme absolu, il a le droit, et il est de son devoir de renverser un tel gouvernement et de pourvoir, par de nouvelles mesures, à sa sureté pour l'avenir.
Page 148 - En conséquence, nous , les représentants des États-Unis d'Amérique « assemblés en congrès général, attestant le Juge suprême de l'univers de « la droiture de nos intentions, au nom et de l'autorité du bon peuple de « ces colonies, publions solennellement et déclarons que ces colonies unies « sont et doivent être de droit des États libres et indépendants ; qu'elles
Page 123 - Un grand dépôt d'armes avait été fait à Concord, ville située à dix-huit milles de Boston. Le général Gage voulut s'en emparer...
Page 148 - ... indépendants elles sont pleinement autorisées à faire la guerre, conclure la paix, former des alliances, établir des règlements de commerce, faire tous autres actes et régler tous autres objets, qu'il appartient à des états indépendants. Et nous reposant fermement sur la protection de la providence divine, nous engageons mutuellement, l'un envers l'autre, pour le maintien de la présente déclaration, nos vies, nos biens, et notre honneur sacré.
Page 146 - Celle que nous reclamons est douce, pure, tempérée; elle est conforme à notre civilisation , à nos mœurs actuelles. Qu'attendons-nous donc pour marcher vers le but de la carrière où nous avons déjà fait de si grands pas? Puisque notre union avec l'Angleterre ne peut plus nous assurer la liberté et le bonheur qui font l'objet de nos vœux, rompons ce nœud fatal, et osons conquérir pour jamais ce bien dont nous jouissons déjà : une indépendance entière et absolue. Mais...
Page 17 - Le soir du 11 octobre, quoiqu'on n'aperçût que le ciel et l'eau, il fit prendre à ses vaisseaux des précautions pour qu'ils ne fussent pas jetés à la côte. Tous les équipages veillèrent Vers dix heures du soir, Colomb, placé sur le gaillard d'avant de son vaisseau, découvrit le premier et fit voir à plusieurs de ses gens une lumière qui était en mouvement à peu de distance. Un peu après minuit on entendit crier : terre, d'un des vaisseaux de l'escadre qui était en avant Au jour,...
Page 113 - ... conseiller, poussait à la rigueur. Les fonds, sur lesquels on avait compté en portant l'impôt du timbre, manquaient aux besoins de la cour, aux dépenses projetées par les ministres. On voulut regagner d'une autre manière sur les colonies d'Amérique ce qu'on n'avait pas obtenu par le timbre ; le ministère fut de nouveau culbuté, et un nouvel impôt sur le verre, les couleurs et le thé, que les colonies recevaient d'Angleterre, fut proposé. On créa en même temps, pour percevoir ce...
Page 71 - Albany, eut une entrevue avec les chefs des cinq nations indiennes de cette partie de l'Amérique, et conclut avec eux une alliance, qui subsista long-temps, et fut éminemment avantageuse aux Anglais. Toutefois , les mœurs des premiers colons hollandais se conservèrent longtemps dans le New-Jersey, et ont même sensiblement influé sur celles de la population actuelle. Le traité de Bréda , qui rendit l'Acadie aux Français, assura aux Anglais la possession paisible des nouveaux PaysBas. Mais...
Page 58 - Plymouth céda sa charte aux colons, et leur transmit le droit de se gouverner, sans être sous l'influence d'un conseil résidant à Londres; transaction singulière et sans autre exemple dans l'histoire des colonies anglaises, par laquelle les acquéreurs cessaient d'être directement soumis à la couronne. Le roi toléra cette innovation. Dix-sept vaisseaux, portant quinze cents colons, partirent alors pour la Nouvelle-Angleterre , et les villes de Boston , Dorchester , Roxborough et plusieurs...
Page 48 - Maryland, après quelques discussions avec de lord Baltimore, lui assigna un revenu fixe et s'en déclara indépendante, pour la direction des affaires de la colonie. W. Clayborne avait fondé dans l'île de Kent un établissement, sous l'autorisation du roi et du gouverneur de Virginie. Il soutenait, en armant les Indiens, son refus de reconnaître la juridiction du Maryland.

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