Petite bibliotheque des théatres: Chef-d'œuvres de la Fosse. Coriolan

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Au bureau [de la Petite bibliotheque des théatres], 1785
 

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Page 10 - J'aime ailleurs. A mon âge il sied si mal d'aimer, Que je le cache même à qui m'a su charmer : Mais, tel que je puis être, on m'aime, ou, pour mieux dire. La reine Viriate à mon hymen aspire ; Elle veut que ce choix de son...
Page 39 - Je suivrai d'assez près votre illustre retraite Pour traiter avec lui sans besoin d'interprète, Et sur les bords du Tibre, une pique à la main, Lui demander raison pour le peuple romain.
Page 54 - Je ne sais quel amour je vous ai pu donner, Seigneur ; mais sur l'empire il aime à raisonner : Je l'y trouve assez fort, et même d'une force A montrer qu'il...
Page 16 - Le rang de votre maître où je suis destiné; Et nous verrons ainsi qui fait mieux un brave homme, Des leçons d'Annibal, ou de celles de Rome.
Page 14 - Sentirait le tyran, et non pas l'empereur. A votre sûreté, puisque le péril presse, J'immolerai ma flamme et toute ma tendresse; Et je vaincrai l'horreur d'un si cruel devoir...
Page 101 - Zoïle, les Gacon, les Fréron, n'ont vomi de plus grandes indignités. Il attaqua Corneille sur sa famille, sur sa personne ; il examina jusqu'à sa voix, sa démarche, toutes ses actions, toute sa conduite dans son domestique; et dans ces torrents d'injures il fut secondé par les mauvais auteurs : ce que l'on croira sans peine.
Page i - Si mes amis ne me trompent, cette pièce égale ou passe la meilleure des miennes. Quantité de suffrages illustres et solides se sont déclarés pour elle; et, si j'ose y mêler le mien, je vous dirai que vous y trouverez quelque justesse dans la conduite et un peu de bon sens dans le raisonnement. Quant aux vers, on n'en a point vu de moi que j'aie travaillés avec plus de soin.
Page 43 - Le roi n'est qu'une idée , et n'a de son pouvoir Que ce que par pitié vous lui laissez avoir. Quoi ! même vous allez jusques à faire grace ! Après cela, madame, excusez mon audace; Souffrez que Rome enfin vous parle par ma voix. Recevoir ambassade est encor de vos droits ; Ou si ce nom vous choque ailleurs qu'en Arménie, Comme simple Romain souffrez que je vous die Qu'être allié de Rome, et s'en faire un appui. C'est l'unique...
Page 24 - II a la naissance de Rome , il- a le grand cœur de Rome. On sent bien que l'auteur veut dire : II est né Romain , il a la valeur d'un Romain; mais il ne suffit pas qu'on puisse , l'entendre , il faut qu'on ne puisse pas l'entendre autrement. V. 38. Libéral, intrépide, affable...
Page 76 - ... tous les rois un si haut ascendant Que leur empire seul demeure indépendant. Je les connois, madame, et j'ai vu cet ombrage Détruire Antiochus et renverser Carthage. De peur de choir comme eux, je veux bien m'abaisser, Et cede à des raisons que je ne puis forcer : ' D'autant plus justement mon impuissance y cede, Que je vois qu'en leurs mains on livre Nicomede : Un si grand ennemi leur répond de ma foi. C'est un lion tout prêt à déchaîner sur moi.

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