The Colloquial French Reader

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Ivison, Phinney, Blakeman & Company, 1868 - 258 pages
 

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Page 119 - Après quelques instants d'un horrible silence, Tout à coup le feu brille ; il s'irrite, il s'élance. ... Le cœur de la guerrière alors s'est ranimé ; A travers les vapeurs d'une fumée ardente, Jeanne, encore menaçante, Montre aux Anglais son bras à demi consumé.
Page 120 - Sa tardive reconnaissance ; Elle y viendra gémir sous de jeunes cyprès : Puissent croître avec eux ta gloire et sa puissance ! Que sur l'airain funèbre on grave des combats, Des étendards anglais fuyant devant tes pas, Dieu vengeant par tes mains la plus juste des causes. Venez , jeunes beautés ; venez, braves soldats ; Semez sur son tombeau les lauriers et les...
Page 144 - Depuis trois ans je vous conjure De m'apporter un souvenir Du vallon où ma vie obscure Se berçait d'un doux avenir. Au détour d'une eau qui chemine A flots purs sous de frais lilas, Vous avez vu notre chaumine : De ce vallon ne me parlez-vous pas?
Page 157 - Donnez ! afin que Dieu, qui dote les familles, Donne à vos fils la force et la grâce à vos filles ; Afin que votre vigne ait toujours un doux fruit ; Afin qu'un blé plus mûr fasse plier vos granges ; Afin d'être meilleurs ; afin de voir les anges Passer dans vos rêves la nuit ! Donnez! il vient un jour où la terre nous laisse. Vos aumônes là-haut vous font une richesse. Donnez ! afin qu'on dise :
Page 76 - Parbleu ! de ton moulin c'est bien être entêté ; Je suis bon de vouloir t'engager à le vendre : Sais-tu que sans payer je pourrais bien le prendre ? Je suis le maître. — Vous !...de prendre mon moulin? Oui, si nous n'avions pas des juges à Berlin.
Page 76 - Ce refus effronté Avec un grand scandale au prince est raconté. Il mande auprès de lui le meunier indocile ; Presse, flatte, promet; ce fut peine inutile, Sans-Souci s'obstinait. " Entendez la raison, Sire, je ne peux pas vous vendre ma maison : Mon vieux père y mourut, mon fils y vient de naître ; C'est mon Potsdam à moi.
Page 120 - S'efface sous les pleurs qui tombent de nos yeux! Qu'un monument s'élève aux lieux de ta naissance, O toi, qui des vainqueurs renversas les projets! La France y portera son deuil et ses regrets, Sa tardive reconnaissance; Elle y viendra gémir sous de jeunes cyprès. Puissent croître avec eux ta gloire et sa puissance!
Page 119 - Tu ne reverras plus tes riantes montagnes. Le temple, le hameau, les champs de Vaucouleurs, Et ta chaumière et tes compagnes, Et ton père expirant sous le poids des douleurs.
Page 128 - Puis il s'endort. La nuit il rêve barricade; Son maître est sous la fusillade, Couvert de sang. Il l'entend qui siffle dans l'ombre Se lève et saute après son ombre En gémissant. C'est là qu'il attend d'heure en heure Qu'il aime, qu'il souffre, qu'il pleure, Et qu'il mourra. Quel fut son nom ? c'est un mystère ! Jamais la voix qui lui fut chère Ne le dira. Passant, que ton front se découvre: Là plus d'un brave est endormi; Des fleurs pour le martyr...
Page 157 - Donnez! pour être aimés du Dieu qui se fit homme, Pour que le méchant même en s'inclinant vous nomme, Pour que votre foyer soit calme et fraternel; Donnez! afin qu'un jour à votre heure dernière, Contre tous vos péchés vous ayez la prière D'un mendiant puissant au ciel!

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