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Les Transactions médicales ont cessé de

paraitre avec l'année 1833. En renonçant à publier un recueil qui lui soit propre, la Société de Médecine de Paris, ne renonce point à communiquer au public les résultats de ses travaux , elle leur assure au contraire une plus grande publicité : conformément à sa délibération du 20 décembre dernier, c'est désormais dans la Revue médicale que seront insérés régulièrement les actes de cette honorable compagnie , qui compte près de quarante ans d'existence non interrompue, dans les temps les plus difficiles, et qui a toujours réuni dans son sein une masse imposante de médecins praticiens et de savans distingués. Les rédacteurs de la Revue médicale ne peuvent qu'être flattés de l'accession spontanée de ces nouveaux coopérateurs : ils se plaisent à y voir un témoignage d'estime et un heureux présage pour l'avenir de leurs doctrines.

C'est toujours à M. le docteur FORGET, secrétaire général, rue de Savoie, n. 4, que

doivent étre adressés, franc de po: t, les mémoires etobservations qu'on désire faire parvenir à la Société de médecine de Paris.

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FRANÇAISE ET ÉTRANGÈRE,

JOURNAL

des Progrès

DE LA

MÉDECINE HIPPOCRATIQUE:

PAR

MM. BAYLE, CAYOL, GIBERT, MARTINET.

1834.

- 18 me ANNÉE.

TOME PREMIER. .

PARIS,

A LA LIBRAIRIE DE DEVILLE CAVELIN,

ANCIENNE MAISON GABON,
10, RUE DE L’ÉCOLE-DE-MÉDECINE ;

A MONTPELLIER ,
LOUIS CASTEL, GRANDE RUE, No 29.

1854.

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gottschalk 9-19-27

(Prospectus de l'année 1834.)

15372

Parvenue à sa QUINZIÈME ANNÉE, la Revue médicale pourrait sans doute , et devrait peut-être se dispenser de publier encore un prospectus ! Elle n'a pas à faire , comie tel autre journal de médecine, une nouvelle profession de foi: ses priucipes sont assez connus ; fondés sur l'expérience de tous les siècles et sur la règle immuable du sens commun, ces principes sont indépendans de la révolution du zodiaque , comme de toute autre révolution ; ils ne sont ni annuels ni hebdomadaires. Et, d'un autre côté, le public, depuis quelques mois surtoul, est si rebattu de prospectus, d'annonces et d'affiches de toute couleur, que c'est conscience, en vérité, de vouloir lui en donner encore.

Cependant, lorsque tant de nouveaux venus, dans la carrière de la publicité périodique, embouchent fièrement la trompette , pour célébrer avec une bruyante emphase les grandes et belles choses qu'ils feront ( si Dieu leur prête vie et assistance), il faut bien que nous disions, nous, ce que nous avons fait, et que nous rappellions encore le passé comme garantie de l'avenir.

Voués au développement et à la propagation d'une pensée médicale , pensée grande , féconde , essentiellement progressive , qui domine tous les systèmes artificiels ou faux systèmes, et qui a toujours présidé d'âge en âge aux perfectionnemens les plus réels, aux plus solides conquêtes de la médecine pratique, nous nous devons

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