Oeuvres completes de Voltaire...

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la Société littéraire-typographique, 1784
 

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Page 259 - Enfin cette Comté, franche aujourd'hui de nom, Qu'avec l'or de Louis conquit le grand Bourbon : Et, du bord de mon lac à tes rives du Tibre' Je te dis, mais tout bas : « Heureux un peuple libre ! » Je le suis en secret dans mon obscurité.
Page 59 - Que les agréments de ton âge, Un cœur tendre, un esprit volage, Un sein d'albâtre, et de beaux yeux. Avec tant d'attraits précieux, Hélas! qui n'eût été friponne? Tu le fus, objet gracieux; Et (que l'amour me le pardonne !) Tu sais que je t'en aimais mieux. Ah...
Page 104 - D'un puriste d'académie. Jardins plantés en symétrie , Arbres nains tirés au cordeau , Celui qui vous mit au niveau En vain s'applaudit, se récrie, En voyant ce petit morceau: Jardins, il faut que je vous fuie ; Trop d'art me révolte et m'ennuie. J'aime mieux ces vastes forêts : La nature, libre et hardie, Irrégulière dans ses traits , S'accorde avec ma fantaisie.
Page 172 - Des soins et des grandeurs écartant toute idée, Tu vécus en vrai sage, en vrai voluptueux, Et que, lassé bientôt de ton doux ermitage, Tu voulus être pape, et cessas d'être sage?
Page 29 - Caumartin porte en son cerveau De son temps l'histoire vivante; Caumartin est toujours nouveau A mon oreille qu'il enchante; Car dans sa tête sont écrits Et tous les faits et tous les dits Des grands hommes, des beaux esprits, Mille charmantes bagatelles, Des chansons vieilles et nouvelles , Et les annales immortelles Des ridicules de Paris.
Page 173 - Que le chantre flatteur du tyran des Romains, L'auteur harmonieux des douces Géorgiques, Ne vante plus ces lacs et leurs bords magnifiques, Ces lacs que la nature a creusés de ses mains Dans les campagnes italiques ! Mon lac est le premier : c'est sur...
Page 414 - Chez toi si longtemps poursuivie, Dicter ses triomphantes lois. La Vérité vient avec elle Ouvrir la carrière immortelle Où devaient marcher tous les rois. •
Page 378 - Quand de guerriers mourants les sillons sont couverts,. Tous ceux qu'épargna la foudre, Voyant rouler dans la poudre Leurs compagnons massacrés , Sourds à la pitié timide, Marchent d'un pas intrépide ^ Sur leurs membres déchirés; Ces féroces humains, plus durs, plus inflexibles Que l'acier qui les couvre au milieu des combats , S'étonnent à la fin de devenir...
Page 321 - Ainsi j'essaye encor ma voix Au moment même qu'elle expire. ° Je veux dans mes derniers adieux, Disait Tibulle à son amante, Attacher mes yeux sur tes yeux. Te presser de ma main mourante.
Page 263 - Aussi lorsque mon pouls, inégal et pressé, Faisait peur à Tronchin, près de mon lit placé ; Quand la vieille Atropos, aux humains si sévère, Approchait ses ciseaux de ma trame légère, II a vu de quel air je prenais mon congé ; II sait si mon esprit, mon cœur était changé.

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