Les Mille et une nuits, contes arabes, Volume 1Eugène Destains chez Galliot, 1822 |
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Expressions et termes fréquents
achevé agréable ambre gris Amine Antoine Galland arrivé assez auroit avoient avoit Bagdad Balsora bientôt c'étoit Calenders calife camphre capitaine chiennes chose connoître conte curiosité dame demeure derviches diamans Dieu Dinarzade dire dis-je discours dit-il donner Douban endroit ensuite esclaves êtes étoient étoit jour eunuques faisoit femme firent fûmes Galland génie golfe Persique grand-vizir histoire homme isle j'ai j'aperçus j'aurois j'avois j'en j'étois j'eus jeta jeune joie l'isle laissa lendemain leva long-temps m'avoit m'en madame majesté malheur manger marchandises marchands ment mort navire noirs nuit suivante palais parler paroissoit paroître paroles parut passer pêcheur peine personne plaisir porte porteur pouvoit prendre présent prince prince et moi princesse prit raconter récit répondit Scheherazade reprit revins Samarcande Schahriar second Calender seigneur sequins seroit seul SINDBAD LE MARIN singe Sire sorte sultan terre tête tillac troisième Calender trouvai vais vaisseau venoit vieillard vîmes vizir voile vouloit VOYAGE DE SINDBAD Zobéide
Fréquemment cités
Page 284 - ... s'éleva fort haut. Nous craignîmes avec raison qu'elle n'embrasât tout le palais ; mais nous eûmes bientôt un sujet de crainte beaucoup plus pressant : car le génie, s'étant débarrassé de la princesse, vint jusqu'à la galerie où nous étions, et nous souffla des tourbillons de feu. C'était fait de nous, si la princesse, accourant à notre secours, ne l'eût obligé, par ses cris, à s'éloigner et à se garder d'elle. Néanmoins, quelque diligence qu'elle fît, elle ne put empêcher...
Page 213 - Porteur , j'attendois que quelqu'un m'employât , & me fît gagner ma vie. Je l'ai fuivie chez un marchand de vin, chez un vendeur d'herbes , chez un vendeur d'oranges, de limons & de citrons ; puis chez un vendeur d'amandes...
Page 412 - J'aperçus seulement le navire à la voile, mais si éloigné, que je le perdis de vue peu de temps après. Je vous laisse à imaginer les réflexions que je fis dans un état si triste. Je pensai mourir de douleur. Je poussai des cris épouvantables : je me frappai la tête, et me jetai par terre, où je demeurai longtemps abîmé dans une confusion mortelle de pensées, toutes plus affligeantes les unes que les autres. Je me reprochai cent fois de ne m'être pas contenté de mon premier voyage,...
Page 270 - S'il ne fait que barbouiller le papier, je vous promets que je le punirai sur-le-champ ; si au contraire il écrit bien, comme je l'espère, car je n'ai vu de ma vie un singe...
Page 468 - Là > je pris la calebaffe , & la portant à ma bouche > je bus d'un excellent vin ) qui me fit oublier pour quelque temps le chagrin mortel dont j'étois accablé. Cela me donna de la vigueur. J'en fus même fi réjoui, que je me mis à chanter & à fauter en marchant. Le vieillard , qui s'apperçut de l'effet que cette...
Page 283 - Ils furent l'un et l'autre deux heures entières sous l'eau , et nous ne savions ce qu'ils étoient devenus, lorsque nous entendîmes des cris horribles qui nous firent frémir. Peu de temps après , nous vîmes le génie et la princesse tout en feu. Ils se lancèrent l'un contre l'autre des flammes par la bouche jusqu'à ce qu'ils vinrent à se prendre corps à corps. Alors les deux feux s'augmentèrent, et jetèrent une fumée épaisse et enflammée qui s'éleva fort haut. Nous craignîmes avec...
Page 410 - J'avois résolu , après mon premier voyage , de passer tranquillement le reste de mes jours à Bagdad , comme j'eus l'honneur de vous le dire hier. Mais je ne fus pas long-temps sans m'ennuyer...
Page 433 - Effectivement, je nepouvois attendre un autre sort que celui de mes deux compagnons; et cette pensée me faisant frémir d'horreur , je fis quelques pas pour m'aller jeter dans la mer ; mais comme il est doux de vivre le plus long-temps qu'on peut , je résistai à ce mouvement de désespoir , et me soumis à la volonté de Dieu, qui dispose à son gré de notre vie.
Page 267 - Cependant j'arrivai à bord; et me prenant à un cordage, je grimpai jusque sur le tillac. Mais comme je ne pouvois parler, je me trouvai dans un terrible embarras. En effet, le danger que je courus alors ne fut pas moins grand que celui d'avoir été à la discrétion du génie.
Page 42 - Ma sœur, si vous ne dormez pas, je vous supplie, en attendant le jour qui paraîtra bientôt, de me raconter un de ces beaux contes que vous savez.
