Le Canada-français, Volume 3L. J. Demers & frère, 1890 |
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Le Canada-français: revue publié sous la direction d'un comité de ..., Volume 2 Affichage du livre entier - 1889 |
Le Canada-français: revue publié sous la direction d'un ..., Volumes 3 à 4 Affichage du livre entier - 1890 |
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Expressions et termes fréquents
Algonquins anglais Annibal arriver assez avaient Bas-Canada Belles-Demoiselles Berneux bill Bretenières c'était Caën Café des Exilés Canada Canadiens Canadiens-français chambre Champlain Charles Bagot Charles Metcalfe chose chrétiens Christian Koppig cœur colonel colonie côté d'Hémecourt dernier devant Dieu dire dit-il donner enfants Eschyle faisait fenêtre Galahad général Gilles de Retz gouvernement gouverneur Grecs Haut-Canada homme Hurons Iroquois j'ai jamais jeune fille jour l'Assemblée législative l'oncle Jérôme lac Huron Ladouceur Lafontaine laisser longtemps lord Metcalfe LOUIS FRÉCHETTE main maison Majesté majorité martyrs Mazaro ment Mgr Berneux Mgr D'Hulst ministres missionnaire Mme Délicieuse Mme Jean Monsieur Montréal Mossy n'avait Nouvelle-France Onnontagués Outaouas Papineau parler passé patriotes pauvre pays père petit White peuple politique Pontgravé Poquelin porte pouvait premier Prométhée Québec question regard reste rien s'était saint sauvages sentiment serait session seulement Sieur George sir Charles Metcalfe sociale sorte Tadoussac tête tion Tite Poulette Trois-Rivières trouver vieux Charlie yeux Zalli
Fréquemment cités
Page 236 - La Mort a des rigueurs à nulle autre pareilles: On a beau la prier; La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles, Et nous laisse crier. Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre, Est sujet à ses lois; Et la garde qui veille aux barrières du Louvre N'en défend point nos rois.
Page 454 - Mais l'ordre social est un droit sacré qui sert de base à tous les autres. Cependant ce droit ne vient point de la nature ; il est donc fondé sur des conventions.
Page 99 - L'emportèrent enfin. Il dit : Ne pleurez point ; Trois jours au plus rendront mon âme satisfaite: Je reviendrai dans peu conter de point en point Mes aventures à mon frère ; Je le désennuierai. Quiconque ne voit guère N'a guère à dire aussi. Mon voyage dépeint Vous sera d'un plaisir extrême. Je dirai: J'étais là ; telle chose m'avint: Vous y croirez être vous-même.
Page 583 - ... la rivière, ou à chasser dans ce qu'il appelle les domaines de son neveu. Et qu'on ne croie pas qu'Annibal se contente de surveiller ses employés ; au contraire, il travaille comme les autres. Au point du jour, il est à l'ouvrage dans les champs, et il ne rentre que fort tard le soir. Il aime réellement son état, et il comprend que si l'oisiveté est la mère de tous les vices, le travail est le père de toutes les solides vertus et le gage le plus assuré d'une vie exemplaire. Depuis un...
Page 130 - ... clause de l'acte d'Union. M. Lafontaine s'éleva contre cette prétention, et dit qu'une loi qui voulait empêcher un peuple de parler sa langue était immorale et nulle de fait ; qu'il y avait quelque chose au-dessus de l'acte d'Union, et que ce quelque chose était la capitulation de Québec. M. Morin déclara que des lois comme celle-là étaient contre nature, et qu'il fallait agir comme si elles n'existaient pas.
Page 501 - C'est alors, et alors seulement que vous pourrez vous flatter d'avoir dans une administration, l>our faire usage de vos propres termes, " des personnes disposées et capables de soutenir nos intérêts." Mais l'on vous dit : Nous voulons seulement nous adjoindre quelques Canadiens comme Canadiens-français. De ce moment, ceux qui entrent ainsi au ministère y entrent non par suite d'un droit constitutionnel, non par l'action de l'opinion de leurs compatriotes, mais uniquement par suite de la faveur,...
Page 505 - ... de former partie d'une administration qui, pour le Bas-Canada, serait organisée d'après les principes constitutionnels qui doivent diriger notre conduite. Je ne servirai jamais d'instrument pour diviser mes compatriotes. Si l'on form'e une administration qui mérite ma confiance, je la soutiendrai de bon cœur.
Page 505 - ... la division dans nos rangs. Si, sous le système d'accepter des places à tout prix, il est des personnes qui, pour un avantage personnel et momentané, ne craignent pas de détruire le seul bien qui fait notre force, l'union entre nous, je ne veux pas être et ne serai jamais de ce nombre.
Page 348 - Mais non, guerriers que nous vénérons, vous avez payé votre dette à la patrie, c'est à nous de payer la nôtre. Votre journée est remplie, votre tâche laborieuse et sanglante est terminée, la nôtre à peine commence. Vous vous êtes couchés dans la gloire, ne vous levez pas ! Pour nous, quels que soient nos aspirations, notre dévouement, notre courage, Dieu seul sait où et comment nous nous coucherons. Mais vous, dormez en paix, sous les bases de ce monument, entourés de notre vénération,...
Page 548 - Play est d'une génération toute nouvelle; il est l'homme de la société moderne par excellence, nourri de sa vie, élevé dans son progrès, dans ses sciences et dans leurs applications, de la lignée des fils de Monge et de Berthollet...
