Extraits des moralistes (XVIIe, XVIIIe, XIXe siècles): publiés avec un avertissement, des notices et des notes

Couverture
Hachette, 1897 - 671 pages
0 Avis
Les avis ne sont pas validés, mais Google recherche et supprime les faux contenus lorsqu'ils sont identifiés
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Table des matières

Le jour de la mort Charron
58
Les mourants Michelet
65
De la pensée de limmortalité Pascal
73
Comment lhomme peut avoir des devoirs envers
81
ondoyant que lhomme Charron
86
Puissance de limagination Pascal
88
Du pouvoir de lhabitude et de ses limites Male branche
92
Questce que le caractère ? Rivarol
94
Du bonheur Bersot
97
Le rire Voltaire
101
De lennui Maine de Biran
103
De la préoccupation Maine de Biran
105
Ia tristesse PrévostParadol
108
De la douleur Bersot
109
Que les causes de notre joie et de notre tristesse sont le plus souvent en nousmêmes Maine de Biran
111
Comment régler nos désirs Descartes
115
Comment se consoler dans les deuils Pascal
118
Quil ne faut pas être trop sage Bersot
119
Du principe de toute vertu Malebranche
122
La prudhomie Charron
124
De la générosité Descartes
127
De la pudeur Joubert
130
De lhumilité Bourdaloue 155
139
Sur la simplicité Fénelon
141
La tempérance Mme de Lambert
142
Les petites vertus Saint François de Sales
144
Lamourpropre La Rochefoucauld
145
Limpureté Massillon
149
De la concupiscence de la chair Bossuet
154
La gourmandise La Bruyère
156
Lavarice Massillon
157
Les deux avarices Bossuet
159
Lambition Bossuet
160
De lesclavage des biens de ce monde Bossuet
163
La paresse La Rochefoucauld
168
La mollesse Fénelon
169
Sur la lâcheté Mme de Maintenon
171
Lorgueil I Nicole
173
Lorgueil II Montesquieu
175
Orgueil et yanité Rivarol
177
La vaine gloire Saint François de Sales
179
La fausse modestie Marivaux
181
Du respect humain Bourdaloue
186
Le pharisaïsme Bourdaloue
189
Lhypocrisie La Bruyère
193
Dignité de la pensée Pascal
198
Penser par soimême labbé Guénard
199
La philosophie Descartes 200 1
202
Joies de létude Aug Thierry
204
Causes de lattache que les hommes ont à leurs opinions Nicole
205
Des sophismes damourpropre dintérêt et de pas sion Nicole
209
Remède aux erreurs alebrauche
212
Que la largeur desprit peut dégénérer en relèche ment Doudan
215
Vanité des gens de lettres Bossuet
217
Quun méchant livre est une mauvaise action Male branche
220
Le devoir de lécrivain Vauvenargues
221
Le devoir de lorateur Caro
224
Le travail Caro
226
Le prix du temps Bourdaloue
229
Håtezvous lentement Saint François de Sales
230
Quil faut prendre un état Mme Guizot
232
Le choix dune profession Marion
235
Lamour de son état dAguesseau
238
La conscience Rousseau 213
246
Le sentiment du bien accompli Lacordaire
247
La fausse conscience Bourdaloue
272
La lettre tue et lesprit vivifie V Cousin
280
De luniversalité de la loi morale Voltaire
283
Révélation naturelle Rousseau
289
Dieu caché Fénelon
292
Confiance dans la Providence Lamemais
296
Utilité de la prière Rousseau
303
Connaistoi toimême Charron
310
Comment lattention peut combattre les passions
317
Les parents Lamennais
325
Le foyer domestique J Simon 532
336
Première éducation Rousseau
342
De la nécessité dapprendre un métier Rousseau
370
De léducation dans le gouvernement républicain
377
Les harmonies économiques Bastiat
384
Du choix des amis Amiel
393
Le duel Rousseau
415
Du mensonge Quinet
421
De la jalousie La Bruyère
428
De lesprit de contradiction Nicole
438
Justice et charité V Cousin
447
La charité est un art Rousseau
453
Du pardon des offenses Massillon
477
Tolérance I Balzac
485
Tolérance IV Turgot
493
Du devoir destime Malebranche
499
Le grand monde Amiel
505
De la conversation La Rochefoucauld
511
Du jeu Bourdaloue
517
Les grandes villes Descartes
523
De la politesse La Bruyère
530
Questce quune nation ? Renan
538
Des vraies causes de décadence pour les peuples
545
La vie publique lautorité morale Michelet
551
Devoirs des gouvernants Bossuet
556
Quel usage il faut faire et ne pas faire du pouvoir Bourdaloue
559
Caractère sacré et inaliénable de la liberté humaine Rousseau
564
Ce que cest que la liberté Montesquieu
566
De lusage de la liberté Rousseau
568
La liberté de la presse RoyerCollard
569
Que lamour de la liberté doit résister à toutes les épreuves Mme de Staël
574
Que la liberté est le meilleur remède aux dangers nés de la liberté Condorcet
577
Comment tenir son âme en paix dans les troubles civils Quinet
579
Du principe de la démocratie Montesquieu
581
De la corruption du principe de la démocratie Montesquieu
585
De la tyrannie des majorités de Tocqueville
588
Que lindividualisme est lécueil des démocraties de Tocqueville
590
Le peuple Charron
593
Fautil instruire le peuple? Voltaire
597
Les vertus de la démocratie Guizot
599
La morale des honnêtes gens SainteBeuve
601
Philosophie et religion Amiel
604
morale Darmesteter
606
Du progrès moral Scherer
608
Du pessimisme Caro
611
La loi de la guerre J de Maistre
614
La question féministe Amiel
623
Comment la démocratie modifie les rapports des serviteurs et des maîtres de Tocqueville
625
Nos frères inférieurs Michelet
630
Comment il faut se comporter avec lopinion Amiel
635
La blague Ém Augier
636
Sur linjustice envers les grands hommes Vauve nargues
637
Le rôle moral et social de lécrivain A Dumas fils
639
La question sociale est une question morale
644
Notices sur les auteurs cités dans ce recueil
649

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 4 - Car enfin qu'est-ce que l'homme dans la nature? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout.
Page 29 - Tous les corps, le firmament, les étoiles, la terre et ses royaumes, ne valent pas le moindre des esprits ; car il connaît tout cela, et soi ; et les corps, rien. Tous les corps ensemble, et tous les esprits ensemble, et toutes leurs productions, ne valent pas le moindre mouvement de charité; cela est d'un ordre infiniment plus élevé.
Page 73 - L'immortalité de l'âme est une chose qui nous importe si fort, qui nous touche si profondément, qu'il faut avoir perdu tout sentiment pour être dans l'indifférence de savoir ce qui en est. Toutes nos actions et nos pensées doivent prendre des routes si différentes, selon qu'il y aura des biens éternels à espérer ou non , qu'il est impossible de faire une démarche avec sens et juge^ ment qu'en la réglant par la vue de ce point qui doit être notre dernier objet.
Page 3 - Qu'un ciron lui offre dans la petitesse de son corps des parties incomparablement plus petites, des jambes avec des jointures, des veines dans ces jambes, du sang dans ces veines, des humeurs dans ce sang, des gouttes dans ces humeurs, des...
Page 198 - L'homme n'est qu'un roseau le plus faible de la nature ; mais c'est un roseau pensant. Il ne faut pas que l'univers entier s'arme pour l'écraser. Une vapeur, une goutte d'eau suffit pour le tuer. Mais quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue , parce qu'il sait qu'il meurt ; et l'avantage que l'univers a sur lui, l'univers n'en sait rien.
Page 245 - Conscience ! conscience ! instinct divin, immortelle et céleste voix ; guide assuré d'un être ignorant et borné, mais intelligent et libre ; juge infaillible du bien et du mal, qui rends l'homme semblable à Dieu ! c'est toi qui fais l'excellence de sa nature et la moralité de ses actions ; sans toi je ne sens rien en moi qui m'élève au-dessus des bêtes, que le triste privilège de m'égarer d'erreurs en erreurs à l'aide d'un entendement sans règle et d'une raison sans principe.
Page 538 - Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis.
Page 551 - Trouver une forme d'association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun, s'unissant à tous, n'obéisse pourtant qu'à lui-même et reste aussi libre .qu'auparavant.
Page 2 - C'est une sphère infinie dont le centre est partout, la circonférence nulle part. Enfin c'est le plus grand caractère sensible de la toute-puissance de Dieu , que notre imagination se perde dans cette pensée.
Page 1 - Que l'homme contemple donc la Nature entière dans sa haute et pleine majesté; qu'il, éloigne sa vue des objets bas qui l'environnent ; qu'il regarde cette éclatante lumière mise comme une lampe éternelle...

Informations bibliographiques