La civilisation au cinquieème siécle: Introduction à une histoire de la civilisation aux temps barbares, suivie d'une essai sur les écoles en Italie du Ve au XIIIe siècle, Volume 1

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J. Lecoffre et cie, 1855
 

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Page 79 - ... c'est que le bon sens , qui est le maître de la vie humaine , y règne partout , et qu'on ne voit nulle part une plus belle application des principes de l'équité naturelle.
Page 154 - Que nul n'entre ici, s'il n'est géomètre;» et, sept cents ans plus tard, Porphyre avouait « qu'entre tant de sectes il n'en connaissait aucune qui eût enseigné la voie de la délivrance pour toutes les âmes.
Page xxxii - Si je vendais la moitié de mes livres pour en donner le prix aux pauvres, et, me bornant à remplir les devoirs de mon emploi, je consacrais le reste de ma vie à visiter les indigents, à instruire les apprentis et les soldats, Seigneur, seriez-vous satisfait, et me laisseriez-vous la douceur de vieillir auprès de ma femme et d'achever l'éducation de mon enfant?
Page 273 - Mercure veut donner pour compagnes à son épouse; ces sept compagnes sont : la Grammaire, la Rhétorique, la Dialectique, l'Arithmétique, la Géométrie, l'Astronomie et la Musique, c'està-dire les sept arts libéraux des anciens.
Page xxxii - fondement à un ouvrage longtemps rêvé. Voilà cependant que je « suis pris d'un mal grave, opiniâtre, et d'autant plus dangereux « qu'il cache probablement un épuisement complet. Faut-il donc « quitter tous ces biens que vous-même, mon Dieu, m'aviez don
Page 106 - N'accusons pas le poête d'avoir rehaussé de ses hyperboles l'éclat du polythéisme éteint. Quelques années plus tard une description topographique de Rome, dénombrant les monuments épargnés par le fer et le feu des Goths, compte encore quarante-trois temples, deux cent quatre-vingts édicules. Le colosse du Soleil, haut de cent pieds, s'élevait auprès du Colisée où avait fumé le sang de tant de martyrs. Les images d'Apollon, d'Hercule, de Minerve, décoraient les places et les carrefours....
Page xxxiv - C'est alors que l'enseignement d'un prêtre philosophe me sauva. Il mit dans mes pensées l'ordre et la lumière ; je crus désormais d'une foi rassurée, et touché d'un bienfait si rare, je promis à Dieu de vouer mes jours au service de la vérité qui me donnait la paix. Depuis lors, vingt ans se sont écoulés. A mesure que j'ai plus vécu, la foi m'est devenue plus chère ; j'ai mieux éprouvé ce qu'elle pouvait dans les grandes douleurs et dans les périls publics ; j'ai plaint davantage...
Page xxxiv - ... pieuse comme les anges qu'elle est allée rejoindre. Plus tard les bruits d'un monde qui ne croyait point vinrent jusqu'à moi. Je connus toute l'horreur de ces doutes qui rongent le cœur pendant le jour, et qu'on retrouve la nuit sur un chevet mouillé de larmes. L'incertitude de ma destinée éternelle ne me laissait pas de repos. Je m'attachais avec désespoir aux dogmes sacrés, et je croyais les sentir se briser sous ma main. C'est alors que l'enseignement d'un prêtre philosophe (1) me...
Page 63 - Damien, chargé comme légat du pape de réformer l'Église de Milan, fit droit aux plaintes du peuple et réduisit l'archevêque et son clergé à signer une condamnation publique du concubinage et de la simonie. Quelque temps après, ces engagements étaient foulés aux pieds, 'et le diacre Ariald mourait de la main de ses ennemis. Mais il laissait un héritier de ses desseins, un homme de guerre, Harlembald, aimé de la multitude, aussi puissant par la parole que par l'épée, et qui, s'étant...
Page xxxiv - Je veux faire aussi le pèlerinage de' trois mondes, et m'enfermer d'abord dans cette période des invasions, sombre et sanglante comme l'enfer. J'en sortirai pour visiter les temps qui vont de Charlemagne aux eroisades, comme un purgatoire où pénètrent déjà les rayons de l'espérance.

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