OEuvres complètes de P. J. de Béranger: Éd. unique rev. par l'auteur, ornée de 104 vignettes en taille-douce, dessinées par les peintres les plus célèbres, Volume 5

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Page 13 - Les gueux, les gueux, Sont les gens heureux ; Ils s'aiment entre eux. Vivent les gueux ! Des gueux chantons la louange.
Page 243 - Chateaubriand, pourquoi fuir ta patrie, Fuir son amour, notre encens et nos soins? N'entends-tu pas la France qui s'écrie : Mon beau ciel pleure une étoile de moins?
Page 149 - Moi, nouveau-né, sachez ce qui m'advint. Rien ne prédit la gloire d'un Orphée A mon berceau, qui n'était pas de fleurs ; Mais mon grand-père, accourant à mes pleurs, Me trouve un jour dans les bras d'une fée. Et cette fée, avec de gais refrains, Calmait le cri de mes premiers chagrins. Le bon vieillard lui dit, l'âme inquiète : ,A cet enfant quel destin est promis?
Page 168 - C'est la faute de Rousseau; Et s'il se fit grand-père, C'est la faute de Voltaire. 10 Afin d'apprendre aux enfans Qu'ils sont nés pour être esclaves, A leurs premiers mouvemens On avait mis des entraves. Si l'homme est libre au berceau, C'est la faute de Rousseau; Si la raison l'éclairé, C'est la faute de Voltaire.
Page 220 - Sans vieillir, accablé de jours, La fin du monde est mon seul rêve. Chaque soir j'espère toujours , Mais toujours le soleil se lève. Toujours, toujours Tourne la terre où moi je cours; Toujours, toujours, toujours, toujours. Depuis dix-huit siècles , hélas ! Sur la cendre grecque et romaine, Sur les débris de mille états, L'affreux tourbillon me promène.
Page 164 - Pour le carême écoutez Ce mandement, nos chers frères, Et les grandes vérités Que débitent nos vicaires. Si l'on rit de ce morceau, C'est la faute de Rousseau ; Si l'on nous siffle en chaire, C'est la faute de Voltaire.
Page 92 - Plainte portée à la Cour de Justice, contre un homme sans honneur, par une femme délicate et passionnée. — L'anneau de mariage. — Les J'ai. — Sermon d'un Carme. — Les Picards. — Sans dessus dessous, ou toutes ces Dames. — L'incrédulité des femmes, — La Boiteuse. — La Marraine. — L
Page 115 - De mes vieux compagnons de gloire Je viens de me voir entouré ; Nos souvenirs m'ont enivré, Le vin m'a rendu la mémoire. Fier de mes exploits et des leurs, J'ai mon drapeau dans ma chaumière. Quand secoûrai-je la poussière Qui ternit ses nobles couleurs...
Page 169 - Viens parmi nous, qui brillons de jeunesse, Prendre un amant, mais couronné de fleurs ; Viens sous l'ombrage, où, libre avec ivresse, La Volupté seule a versé des pleurs. Accours ici purifier tes charmes : Les délateurs respectent nos loisirs.
Page 22 - J'aime qu'un Russe soit Russe Et qu'un Anglais soit Anglais. Si ,l'on est Prussien en Prusse, En France soyons Français.

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