Discours et mémoires. Œuvres académiques. Œuvres littéraires. Portraits politiques. Voyages. Mes pensées. Bibliography (p. [xxxiii]-xxxvi)

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Page xxiv - identiques en infligent aux juifs d'aussi cruels? De la même façon, traitant de l'esclavage, il fait discourir un négrier : Le sucre serait trop cher si l'on ne faisait travailler la plante qui le produit par des esclaves. Ceux dont il s'agit sont noirs depuis les pieds jusqu'à la tête; et ils ont le nez si écrasé qu'il
Page 345 - ces auteurs dont le métier eSt de mettre des entraves au bon sens et d'accabler la raison sous les agréments comme on ensevelissoit autrefois les femmes sous leurs ornements et leurs parures. Vous les connoissez : ils ne sont pas rares chez les Orientaux, où le Soleil, plus ardent, semble échauffer les imaginations mêmes.
Page 264 - Ainsi, quand il n'y auroit pas de Dieu, nous devrions toujours aimer la Justice; c'est-à-dire faire nos efforts pour ressembler à cet être dont nous avons une si belle idée, et qui, s'il existoit, seroit nécessairement juste. Libres que nous serions du joug de la Religion, nous ne devrions pas l'être de celui de l'Équité. Mais
Page 1008 - Quand j'ai voyagé dans les pays étrangers, je m'y suis attaché comme au mien propre : j'ai pris part à leur fortune, et j'aurois souhaité qu'ils fussent dans un état florissant. » Je n'ai pas été fâché de passer pour distrait : cela m'a fait hasarder bien des négligences qui m'auroient embarrassé.
Page xviii - ce qu'il pense. Il le condamne d'une seule et décisive image dans le plus court chapitre de l'Esprit des Lois : « Quand les sauvages de la "Louisiane veulent avoir du fruit, ils coupent l'arbre au pied et cueillent le fruit. Voilà le gouvernement despotique. » En fait, il le haïssait si résolument qu'il en a méconnu la force. Il a cru que la crainte seule expliquait
Page 167 - extrêmement peuplée, et que, quand tout le monde est descendu dans la rue, il s'y fait un bel embarras. Tu ne le croirois pas peut-être : depuis un mois que je suis ici, je n'y ai encore vu marcher personne. Il n'y a point de gens au monde qui tirent mieux parti de
Page 178 - je trouvois d'abord cent lorgnettes dressées contre ma figure : enfin jamais homme n'a tant été vu que moi. Je souriois quelquefois d'entendre des gens qui n'étoient presque jamais sortis de leur chambre, qui disoient entre eux : « II faut avouer qu'il a l'air bien persan.
Page 344 - Ce sont ici les historiens d'Angleterre, où l'on voit la liberté sortir sans cesse des feux de la discorde et de la sédition; le Prince toujours chancelant sur un trône inébranlable; une nation impatiente, sage dans sa fureur même, et qui, maîtresse de la Mer (chose inouïe jusqu'alors), mêle le commerce avec l'empire.
Page 332 - A peine ont-ils épuisé le présent qu'ils se précipitent dans l'avenir, et, marchant au devant de la Providence, ils la préviennent sur toutes les démarches des hommes. Ils conduisent un général par la main, et, après l'avoir loué de mille sottises qu'il n'a pas faites, ils lui en préparent mille autres qu'il ne fera pas.
Page 167 - machine que les François : ils courent; ils volent.» Les voitures lentes d'Asie, le pas réglé de nos chameaux, les feroient tomber en syncope. Pour moi, qui ne suis point fait à ce train, et qui vais souvent à pied sans changer d'allure, j'enrage quelquefois comme un Chrétien : car encore passe qu'on

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