Manuel du chaufournier: 1826-1827-1828

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Roret, 1828 - 18 pages
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Page 201 - L'effervescence ne tarde guère à se manifester; on continue à jeter alternativement de la chaux et de l'eau ; mais il faut bien se garder de brasser la matière et de la réduire en laitance, selon la mauvaise...
Page 201 - ... de chaux fusent à sec, on y dirige l'eau par des rigoles que l'on trace légèrement dans la pâte avec une pelle, et de temps en temps on enfonce un bâton pointu dans les endroits où l'on soupçonne que l'eau a pu manquer : si le bâton en sort enduit d'une couche gluante, l'extinction est bonne ; s'il s'en élève au contraire une fumée farineuse, c'est une preuve que la chaux fuse a sec ; on élargit alors le trou, on en fait d'autres à côté, et l'on y amène l'eau.
Page 258 - Ensuite on l'applique à la manière du plâtre , après avoir toutefois mouillé avec une éponge le corps qu'on veut en recouvrir. Cette précaution est indispensable ; sans cela l'huile s'infiltrerait à travers ce corps , et empêcherait que le mastic ne prît toute la dureté désirable. Lorsqu'on l'étend sur une grande surface , il s'y fait quelquefois des gerçures ; on les bouche avec une nouvelle quantité de mastic. Ce n'est qu'au bout de deux ou trois jours qu'il devient solide.
Page 233 - ... La forme de la cassure est assez variable ; ordinairement nette et plane , ou conchoïde , quelquefois raboteuse et striée. Les fragmens sont informes, à angles aigus. La nuance de la cassure est d'un fond grisâtre , de couleur de rouille sur les bords. Le grain en est très-fin et très-serré , d'une apparence pâteuse : la surface de la cassure est un peu grasse au toucher , et moins froide que la surface extérieure de la pierre. Vue à la loupe , elle montre quelques points brillans ,...
Page 181 - ... avec une certaine quantité d'argile grise ou brune, ou simplement avec de la terre à brique , et à tirer de cette pâte des boules qu'on laisse sécher, pour les faire cuire ensuite au degré convenable.
Page 18 - ... peu à peu de l'acide muriatique (i) étendu d'une petite quantité d'eau , en agitant continuellement avec un tube de verre ou avec une petite baguette de bois ; on cesse d'ajouter de l'acide lorsqu'il ne se fait plus d'effervescence ; alors on évapore la dissolution à une douce chaleur, jusqu'à ce que le tout soit réduit à l'état de consistance pâteuse...
Page 110 - L'ouverture du four est placée immédiatement au-dessus du gueulard ; on lui donne 5 décimètres de largeur et autant de hauteur. Elle est garnie d'une plaque de fonte qui...
Page 257 - Il existe un mastic que l'on emploie avec le plus grand succès pour couvrir les terrasses , revêtir les bassins , souder les pierres , et s'opposer partout à l'infiltration des eaux : il est si dur qu'il raie le fer. Ce mastic est formé de...
Page 235 - Parker et \\yatls recommandent de le mêler avec du sable fin angulaire et bien lavé, dans la proportion de deux parties sur trois de ciment pour faire des mortiers ordinaires; de trois parties sur deux de ciment pour enduire les murs exposés au froid, et de cinq parties sur deux de ciment pour enduire les murs exposés à la sécheresse ou à la chaleur.
Page 235 - On en fait aussi un très grand usage à Londres, pour crépir les maisons , en guise de plâtre, et pour maçonner les fondations des grands édifices. Il faut beaucoup d'habitude pour le bien employer : si l'on ne lui donne pas, en le gâchant, le degré de consistance convenable; si l'on ne se hâte pas de l'étendre et de l'insinuer entre les interstices des pierres; si l'on interrompt le travail, etc. , il se solidifie inégalement , il se gerce et il adhère mal aux matériaux de la maçonnerie.

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