Petite bibliotheque des théatres: La magie de l'amour

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Au bureau [de la Petite bibliotheque des théatres], 1788
 

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Page 24 - Des bontés de mon roi je sens le prix insigne , Mais si j'obéissois je n'en serois plus digne : Incapable , seigneur, des souplesses de cour, On ne me verra point, par un lâche retour, Plier mes sentiments aux passions du maître.
Page 66 - Un asyle ! en est-il qu'auprès de mon époux? Guiscard à ma vertu réservoit cet outrage ! Avez-vous oublié qu'un nœud sacré m'engage , Et que l'honneur me fait un austère devoir De ne jamais oser vous parler ni vous voir; Que je ne dois songer qu'à bannir de mon âme Le souvenir trop cher d'une première flamme; Que nous devons nous fuir ; et qu'épouse d'Osmont Votre amour désormais n'est pour moi qu'un affront ? GUISCAHB.
Page 20 - Être perfide amant et fils dénaturé , Si c'est là cette gloire , apprends que j'y renonce , Apprends que je l'abhorre... Au surplus , je t'annonce Que si dans mon dessein j'étois moins arrêté, Tu l'aurois affermi par ta témérité; J'en jure...
Page 20 - J'ai dû vous supposer un généreux dessein ; J'ai dû, pour le remplir, consulter votre gloire; C'est elle , et non l'amour, que j'en ai voulu croire. J'ai pensé que ma fille avoit mal entendu : J'ai fait enfin pour vous ce que vous avez dû ; Et , ne balançant point à me perdre moi-même, J'ai sauvé votre gloire.
Page 11 - Tomi. Ce matin , suivant l'ordinaire , Votre père, mon fils, n'a pu vous embrasser; Mais , quand il reviendra , si vous voulez me plaire , Songez à le bien caresser : N'y manquez pas. TOMI. Oh ! maman , je n'ai garde : J'aime tant mon papa ! Mme BÉVERLEI.
Page 24 - Il faut que demain même, au sénat assemblé, De ta témérité le secret dévoilé D'un odieux hymen pour jamais me dégage. Si tu veux appuyer mes droits de ton suffrage , Je redouterai peu Constance et ses amis : Qui rend un peuple heureux le vuit toujours soumis.
Page 56 - Guiscard a de l'honneur; iJ aime la justice. A ses pieds il verra le bord du précipice. Mes yeux par le sommeil ne seront point fermés Que vous ne soyez libre et les esprits calmés. fi
Page 45 - Spartacus est donc fait pour triompher toujours ! Je ne vous cache pas que, détestant mes jours, la haine dans le cœur, le désespoir, la rage... je brûlois d'égaler la vengeance à l'outrage ; mais vous me désarmez, et dans vos bras, seigneur, j'abjure la vengeance et reprends mon honneur : l'ami de Spartacus ne peut être un...
Page 19 - ... fruits de la philosophie moderne. Qu'il me soit permis, Messieurs, de soumettre à votre jugement quelques idées sur cette question qui partage encore la littérature; vous daignerez sans doute accorder votre indulgence à un géomètre qui, pour la première fois, ose parler de l'art du théâtre. Ce langage magnifique, qui semble convenir à des rois ou à des héros, ces applications heureuses de l'histoire, ces peintures si attachantes des mœurs étrangères, cet avantage qu'a le poète...

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