Voyage historique, littéraire et pittoresque dans les isles et possessions ci-devant vénitiennes du Levant: savoir: Corfou, Paxo, Bucintho, Volume 3

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Page 322 - At subitae horrifico lapsu de montibus adsunt Harpyiae et magnis quatiunt clangoribus alas, Diripiuntque dapes contactuque omnia foedant Immundo ; turn vox taetrum dira inter odorem.
Page 148 - ... respirait, mais surtout dans la place de la ville, une odeur très forte de soufre. Chacun de ces jours on éprouva plusieurs secousses qui heureusement ne firent pas tout le dommage que l'on n'avait que trop à craindre dans un moment où les maisons étaient encore entr'ouvertes par la première commotion. On compta une vingtaine de personnes tuées et une trentaine de blessées par les ruines ; mais l'épouvante causa la mort à une infinité de malades et de femmes enceintes.
Page 361 - Pallas, aux vêtements artistement drapés, les avantbras découverts, porte une cuirasse et un casque antique à plumet ; elle s'appuie de la main droite sur une lance et de la gauche sur un...
Page 148 - Zante, envoya sou aide de campa terre aussitôt après l'événement, afin de s'informer si la ville existait encore. « Dans la nuit du 5 au 6, dit M. de Saint-Sauveur, on essuya encore une secousse assez forte ; mais elle fut si vivement sentie à bord du vaisseau de guerre vénitien la Minerve monté par M. Priuli , contre-amiral , que ce général envoya aussitôt à terre un officier pour s'informer de l'état de la ville qu'il croyait engloutie. » ( Voyage, etc., /. c., p. 148.) (1) Nous ne...
Page 323 - Quarto terra die primùm se attollere tandem Visa, aperire procul montes, ac volvere fumum. Vêla cadunt, remis insurgimus : haud mora, nautx Adnixi torquent spumas, et cœrula verrunt.
Page 149 - ... de Zante. Les principales productions, les huiles, les vins, les raisins de Corinthe avaient été presque entièrements perdus par des pluies extraordinaires. On avait bien de la peine à se procurer des vivres de la Morée où la peste faisant des ravages interceptait presque toute communication. » (Saint-Sauveur, Voyage cité, t. III, p. 146.) A ces détails nous ajouterons la traduction de la relation que le comte de Scylla a publiée sous ce titre :
Page 146 - Le 2 novembre 1790 (i), dit de Saint-Sauveur, à environ 9 h. du soir, le vent presque insensible du Sud, l'atmosphère enflammée et extrêmement chargée de vapeurs, l'air pesant et d'une chaleur accablante, on ressentit une des plus affreuses secousses de tremblement de terre. Elle fut immédiate et verticale et suivie d'une ondulation du SE. au NO. très vive. Elle dura plusieurs minutes. Cette secousse ne fut point ressentie avec la même force dans toute l'île, et des variétés aussi étonnantes...
Page 146 - ... ondulation très forte. Elle fut suivie pendant plus de deux mois d'autres petites secousses presque journalières. Outre les dommages qu'elles causèrent dans les habitations, elles occasionnèrent encore une espèce d'épidémie qui heureusement fut de peu de durée. » (Voyage historique, littéraire et pittoresque dans les isles et possessions ci-devant vénitiennes du Levant, par André Grasset Saint-Sauveur jeune, ancien consul de France, résident à Corfou, Zante, Sainte-Maure, etc.,...

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