L'ile de Sardaigne: dialecte et chants populaires

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E. Dentu, 1865 - 298 pages
 

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Fréquemment cités

Page 227 - N'attendez point de moi de regrets ni de larmes; Un grand cœur à ses maux applique d'autres charmes.
Page 45 - Sono stato all' inferno, e son tornato: Misericordia, la gente che c'era ! V'era una stanza tutta illuminata, E dentro v'era la speranza mia. Quando mi vedde, gran festa mi fece, E poi mi disse: Dolce anima mia, Non ti arricordi del tempo passato, Quando tu mi dicevi,
Page 212 - Comme la rose quitte la branche du rosier, la jeunesse quitte la vie. Celles qui mourront avant huit jours, on les couvrira de fleurs nouvelles, et du milieu de ces fleurs elles s'élèveront vers le ciel comme le passe-voie du calice des roses.
Page 152 - As-tu jamais vu une rose sans épines ? Mets-toi en garde contre leur envie, et ton nom sera cité parmi les hommes honorables et vertueux... J'en jure par l'amour, par l'amour le plus tendre. Si tu exigeais le sacrifice de ma vie je te l'abandonnerais volontiers, et je me glorifierais d'une mort si douce pour un cœur aimant.
Page 182 - Amor docuit natorum sanguine matrem commaculare manus ; crudelis tu quoque, mater : crudelis mater magis, an puer improbus ille? improbus ille puer ; crudelis tu quoque, mater.
Page 93 - C'est qu'un passage obscur en lisant m'a frappé. Quand j'étais malheureux, je voulais aimer, vivre; Maintenant je n'ai plus le temps, je fais un livre. Vous qui savez des chants pour calmer la douleur, Pour calmer la douleur ou lui prêter des charmes, Quand vos chants du malheur auront tari les larmes, Consolez-moi de mon bonheur...
Page 248 - The more rude and wild the state of society, the more general and violent is the impulse received from poetry and music. The muse, whose effusions are the amusement of a very small part of a polished nation, records, in the lays of inspiration, the history, the laws, the very religion, of savages.
Page 212 - Qui aurait vu Jeff au pardon aurait eu le cœur réjoui. Mais qui l'aurait vue sur son lit eût pleuré de pitié pour elle ; Pour la pauvre fille malade, aussi pâle qu'un lis d'été. Elle disait à ses compagnes assises sur le banc de son lit : « Mes compagnes, si vous m'aimez, au nom de Dieu, ne pleurez pas. Vous savez bien, il faut mourir: Dieu lui-même est mort, mort en croix.
Page 152 - Mon bien-aimé aux yeux de daim a enchanté mon âme. 0 mon amie, j'ai compté les nuits que j'ai passées avec mon bien-aimé, nuits pendant lesquelles il ne s'est pas séparé de moi un seul instant. Mais depuis lors, des années, des heures et des minutes se sont écoulées. Hélas ! sans mon bien-aimé, mon lit brûle comme s'il y avait des étincelles de feu. Le nom d'une rivale a pénétré dans mon cœur ; mes yeux en sont devenus rouges....
Page 167 - I. Quand le petit lannik gardait ses moutons, il ne songeait guère à être prêtre. — Je ne serai, certes, ni prêtre ni moine; j'ai placé mon esprit dans les jeunes filles.

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