Récit d'une sœur, 16e éd., revue, Volume 1

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Page 253 - A ces appels ne répondront-ils pas? Non, non, mon Dieu, si la céleste gloire Leur eût ravi tout souvenir humain , Tu nous aurais enlevé leur mémoire ; Nos pleurs sur eux couleraient-ils en vain? Ah ! dans ton sein que leur âme se noie ! Mais garde-nous nos places dans leur cœur; Eux qui jadis ont goûté notre joie, Pouvons-nous être heureux sans leur bonheur...
Page 392 - Saints, je ne leur attribue aucune vertu ou divinité pour laquelle on doive les vénérer, leur demander aucune grâce et y accorder sa confiance, puisque tout l'honneur qu'on leur rend se rapporte à ceux qu'elles représentent. « Je crois qu'il ya sept sacrements institués par Jésus-Christ. « Je crois que Jésus-Christ a donné à l'Église le pouvoir d'accorder des indulgences et que l'usage en est salutaire. « Je crois que les âmes qui sortent de cette vie avec la grâce et la charité,...
Page 325 - Thou art the garden of the world, the home Of all Art yields, and Nature can decree; Even in thy desert, what is like to thee? Thy very weeds are beautiful, thy waste More rich than other climes' fertility; Thy wreck a glory, and thy ruin graced With an immaculate charm which cannot be defaced.
Page 236 - ... mannequins en bas de soie et en talons rouges, ou à des pédants en robe noire et en bonnet carré; et si c'étoit dans une. autre combinaison que résidât le seul principe organique possible de la société, la société périroit, car cette allure est celle du monde. Ce qui est indispensablement social, c'est l'harmonie des honnêtes gens, sous quelque drapeau que le hasard des circonstances et la nécessité des positions les aient placés.
Page 402 - ... c'est ainsi que commença la messe de l'abbé Gerbet. Je ne savais où j'étais, ce qui m'arrivait, lorsque, la messe s'avançant, Albert me fit quitter sa main, cette main que je regardais comme si sacrée, que, dans le moment le plus saint de ma vie, je ne croyais pas manquer à Dieu en la tenant. Albert me la fit quitter en me disant : « Va, va, « sois toute à Dieu. » « L'abbé Gerbet m'adressa quelques paroles avant de me donner la communion, ensuite il la donna à Albert, puis je repris...
Page 168 - Je pense encore quelquefois que rien ne me suffit, pas même son amour, qui est tout pour moi. Et pourtant je ne suis pas assez bonne pour que le ciel me suffise. Au moins faudra-t-il que je change extrêmement pour cela. Je suis si singulière! soupçonneuse, fière, et faible, et irritable, et apathique tout à la fois. Oh ! comment serai-je plus tard "? déplairai-je ou serai-je malheureuse? « Mon Dieu, je te remercie de tout ce que tu as fait pour moi. Je n'ai pas de ferveur, mais ne permets...
Page 252 - N'êtes-vous pas un débris de nos cœurs? En avançant dans notre obscur voyage, Du doux passé l'horizon est plus beau : En deux moitiés notre âme se partage, Et la meilleure appartient au tombeau ! Dieu de pardon!
Page 254 - Le prêtre pourrait se priver pour donner aux autres, mais il ne privera point ses enfants. Et quand il résisterait , quand le prêtre vaincrait le père , quand il accomplirait toutes les œuvres du sacerdoce , je craindrais encore qu'il n'en conservât pas l'esprit. Non , il ya dans le plus saint mariage , il ya dans la femme et dans la famille quelque chose de mou et d'énervant qui brise le fer et fléchit l'acier.
Page 207 - A elle le dur travail, les fardeaux à pousser, les fardeaux à traîner, les fardeaux à porter. Examinez cette balance : toutes les jouissances dans le plateau du riche, toutes les misères dans le plateau du pauvre. Les deux parts ne sont-elles pas inégales ? La balance ne doit-elle pas nécessairement pencher, et l'état avec elle ? Et maintenant dans le lot du pauvre, dans le plateau des misères, jetez la certitude d'un avenir céleste, jetez l'aspiration au bonheur éternel, jetez le paradis,...
Page 429 - ... méditations des sages sur le monde futur , je les ai interrogés sur les secrets de la mort et de la vie ; mais les clartés que j'en ai reçues sont bien ternes près des révélations qui ont éclairé cette sainte et grande nuit ! Jamais je n'ai senti si vivement , en deçà de la tombe , la présence de ce qui est au delà ; jamais le voile qui s'étend entre les deux mondes ne m'a paru si transparent; jamais je n'ai eu une pareille intuition de notre immortalité. Je prie Dieu de me réserver...

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