Histoire de la République de Venise, Volume 7

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Page 237 - L'historien a droit à quelque indulgence pour ses omissions et pour ses erreurs , lorsqu'il a cherché la vérité avec soin et avec candeur. Il me semble qu'à cet égard on ne peut me refuser la justice de reconnaître qu'autant qu'il m'a été possible je suis remonté aux sources, et que j'ai raconté avec une parfaite impartialité. Les écrivains nationaux auront plus de...
Page 555 - Mantoue et que j'aurai chassé les Autrichiens de la Brenta , je puisse trouver plus de facilité pour la demande que vous avez intention que je leur fasse de quelques millions.
Page 560 - Raccolta cronologico-ragionata di documenti inediti, che formano la storia diplomatica della rivoluzione e caduta della Repubblica di Venezia, corredata di critiche osservazioni, Firenze, s.
Page 330 - Stato , tanto nella erezione loro quanto ne' tempi moderni ,' ne' quali resta prescritto il modo del governo, così dentro come fuori della città, e tanto con ministri de' principi quanto con proprj ambasciatori , diffusi in capitoli 103 ;
Page 327 - Sforce comme duc de Milan ; il évacuait tout ce qu'il avait conquis dans les provinces de Brescia et de Bergame; la ville de Crème et son territoire restaient à la seigneurie j mais le due de Milan reteuuit tuutes les places dont il s'était emparé entre l'Adda et l'Oglio.
Page 253 - soffrl indegnamente la prigionia, un tale manoscritto non sarebbe sortito « dalle sue mani, contenendo arcani politici, e lo avrebbe lasciato nell...
Page 240 - Il est possible sans doute que mes préjugés, ou l'insuff1sance de mes connaissances, m'aient fait adopter quelques erreurs : elles sont excusables dans un étranger ; mais mon critique, qui prend , avec une chaleur d'ailleurs si louable , la défense de ce qu'il croit l'intérêt et la gloire de sa patrie, est-il bien sûr d'être aussi impartial que moi?
Page 241 - ... grands travaux , les succès littéraires qui ont illustré votre république. Mais de quel prix auraient été mes éloges , de quel poids aurait été mon témoignage , si j'avais dissimulé ce qui méritait le blâme? et quelle est la nation qui, dans quatorze siècles d'existence , n'a pas mérité des reproches , après avoir mérité l'admiration ? ° Mon plus grand tort apparemment est d'avoir mis au jour les statuts de l'inquisition d'État.
Page 240 - Tiepolo m'ont fait apercevoir dans mon ouvrage plusieurs fautes que je corrigerai : c'est déjà une obligation que je lui ai et que j'aime à publier. Peut-être aurait-il pu se dispenser d'établir en fait qu'en entreprenant l'histoire de Venise, je m'étais proposé comme un dessein formel de décrier le gouvernement de cette république.
Page 237 - Je conçois qu'une histoire écrite par un étranger ne satisfasse pas en tout point l'amour-propre national, et que le zèle patriotique porte des écrivains estimables à éclaircir ou à rectifier les faits inexacts, comme à suppléer à quelques omissions. L'historien a droit à quelque indulgence pour ses omissions et pour ses erreurs...

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