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parlé au premier Chapitre , étoit le Me’tre’tês ou l'étalon des Mesures de continence chez les Egyptiens , les Juifs 6c les Arabes z que la cubature du pied des Romains étoit de .la capacité de leur amphore; que la cubature du pied Olympique e'toit la mesure du me'tre't‘es Attique; que la cubature du pied Pythique est aujourd'hui encore l'étalon des Mesures de capacite' à Marseille, Bec. ôcc. On y examine le poids du bled , d'apr‘es les Anciens 8c les Modernes.

Le cinguieme Chapitre traite des Poids anciens des Egyptiens , des le’breux , des Arabes , des Perses , des Grecs 8c des Romains. On le sert encore aujourd'hui de quelquesuns de ces Poids en Europe, où ils sont reconnoissables, quoiqu’un peu alte'rés ou augmentés. Les Poids de l'Asie, ceux des Egyptiens, des Juifs , des Arabes 8c des Perses , avoient un étalon pris dans la nature; leur rotule ou litre e'toit du poids d'une hémine d'eau pure. '

Le sixz'ëme Chapitre traite de la Monnoie des anciens Peuples de l'Asie 8c de l'Egypte , des Grecs , des Romains depuis Numa jusqu'aux successeurs du grand Constantin , de celle de la Loi Salique. On y expose amplement ce qui concerne l'affinage 8c l’alliage des métaux, &ï tout ce qui est nécessaire pour l'intelligence de cette partie.des mesures qui n'est pas la moins difficileà approfondir. On y parle du prix des denrées 8c des salaires. On y fait Voir que les mines d'or 8c d'argent du Pérou , du Mexique 8c des autres parties du nouveau Continent , n'ont pas autant influe sur le prix, des choses de premiere ne'cesiitesi qu'on le l'imagine communément , au moins par comparaison aux temps des Grecs 8c, des Romains; étant démontré d'ailleurs que sous les remiers Rois des François 8c jusqu'à la découverte de lj’Amérique , les métaux précieux tempërésies , plus on s'éloigne des Tropiques pour S'approcher des Cercles polaires , plus il saut de semence. Il saut dix boisseaux , mesure de Paris, de bled pour ensemencer, en Danemarck, un arpent Royal de France : il n'en saut que cinq 8c demi en Egypte. On donne une table en mesures de France, de ce que, suivant les usages des Anciens, on doit semer de toutes sortes de grains , de légumes 8c même de fourrages , 8c de ce que l'on doit employer d'engrais. Dans ce Chapitre on s'applique à reconnoîtrc les especes de grains que cultivoient les Anciens , 8c on trouve entr’autres que le zrizz'cum est le froment barbu qu'on- cultive en plusieurs Provinces, 8c particulierement cn Bretagne; que la siligo est le froment sans barbe qu'on cultive dans l'Isle de France 8c ailleurs; enfin que le far ou l’ador des Anciens est le riz. On com

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mence à traiter de la population chez quelques Peuples de '

l'antiquité; de quelques Loix agraires. On yparle des productionsôc de la richesse dela B'abylonie , le pays le plus fer

tile du monde. On examine ce qu'un arpent de terre peut

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agraires, le domaine du Prince , celui des Prêtres 8c de '

la Tribu de Lévi , la dîme 8c les prémices, ôcc.

Le Chapitre O/Zlïi’é’sflé‘ est une continuation du'même fiijet. On y parle de quelques productions de la Médie , &c principalement de la me'a'igue ou luzerne. On fait une

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