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SOR QUELQUES PASSAGES DE CET OUVRAGE

RELATIFS À L'HISTOIRE NATURELLE 1.

MAMMIFÈRES.

22.

PACHYDERMES. L'Eléphant. Page 7 du tom. Ier, ligne — «L'ile de Ramny produit de nombreux éléphants. »

Ceylan, la seule île où l'on trouve des éléphants, n'a jamais produit de camphre et n'avait probablement point d'habitants anthropophages à l'époque où elle était visitée par les Arabes. L'ensemble de ces renseignements ne peut donc s'appliquer à aucun point du globe. Quelques-uns, à la vérité, conviendraient à l'ile de Sumatra, dans laquelle Marsden croyait reconnaître notre Ramny, et à peu près aussi bien à Java ou à Borneo. Remarquons, cependant,

i Ces notes sont de M. le docteur Ronlin, sousbibliothécaire de l'Institut, à qui j'avais eu occasion de demander quelques éclaircissements sur divers passages de la relation arabe. (Note de M. Reinaud.)

l'invasion musulmane, les femmes, dans l'Inde, ne pouvaient se laisser voir en public, et ce n'est qu'à présent qu'elles commencent à jouir de la même liberté que les femmes européennes. (Voyage de l'évêque anglican Hebert, traduction française, tom. Ier,

pag. ihi.)

tan proprement dit, c'est-à-dire aux peuples qui, suivant l'auteur arabe, portaient deux pagnes.

(228) C'est-à-dire en palanquin.

(229) J'ai dit, ci-devant, pag. 19, que la forme sanscrite était tchatra.

(230) Les préjugés dont il est parlé ici, et qui tiennent à des scrupules religieux, existent encore parmi la masse des indigènes. (Voy. les Mæurs de l'Inde, par l'abbé Dubois, tom. lor, pag. 251.) Ils avaient frappé l'attention du voyageur chinois Hiouan-thsang, dans le vue siècle de notre ère. (Voy. les extraits que M. Pauthier a donnés de la relation chinoise, Journal asiatique de décembre 1839, pag. 462.) (231) Voy. tom. Ier, pag.

25. (232 Il existait jadis en Égypte, bords de la mer Rouge, une mine d'émeraudes qui a été retrouvée, dans ces derniers temps, par M. Cailliaud et par Belzoni. Cosmas (pag. 339) a parlé du commerce des émeraudes d'Egypte dans l'Inde.

(233) Pierre verte qui se rapproche de l'émeraude.

(234) Voy. les Chefs-d'oeuvre du théâtre indou , recueillis par M. Wilson, tom. Iede la trad. franç., pag. xlvi et lxxx11. Mais, depuis

sur les

(223) Les détails qu'on voit ici , sur l'ambre et les lieux où on le recueille, se retrouvent en grande partie dans le Moroudj de Massoudi. (Voyez l'extrait ci-après, pag. Iww.)

(224) Marco-Polo, en décrivant les navires faits avec du bois de cocotier, parle aussi de l'huile de poisson qui servait au calfatage. (V. l'édition de la Société de géographie, pag. 35.) Une partie de ces faits se retrouve dans la Relation de Néarque, édition citée , pag. 159.

(225) Alcoran, sourate xxxvi, vers. 36.

(226) C'est-à-dire , probablement, «la perle mobile.»

(227) Un passage de Quinte-Gurce montre que ces usages existaient dans l'Inde dès le temps d'Alexandre, et renferme quelques traits qui se rapportent à ce qu'on a lu ci-dessus : « Corpora usque pedes carbaso velant; soleis « pedes, capita linteis vinciunt. Lapilli ex auriabus pendent; bracchia quoque et lacertos «auro colunt, quibus inter populares aut nobi« litas aut opes eminent. Capillum pectunt sæ«pius, quam tondent. Mentum semper inton. « sum est : reliquam oris cutem ad speciem « levitatis exæquant. » (Lib. VIII, cap. ix.) Ce qui est dit des Indiens, qui se couvraient tout le le corps , s'applique aux habitants de l'Hindossuite, on l'expose à l'action du feu ; puis, au mois d'août, on le dépose dans des outres de cuir ; c'est dans cet état qu'il arrive en Europe. Il est plus dur et plus friable en hiver qu'en été.

(217) Cosmas dit , dans la Topohraphie chrétienne , que, de son temps, l'ile était occupée par des Grecs, des Arabes et des Indiens , c'està-dire des indigènes. Le même fait avait déjà été mentionné dans le Périple de la mer Érythrée, pag. 17. Le récit de l'auteur arabe se retrouve, avec quelques circonstances de plus , dans le Traité d'Edrisi, t. Ier de la trad. franç., pag. 47 et 48. Voy. aussi les notes de Renaudot, p. 172.

(218) M. Fresnel a recueilli quelques détails sur ces dialectes. (Journal asiatique de juin 1838, pag. 511 et suiv.)

(219) La mer Rouge et la mer Méditerranée. (Tom. I“, pag. 92.)

(220) La navigation est restée la même, dans la partie septentrionale de la mer Rouge, jusqu'à ces derniers temps.

(221) Tom. Io, pag. 4.

(222) Il a été parlé de cet animal à la page 2, mais sans que son nom ait été rapporté ; les nouveaux détails que l'on trouve ici permettent de mieux reconnaître à quelle espèce de cétacés appartient le tal.

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