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Massoudi , ci-après, page 14', a écrit alendjemålous.

(21) Les îles nommées encore aujourd'hui Andaman. Massoudi appelle ces îles Abrâmân Global. (Voyez ci-après, pag. 14..)

(22) Le texte porte de plus : «Il s'agit ici des parties naturelles. » Ces mots sont en partie raturés dans le manuscrit.

(23) Il s'agit ici d'une trombe, et dans ce qui suit de quelque volcan sous-marin. Camoëns a donné une description de la trombe dans le cinquième chant de son poëme. Pline le naturaliste en avait parlé sous la dénomination de columna.

(24) Dans la direction du nord-ouest.

(25) Ce poisson , suivant quelques auteurs, répond à l'espadon. Mais ce n'est pas le

cas ici.

a

(26) Ici, dans le manuscrit original, il

у une lacune d'un ou de plusieurs feuillets.

(27) Khanfou est, à proprement parler, le nom d'un port situé sur les côtes de Chine, à l'embouchure du fleuve Tsien-thang. (Voy. le Discours préliminaire.)

(28) Les incendies sont encore très-fréquents à Canton , et pour les mêmes raisons. (Voy. la

dans un vase où il prend de la consistance; c'est alors qu'il reçoit le nom de camphre. Quand le suc est extrait de la sorte , l'arbre se sèche et meurt. (Comparez le Ketab-al-adjayb, fol. 22 ; Edrisi, tom. [et de la trad. française, pag. 80, et Marsden, History of Sumatra, 3e édition, pag. 149 et suiv.) M. Walckenaer a fait observer que lc camphre est resté inconnu aux Grecs et aux Romains, et que c'est une remarque faite par les Arabes. ( Analyse des voyages de Sindebad,

par

M. Walckenaer, Annales des voyages, de 1832, pag. 16.) A l'égard de Fansour, nom du lieu d'où on tirait le camphre, ce nom varie dans les manuscrits. On trouve Fayssour jouer, Cayssour ygens, etc. (Ci-après , pag. 114.)

(18) Edrisi (tom. [et de la trad. française, pag. 76 et 77) a écrit Al-beynan.

(19) La mer de Schelaheth paraît répondre au golfe formé par l'ile de Ceylan et le continent indien, au nord-est de l'île. Les deux mers dont il est parlé ici sont donc le golfe de Manar et le golfe de Palk.

(20) Ce nom est écrit ailleurs Lykh-yålous

,لخ یالوس Lenkle-yalous ,لج بالوس

etc.

cette montagne a été appelée Pic d'Adam. Les musulmans

у vont en pèlerinage ; suivant IbnBathoutha , qui visita la montagne au xivo siècle de notre ère, et qui a donné à ce sujet des détails curieux; ces pèlerinages commencèrent dans la première moitié du 1vo siècle de l'hégire, x° de notre ère. (Voy. la traduction anglaise de la relation d'Ibn-Bathoutha, par M. Lee, pag. 41, 42 et 186 et suiv.) De leur côté, les bouddhistes de l'Inde, de la Chine et des contrées intermédiaires se rendent à cette montagne, parce que, dans leur opinion, le fondateur de leur religion y a laissé, comme marque de son séjour, la trace de son pied. (Voy. la relation d'un voyage

fait

par pois, dans le ve siècle de notre ère, et intitulée Foe-koue-ki, pag. 332 et suiv.) Le mot rohoun est une altération du sanscrit rohana.

(15) Ce nom est écrit de diverses manières : Alrámy solut, Alramny, Alrámyn, etc.

(16) On voit ci-après, page 93, qu'il s'agit ici de parasanges carrées, ce qui fait environ vingtneuf parasanges de long sur vingt-neuf parasanges de large.

(17) Le camphre vient surtout dans l’ile de Sumatra ; le suc dont il se forme est reçu

un Chi

Maldives et aux Laquedives avec le récit de Massoudi , ci-après, pag. I10 et suiv.

(9) Le Ketab-al-adjayb (extrait rapporté ciaprès, pag. IV) porte, au lieu de cuil, plante, le mot wwwl, maison. Massoudi (ciaprès, pag. Ia jo et 114) parle de morceaux d'ambre gros comme des quartiers de rocher et comme des montagnes. Ce sont des exagérations évidentes.

(10) Il s'agit ici d'ambre gris. Suivant l'opinion de Swediaur, opinion qui est maintenant généralement suivie , l'ambre gris est formé des excréments durcis des cachalots. ( Voyages de Chardin, édition de M. Langlès, tome III, pages 325 et suivantes. Voyez également ciaprès, page 144.)

(11) La traduction française d'Edrisi, t. 1", pag. 69, porte al-kandj.

(12) Voy. à ce sujet le Discours préliminaire.

(13) Le mot arabe qui sert à désigner une ile se dit aussi d'une presqu'ile. Quand donc les Arabes veulent parler d'une véritable île, ils disent

que c'est une île entourée par la mer. (14) Les musulmans croient qu'Adam, après son péché, fut jeté dans l'île de Ceylan, sur la montagne qui domine l'ile; c'est de la que

les

ce qui mit le monstre en fuite. (Arrien, Historia indica , édition de Schmieder, Halle, 1798, pag. 164 et suiv.) Au temps de Strabon, navigateurs avaient adopté cet usage. (Strabon , liv. xv.) Mais Philostrate, qui écrivait à la fin du 11° siècle de notre ère, fait mention, dans sa Vie d'Apollonius de Thyane, d'une coulume qui se rapproche davantage du récit de l'auteur arabe. Les navigateurs suspendaient à la proue et à la

poupe

du bâtiment des sonnettes qui étaient mises en mouvement par la marche du navire. (Philostrati opera ,

édition de Leipsick, 1709, pag. 139.)

(6) Les détails qu'on lit ici se retrouvent en grande partie dans le Ketab-al-adjayb, accompagnés de nouvelles circonstances. (Voyez l'extrait de cet ouvrage, ci-après, pag. 140 et suiv. 141 et 144.) En ce qui concerne le oual, soudi nomme aoual, voyez le Moroudj-al-dzeheb, tom. Iet, fol. 45 verso. C'est un squale.

(7) La mer de Herkend est bornée à l'ouest par les Laquedives et les Maldives ; à l'est, par le continent de l'Inde ; au sud-est, par l'ile de Ceylan et le golfe de Manar.

(8) Ptolémée (liv. VII, chap. 4) porte le nombre de ces îles à treize cent soixante et dixhuit. Comparez le passage arabe relatif aux

que Mas

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