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deurs et toutes les lumières de sa piété. Le style est partout à la hauteur de la pensée, simple, pénétrant, énergique et sobre encore dans sa mysticité. Ce volume assure à MTM* Swetchine un rang très-élevé parmi les Apologistes contemporains, et il sera lu avec grand fruit par toutes les âmes sérieuses que ces questions préoccupent.

Œuvres de P. Corneille, par M. Marty-Lavaux. Paris, Hachette, i862-i863, in-8° de xvi-5oa et 53o pages (faisant partie de la collection des Grands écrivains de la France, dirigée par M. Ad. Régnier de l'Institut). — Dans cette nouvelle édition des œuvres de Corneille, M. Marty-Lavaux s'est conformé, avec un soin tont particulier, au plan que M. Régnier a si judicieusement adopté pour la publication des grands écrivains de la France, plan qui est depuis longtemps appliqué aux auteurs classiques de la Grèce et de Rome, et qui consiste à rétablir, autant qu'il est possible, les textes dans leur pureté primitive, en usant de toutes les ressources que peut fournir une critique sévère et intelligente. C'est ce travail de reconstitution qui doit précéder les commentaires historiques ou littéraires et qui leur sert de point d'appui. Il a été entrepris avec succès pour les Lettres de M"° de Sévigné, dont il a déjà paru cinq volumes, et pour Malherbe, dont on vient de mettre le second volume en vente (voir les notices, Journal des Savants, années i862 et i863). Ln préface de M. Marty-Lavaux montre combien il était nécessaire de soumettre les œuvres de Corneille à un examen rigoureux, et d'en faire disparaître les nombreuses altérations systématiques que les éditeurs du xviu* et du six1" siècle y ont introduites, mais que rien ne justifierait, ni les éditions originales, ni l'histoire de la langue. Les œuvres de Corneille formeront dix à douze volumes.

Œuvres inédites de J. de La Fontaine, avec diverses pièces en vers et en prose qui lui ont été attribuées, recueillies pour la première fois par M. Paul Lacroix, conservateur de la bibliothèque de l'Arsenal. Paris, imprimerie de Lahure, librairie de Hachette, in-8° de xvi-46i pages. — Ce nouveau volume, ajouté aux œuvres de La Fontaine, est le fruit de longues et persévérantes recherches; M. Paul Lacroix, à qui noire histoire littéraire doit déjà tant d'ingénieux et utiles travaux, n'est parvenu à réunir ces fragments épars du grand fabuliste qu'en fouillant un grand nombre de manuscrits, en parcourant tous les recueils de mélanges, tous les journaux littéraires, toutes les collections de prose et de vers qui ont paru en France, en Allemagne et dans les Pays-Bas, pendant la vie et après la mort de La Fontaine. Le savant éditeur reconnaît que le titre d'Œavres inédites, adopté par lui pour cette publication, n'est pas tout à fait exact, car plus de la moitié des pièces qui forment le volume avaient déjà paru dans différents recueils; son intention a été seulement d'indiquer que les morceaux divers rassemblés par ses soins ne figurent pas dans les éditions des Œuvres complètes de La Fontaine, et notamment dans celle de Walkenaer, de i827, à laquelle il a voulu donner une suite et un complément. Le nouveau volume comprend vingt-sept fables, cinq contes ou nouvelles, un grand nombre de poésies diverses, quelques lettres, etla reproduction du libelle intitulé, La fameuse comédienne, ou histoire de la Guérin, auparavant femme et veuve de Molière, que l'éditeur croit être de La Fontaine. Le recueil se termine par un appendice contenant des pièces relatives à La Fontaine et à ses ouvrages. Ce n'est pas toujours sur des preuves certaines que se fonde M. Lacroix pour attribuer à La Fontaine les pièces qu'il publie; ces attributions ne .s'appuient souvent que sur des inductions, mais elles seront continuées, pour la plupart, nous n'en douions pas, par la critique érudite et impartiale.

Les Empereurs romains; caractères et portraits historiques, par Jules Zeller, maître de conférences d'histoire à l'Ecole normale supérieure. Paris, imprimerie de Pillet, librairie de Didier, i863, in-8', de iv-544 pages. —Comme l'indique son titre, cet ouvrage n'est ni une histoire suivie des empereurs romains, ni un travail de recherches entrepris pour faire connaître des faits nouveaux ou éclaircir quelque obscure question historique. M. Zeller a voulu, dans une suite de véritables biographies, faire ressortir le caractère moral et politique de chaque empereur. Par l'étude approfondie des opinions philosophiques qui régnaient dans la société romaine, le savant écrivain s'attache à déterminer les causes des dispositions diverses, des vices et des vertus apportés sur le trône par les maîtres de l'empire. On pourra, sur quelques points, dilTérer d'opinion avec l'auteur, mais on rendra justice, sans nul doute, aux qualités de style et au talent d'exposition qui distinguent sa remarquable analyse psychologique. Il ne faut pas croire, d'ailleurs, que cet intéressant travail ne s'applique qu'aux personnes et non aux choses. Les empereurs ayant été, à Rome, les représentants directs de la « chose publiquo, » la suite de leurs portraits est une véritable étude rlu gouvernement et de la société dans l'empire romain.

De Persicis nominibus apud scriptores Grtecos, par M. Michel lin al, Paris, Aug. Durand, i863, in-8°, 5a pages. — C'est à l'aide de la connaissance du sanscrit et du zend que M. Michel Bréal a expliqué les noms perses qui se rencontrent dans les écrivains grecs et spécialement dans Hérodote. Ces noms se rapportent en grand nombre à la religion et à la géographie; mais ce sont surtout ceux des rois et des principaux personnages dont les historiens nous ont conservé le souvenir. Les restitutions proposées par M. Michel Bréal s'appuient sur une science profonde, et sa méthode est aussi sage qu'elle est pénétrante. La philologie comparée a rarement obtenu des résultats plus sûrs et plus curieux dans ses applications à l'histoire.

Hercule et Cacas, étude de mythologie comparée, par M. Michel Bréal, Paris, Aug. Durand, i863, in-8°, i79 pages. — La fable d'Hercule et de Cacus n'est, pour M. Michel Bréal, qu'un cadre où il montre comment la mythologie s'est développée et s'est transmise chez toutes les races indo-européennes. Il retrouve le mythe particulier dont il s'occupe dans l'Inde, dans la Perse, en Grèce, en Italie et même en Germanie; il le suit dans toutes ses transformations, depuis les Védas, qu'il interprète savamment, jusqu'à l'Enéide de Virgile. L'ouvrage de M. Michel Bréal est une preuve éclatante des progrès qu'a faits, dans ces derniers temps, la mythologie comparée, grâce aux profondes recherches dont l'Inde âryenne ;•• été l'objet. Ce sont des études aussi séduisantes qu'elles sont nouvelles, nécessairement encore un peu vagues, mais d'une haute importance pour les traditions primitives des peuples. L'interprétation qu'a donnée M. Bréal de quelques hymnes védiques atteste qu'il possède parfaitement la langue sanscrite.

Notice sur la lexicographie hébraïque, avec des remarques sur quelques grammairiens postérieurs à Ibn-djanâ'h, par M. Adolphe Neubauer. Paris, Imprimerie impériale, in-8°, 222 pages. — On connaît très-peu les travaux des lexicographes hébreux, et presque tout est encore à faire dans cette branche de la philologie. C'est ce qui donne un grand intérêt au livre de M. Ad. Neubauer. Il a analysé avec le plus grand soin et avec la science la plus rare un dictionnaire hébreu qu'il a eu la bonne fortune de découvrir dans la synagogue caraîte de Jérusalem. L'auteur de ce lexique se nommait David ben Abraham; il était de Fez au Maroc, et il a écrit en arabe. Il était Caraïte et contemporain du fameux Sâadyah, quoiqu'un peu postérieur, dans le x* siècle de notre ère. Après ce premier grammairien, M. Neubauer s'arrête à 'Hayoudj et à Ibn-Djanâ'h, et il suit leurs successeurs jusque vers la fin du xv* siècle. C'est une étude aussi neuve que difficile.

Les Origines indo-européennes ou les Aryas primitifi; essai de paléontologie linguistique, par Adolphe Pictet. Seconde partie. Saint-Denis, imprimerie de Moulin; Paris, librairie de J. Cherbuliez, i863, gr. in-8° de vm-78i pages. — Cette seconde partie de l'important ouvrage de M. Pictet traite dela civilisa 1ion matérielle, de l'état social et de la vie intellectuelle, morale et religieuse des anciens Aryas. L'auteur n'a évité ni les conjectures, ni les hypothèses; mais il ne les donne que pour ce qu'elles sont, et il reconnaît que, malgré les progrès de la science, on ne saurait encore résoudre tous les problèmes relatifs à la langue et à la civilisation des Aryas. On lira avec un intérêt particulier les deux chapitres qui terminent cet ingénieux et savant travail, et qui ont pour titres : Hypothèses chronologiques; Résumé général et conclusions. M. ,Pictet pense qu'on peut, «ans exagération, placer vers 3,ooo ans avant notre ère l'époque des premiers mouvements de dispersion des Aryas, dont les migrations diverses auront mis des siècles à s'accomplir jusqu'aux établissements définitifs dans le vaste espace occupé par leurs descendants.

Souvenirs militaires de 180& à 181U, par M. le duc de Fezensac, général de division. Paris, imprimerie de Cosse etDumaine, librairie de Duinaine, i863, in-8° de 5o3 pages. — M. le duc de Fezensac, l'auteur du Journal de la Campagne de Russie, recueille dans ce nouvel ouvrage ses souvenirs militaires de i8o4 à i8i4, c'est-àdire pendant toute la durée des guerres de l'Empire, auxquelles il a pris une glorieuse part. L'autorité qui s'attache à sa position et à son caractère donne beaucoup de prix aux faits personnels, aux détails parfois nouveaux, aux remarques toujours judicieuses qu'il mêle à l'exposé rapide des grands événements de cette époque. On retrouve avec plaisir reproduit dans ce volume le Journal de la Campagne de Russie, autrefois publié-, et qui a eu un si grand et si légitime succès.

Mémoire sur la statistique du bagne de Toulon, sur son règlement intérieur et sur l'étal moral et sanitaire des condamnés, par M. le docteur Bertrand de Saint-Germain. Imprimerie de E. Colas, à Orléans; imprimerie de Hachette, à Paris; in-8* de u58 pages.— Les détails pleins d'intérêt que con1ient ce mémoire, sur la situation matérielle et morale des condamnés au bagne de Toulon, ont été puisés dans les documents officiels ou recueillis par l'auteur sur les lieux mêmes. M. Bertrand de Saint-Germain étudie la population du bagne suivant l'âge, la profession, le degré d'instruction des condamnés, et indique dans quelle proportion ils ont été fournis par les diverses régions de la France. Les grands centres de population, les départements manufacturiers, l'Algérie et la Corse, envoient, toute proportion gardée, le plus grand nombre de condamnés au bagne de Toulon; les départements de l'Ouest sont ceux qui en donnent le moins. Ces renseignements statistiques sont suivis d'observations sur l'état sanitaire et la situation morale des forçals. L'auteur conclut en proposant diverses mesures dans le but d'améliorer une institution qui, établie pour la punition et l'amendement des coupables, «se change, dit-il, en un • véritable foyer d'infection pour l'âme et pour le corps. » Les médecins, les moralistes, les administrateurs, consulteront avec fruit ce consciencieux travail.

Origines du droit. Essai historique sur les preuves sous les législations juive, égyptienne, indienne, grecque et romaine.. . par C. Le Gentil, juge au tribunal d'Arras. Arras, imprimerie de Rousseau Leroy; Paris, librairie de A.Durand, i863, in-4°de xv-4ao pages. — L'histoire de la législation des peuples anciens, en ce qui concerne les preuves juridiques, est le sujet principal de cet ouvrage. M. Le Gentil l'a traité avec érudition, et a su ajouter à l'intérêt de son travail par de fréquents rapprochements entre les lois de l'antiquité sur cette matière et les dispositions du droit moderne.

Le couvent des Carmes et le séminaire de Saint-Sulpice pendant la Terreur, par AlexandreSorel. Paris, imprimerie de Bonaventuie et Ducessois, librairie de Didier, i863, in-8° de vii-444 pages avec trois planches. — M. Alexandre Sorel s'est proposé demettre sous les yeux du lecteur les événements qui se sont accomplis au couvent des Carmes et au séminaire Saint-Sulpice, pendant la période révolutionnaire, notamment sous la Terreur; il s'est attaché à rectifier plusieurs faits de détail rapportés jusqu'ici d'une manière inexacte; il écrit sans passion aucune et sans opinion préconçue. Son travail n'est, en quelque sorte, qu'une suite de documents uuthentiques coordonnés entre eux, et pour la plupart encore inédits. On trouvera, à la fin de l'ouvrage, des extraits des registres d'écrous, comprenant la liste exacte des sept cents personnes qui furent renfermées dans la maison des Carmes, sous in Terreur, après les massacres de septembre. Un plan du couvent et le fac-simile des inscriptions de la chambre dite des Girondins terminent le volume.

Les cloches du pays de Bray, avec leurs dates, leurs noms et leurs inscriptions

par M. Dieudonné Dergny, membre de la société française d'archéologie pour la conservation des monuments historiques. Imprimerie de Duval, à Neufchâtel; librairie de Derache, à Paris; i863, in-8° de 35i pages, avec planches. — Les anciennes cloches, avec leurs inscriptions, leurs médaillons, leurs ornement!;, offrent souvent des indications précieuses pour l'archéologue et l'historien. M. Dergny décrit avec détail toutes celles qui subsistent encore dans le pays de Bray, aujourd'hui l'arrondissement de Neufcbàtel (Seine-Inférieure), et il accompagne cette description de recherches historiques et biographiques d'un intérêt réel pour l'histoire locale.

Mémoires de la Société impériale des antiquaires de France; troisième série, tomes cinquième et sixième (XXV et XXVI* volume de la collection). Paris, imprimerie de Lahure, librairie de Dumoulin, i863, a volumes in-8° de 337 et ''.'••' Pages< avec planches. — On trouve dans ces deux volumes un grand nombre de mémoires et dissertations sur des sujets variés d'histoire et d'archéologie. Nous citerons notamment un travail de M. d'Arbois de Jubanville sur les voies romaines de l'arrondissement de Bar-sur-Seine (Aube); une Notice sur les antiquités de Bourbonne-les-Bains par M. Dugas de Beaulieu; des Observations critiques sur divers monuments relatifs à la métrologie grecque et à la métrologie romaine, par M. Egger; Lettre sur un ostracon égyptien par M. Th. Devéria; Recherches sur les travaux de défense des Romains dans la Dobroudcha, par M. Jules Michel; Notice sur deux monuments funéraires du xv" siècle par M. Vallet de Viriville; Inscriptions antiques de Luxeuil et d'Aix-les-Bains par M. Félix Bourquelot; Notice sur un denier inédit de Raoul I, sire de Coucy, par M. Anatole Chabouillet.

Insurrection et régénération de la Grèce, par G. G. Gervinus, professeur à l'université de Heidelberg; traduction française par J. F. Minssen, professeur au lycée de Versailles, et L. Sgouta, rédacteur de la Thémis à Athènes, tome premier. Paris, imprimerie de Renou et Maulde, librairie de A.Durand , i863, in-8° de 6t5 pages. — Cette traduction formera deux volumes. Nous ferons connaître l'ensemble de l'ouvrage lorsqu'il aura paru entièrement.

Dictionnaire raisonné de l'Architecture française du xi' au xvi' siècle, par M. ViolletLeduc, architecte des édifices diocésains. Tome sixième: (G.-O.) Paris, imprimerie de Bonaventure et Ducessois, librairie de Bance, i863, in-8°de458pages,avec gravures sur bois.

Restitution de deux passages du texte grec de la Géographie de Ptolémée, aux chapitres y et vi du septième livre par M. d'Avezac, président de la Commis' sion centrale de la Société de géographie. Paris, i863. in-8* de 28 pages avec planches.

ALLEMAGNE.

Zwei Briefe Obadjah's und ein anonymer Reisebrief vont Jahre 1&95, ûbersetzt von Adolf Neubauer, Leipzig, i863, in-8°, ii0 pages. — Deux lettres d'Obadjah, et une lettre d'un voyageur anonyme de i4g5, traduites de l'hébreu, etc. — Les deux premières lettres dont M. Ad. Neubauer a donné le texte et la traduction sont le récit d'un voyage fait par le Juif Obadjah en Sicile, à Rhodes, en Egypte, et en Judée. Quant au voyageur anonyme, il part de Venise, et, en passant par Pola, Corfou et Rhodes, il se rend à Damas, et de là à Jérusalem, en se joignant à une grande caravane. Ces lettres, écrites à la fin du xv* siècle, fournissent de curieux détails sur la situation des Juifs dans les divers pays que les voyageurs visitent. Le traducteur a donné, dans quelques notes très-brèves, les éclaircissements indispensables.

Deutsche Bibliothek. Sammlung seltener Schriften der âlteren deutschen Nationallitteratur. Herausgegeben und mit Erlaûterungen versehen von Heinrich Kurz. J' Band. Esopus von Burkhard Waldis. i862, 2 volumes in-8° de xi.vm-/|,.,2 et 55o pages. — Cette Bibliothèque allemande, qui paraît à Leipzig, et dont nous annonçons les deux premiers volumes, est conçue à peu près sur le même plan que les collections publiées en France sous les titres de Bibliothèque elzévirienne, Trésor de pièces rares ou inédites, etc. Ce recueil comprendra des ouvrages en prose et en vers de l'ancienne littérature qui offrent un intérêt général, à l'exclusion de ce qui s'adressa plus spécialement à l'attention des archéologues, des historiens, des philologues. Les textes seront accompagnés d'explications et précédés d'une notice sur l'auteur et ses écrits. Les deux premiers volumes de la Bibliothèque allemande sont consacrés à Burkhard Waldis, un des meilleurs fabulistes de son époque, dont ils reproduisent, d'après l'édition de Francfort, i55;, le recueil intitulé : Esope rajeuni et mis en rimes, avec cent nouvelles fables inédites. Dans une intéressante introduction, M. Kurz, en traitant de la vie et des ouvrages de Waldis, énumère et apprécie les diverses éditions de l'Ésope, et examine la question si controversée de l'origine des fables publiées sous ce nom générique.

Corpus inscriptionum latinaram, consilio et auctoritatc Academiœ litterarum regiae borussicœ editum. Volumen primum. inscriptiones latinœ antiquissimœ ad C. Ceesaris mortem... edidit Theodorus Mommsen; accedunt elogia clarorum virorum edita abeodem; Fasti anni Juliani editi ab eodem, Fasti consulares ad annum U.C. 766, editi a Guilelmo Heuzero. Berlin, Georges Reimer; Paris, librairie de Durand, i863, in-folio de iv-04g pages, avec plancheslithographiées.

ANGLETERRE.

Rig-Veda-sanhita, the sacred hymns ofthe Brahmans, tooether with the Commentaryof Sayanacharya, edited by Max Mùller, volume IV, published under the patronage ofthe right honourable Her Majesty's secretary of State for India in Council, London, i862, in-4*de LXxxvui-52 et 927 pages.— M. Max Millier poursuit sa magnifique entreprise, grâce au patronage du secrétaire d'Etat pour l'Inde succédant à

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