Tableau historique de l'esprit et du caracter̀e des littérateurs françois: depuis la renaissance des lettres jusqu'en 1785; ou recueil de traits d'esprit, de bons mots & d'anecotes littéraires, Volume 1

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Chez Poinçot, 1785 - 403 pages
 

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Page 158 - Pavie. Mais , s'il demande à quel emploi - . Tu m'as occupé , dans le monde , Et quel bien j'ai reçu de toi , Que veux-tu que je lui réponde î - "La réponfe du Cardinal fut un Rien prononce très-brufquement.
Page 159 - En cheveux blancs il me faut donc aller , Comme un enfant , tous les jours à l'école ! Que je suis fou d'apprendre à bien parler , Lorsque la mort vient m'ôter la parole...
Page 241 - J'ai la vue assez bonne quoique les yeux gros; je les ai bleus, j'en ai un plus enfoncé que l'autre, du côté que je penche la tête. J'ai le nez d'assez bonne prise.
Page 91 - Dans le moment que les bergers voient que le père et la mère sont sortis, ils grimpent vite sur la roche, et en apportent ce que ces aigles ont apporté à leurs petits ; ils laissent à la place les entrailles de quelques animaux ; mais comme ils ne le peuvent faire si...
Page 318 - Madem. de Gournay ne put s'empêcher de lui demander plufieurs fois s'il étoit véritablement M. de Racan , & lui raconta ce qui venoit de fe pafler. Le prétendu Racan fit fort le fâché de la pièce qu'on lui avoit jouée , & jura qu'il s'en ven
Page 212 - S'il l'aima fort, elle de son côté (Dont bien nous prend) ne lui fut pas cruelle.
Page 157 - C'est où je serai des suivants De ce bon monarque de France, Qui fut le père des savants, Dans un siècle plein d'ignorance. Dès que j'approcherai de lui, II voudra que je lui raconte Tout ce que tu fais aujourd'hui Pour combler l'Espagne de honte.
Page 320 - C'est vous dont l'audace nouvelle A rejeté l'antiquité , Et Dumoulin ne vous rappelle Que ce que vous avez quitté ; Vous aimez mieux croire à la mode : C'est bien la foi la plus commode Pour ceux que le monde a charmés ; Les femmes y sont vos idoles , Mais à grand tort vous les aimez , Vous qui n'avez que des paroles.
Page 91 - ... nourriture , les bergers l'enchaînent, afin que le père et la mère continuent à lui apporter de leur chasse, jusqu'à ce que le père le premier et la mère ensuite s'étant accouplés, l'oublient entièrement; alors les bergers le laissent là, ou l'apportent chez eux par pitié.
Page 213 - II monte un cheval superbe , Qui , furieux aux combats , A peine fait courber l'herbe Sous la trace de ses pas. Son regard semble farouche ; L'écume sort de sa bouche ; Prêt au moindre mouvement , II frappe du pied la terre , Et semble appeler la guerre Par un fier hennissement.

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