Histoire de l'Afrique septentrionale (Berbérie) depuis les temps les plus reculés jusqu'a la conquête français (1830), Volume 3

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Leroux, 1891 - 627 pages
 

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Fréquemment cités

Page 343 - Les constructions furent donc démolies de fond en comble, les matériaux bouleversés, les objets d'art mutilés et dispersés de tous côtés; le sol resta ensuite en jachères, comme si jamais il n'avait été mis en valeur, et devint un pâturage pour les bestiaux, un repaire de chiens et un asile pour les hiboux... Détail curieux : il n'y eut pas une ville du Maroc qui ne...
Page 12 - XVe et XVIe siècles, la civilisation et les sciences florissaient au même degré sur presque tous les points du continent que nous étudions; qu'il n'existe peut-être pas une ville, pas une oasis, qu'elles n'aient marquée de leur empreinte ineffaçable, et surtout, que la race noire n'est pas fatalement reléguée au dernier échelon de l'espèce humaine, comme l'ont admis certains philosophes.
Page 342 - montèrent aussi à cheval. Elle harangua les femmes > en leur disant : — Puisque ces hommes n'ont pas le » courage d'aller contre les Turcs, qui viendront bientôt » nous violer à leurs yeux, allons nous-mêmes vendre > chèrement notre vie et notre honneur, et ne restons
Page 342 - ... s'étant vêtue, monta à cheval, appela les > femmes et les filles ses parentes ou ses amies, qui » montèrent aussi à cheval. Elle harangua les femmes > en leur disant : — Puisque ces hommes n'ont pas le » courage d'aller contre les Turcs, qui viendront bientôt » nous violer à leurs yeux, allons nous-mêmes vendre > chèrement notre vie et notre honneur, et ne restons
Page 146 - Miodja ou lettrés turcs, dirigeait toutes les opérations préalables au partage, faisait débarquer et vendre les marchandises, acquittait les frais, remettait aux ayants-droit les allocations que leur accordaient les règlements ou l'usage, prélevait les droits de l'Etat, dont il était tenu de faire personnellement le versement au Trésor, et procédait, enfin, à la répartition du produit net.
Page 532 - Nous ne nous mêlons pas des affaires des Anglais ; qu'ils ne se mêlent pas des nôtres 2 . » Et la dépèche du lo avril à M.
Page 254 - L'Italie se plaignait d'une perte de deux millions de livres et de 500 hommes, enlevés par les seuls Algériens, dans une campagne. Marseille estimait ses pertes à plus de 14,000 écus.
Page 239 - Berbères des montagnes et les citadins des bourgades, tous gens qui vivaient depuis longtemps dans l'indépendance, sans payer d'impôt, et tenaient le pays dans l'insécurité et la crainte. Aussi, les auteurs musulmans ne tarissent-ils pas d'éloges pour ce glorieux champion...
Page 147 - Grammont, se mêlait de la course : les grands étaient armateurs ; les petits marchands et les baldis se cotisaient pour acheter et équiper un navire à frais communs : les femmes elles-mêmes, nous apprend le vice-consul Chaix, vendaient leurs bijoux pour prendre part à ces fructueuses opérations.

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