Collection complète des mémoires relatifs à l'histoire de France depuis le règne de Philippe-Auguste, jusqu'au commencement du dix-septieme siècle, par m. Petitot, Volume 38

Couverture
Claude Barnard Petitot
1823
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 434 - ... que de dresser ses pensées et ses actions selon la bonne loy , et se bander du tout à ne la laisser corrompre. Et me suffira de...
Page 278 - France dans le i5 d'avril i585 : c'estoient toutes belles chimeres pour faire esmouvoir le peuple, et rendre tolerable la prise et la levée des armes de la ligue. Ils firent lors aussi en mesme temps publier et courir par tout le discours de ce qui se passa au cabinet du roy de Navarre lors que M. le duc d'Espernon fut vers luy en l'an...
Page 324 - Ton y mette une telle fin à ceste fois qu'il n'y faille plus retourner. Et pour ceste occasion l'on fera promettre ausdits princes, par serment solemnel, qu'ils ne se despartiront jamais de la religion, et ne nous abandonneront en façon quelconque, comme de nostre part nous leur ferons pareille promesse, et le semblable à la noblesse catholique qui s'y voudra joindre. « Fault que les villes particulières...
Page 330 - II failloit bien que les desseins de ces conjnrateurs pour mettre l'ordre du royaume de France sans dessus dessous, eussent pour but quelque apparence de bien ; aussi ils ne vouloient que l'on receust en leur ligue que les gens de bien. Plusieurs bonnes gens du peuple s'en mirent sous le...
Page 263 - L'on ne cognut que trop la foiblesse de la ligue après qu'ils eurent accordé avec le Roy : plusieurs ont escrit qu'en quatre mois et demy qu'ils furent en armes, que leurs forces avoient esté si petites que tout ce qu'ils purent faire d'hommes de guerre pour mettre en campagne ne monta jamais à plus de mil chevaux et quatre mil hommes de pied , et que le Roy pouvoit dissiper toute ceste ligue en sa naissance, et éviter le malheur qui luy est depuis advenu , s'il eust fait ce qu'il devoit et...
Page 398 - Tous prisonniers faits depuis le i2 de may à l'occasion des presens troubles, seront mis en liberté de part et d'autre sans payer rançon. XXX. L'artillerie prise à l'Arsenac sera remise avec les autres munitions qui ont esté enlevées, qui resteront en nature. XXXI. Si, après la conclusion du...
Page 218 - Le jour suivant, bon matin, commença la batterie; sur le soir on se loge sur une tour faisant le coin de la ville , que le canon avoit abattu, attendant le jour d'après faire élargir la brèche et donner l'assaut; mais sur la minuit, les soldats de la garnison, en nombre de quatre-vingts ou cent, prirent telle appréhension d'être forcés, qu'ils persuadèrent M. de Lambrandes, leur gouverneur, de déloger avec eux; ce qu'ils firent à l'instant, sortant en foule, passant la rivière de Tarn...
Page 338 - Geneve (') ; le baron d'Othnaw, avec le reste de ses reistres, porte en Allemagne les nouvelles de la valeur du duc de Guise, qui le poursuivit avec le marquis du Pont jusques aux montaignes Sainct Claude. Ces deux princes voyans que les reistres estoient eschappez de leurs mains, ils tournerent à gauche, et ruinerent le pays du comté de Montbelliard, d'où ils revinrent à Nancy.
Page 337 - ... aussi fut la troisiesme cause de leur desroute , et lequel fit le plus haster les reistres d'avancer leur voyage pour gaigner la source de Loire. De retourner en Allemagne il leur estoit impossible ; tous les chefs...
Page 370 - Paris, les avoit bien empeschez de se bouger, et mesmes qu'il en avoit fait pendre quatre des plus factieux : ouy; mais les Seize alors n'avoient plus de chef, plus de noblesse, ils estoient divisez entr'eux, et la noblesse et le chef de la ligue estoient contr'eux. Au contraire, à la journée des Barricades ils avoient un chef, ils avoient la noblesse de la ligue , et estoient tous d'un accord.

Informations bibliographiques