La vie de S. Vincent de Paul: instituteur & fondateur des Prêtres de la mission & des Filles de la charité, Volume 1Veuve Herissant, 1787 |
Expressions et termes fréquents
Abelly affez Ainfi ainſi ames aſſez auffi auſſi avoient avoit Bérulle beſoin bonne œuvre c'eſt charité choſe cœur confolation connoître conſeil déja deſſein devoit dioceſe diſcours diſoit eccléſiaſtiques égliſes enfans eſpece eſprit eſt étoient étoit euſſent eût évêque faifoit faint homme faint prêtre falloit falut fans fiecle filles foit fon zele font foulager fur-tout Gondi grace Ibid Jeſus-Chriſt jours juſqu'à juſques-là l'égliſe l'eſprit long-temps lorſque Louis XIII lumieres maiſon malades maniere meſſieurs miféricorde miffion miffionnaires miniſtre miſſion n'avoient n'avoit n'eſt n'étoit n'y avoit néceſſaire nombre paroiſſe pauvres perſonnes piété pluſieurs pourroit pouvoit premiere preſque religieuſes reſpect reſte ſa congrégation ſa maiſon ſage ſageſſe ſaint ſalut ſans ſçavoit ſcience ſe rendre ſe trouva ſecours ſemblables ſentimens ſervices ſervir ſerviteur de Dieu ſes ſes prêtres ſeul ſeule ſoin ſoit ſon ſont ſous ſouvent ſuccès ſuite ſujet ſupérieur ſur tion uſage vertu Vincent de Paul viſite vouloit ΑΝΝ
Fréquemment cités
Page 308 - Le prince de Condé leve le fiége de Dole le 1 5 août , parce qu'on rappelle une partie de fon armée pour la défenfe de la Picardie, Corbie prife par les Efpagnols le même jour : cet échec mit l'effroi dans Paris ; on y leva vingt mille hommes, laquais pour la plupart , ou apprentifs , dont les maîtres avoient été obligés de fe défaire , en vertu de l'arrêt fr EN EMENS REMARQUABLES fous iOU IS XIII.
Page 17 - ... nous promenèrent par la ville de Tunis, où ils étaient venus expressément pour nous vendre. Nous ayant fait faire cinq ou six tours par la ville, la chaîne au col...
Page 506 - Homme incomparable qui , après avoir travaillé pendant trente trois ans au falut des Efclaves , & des Turcs mêmes de Tunis & d'Alger , eut enfin le bonheur d'être mis à la bouche du Canon , & d'être le premier des Enfans de Vincent de Paul qui , dans ce Pays infidéle & barbare , ait répandu fonfang pour la Foi de Jefus Chrift.
Page 168 - Notre-Seigneur avait fait. Voilà ce que nous faisions, et Dieu faisait de son côté ce qu'il avait prévu de toute éternité. Il donna quelque bénédiction à nos travaux, ce que voyant d'autres bons ecclésiastiques, ils se joignirent à nous, et demandèrent d'être avec nous, non pas tous à la fois, mais en divers temps.
Page 471 - Pour tous les biens de la terre, je ne ferai jamais rien contre Dieu ni contre ma conscience. La Compagnie ne périra point par la pauvreté ; c'est par manque de pauvreté plutôt qu'il est à craindre qu'elle ne vienne à périr.
Page 70 - mon possible de le ravoir ; il ne cherche que la plus grande « gloire de Dieu , et je ne le désire pas contre sa sainte volonté ; t mais je le supplie de tout mon cœur de me le redonner : j'en t prie la sainte Mère, et je les en prierais encore plus forte« ment , si mon intérêt particulier n'était pas mêlé avec celui
Page 363 - Vous avez appris la mort de M. de Montevit que vous aviez envoyé ici. Il a beaucoup souffert en sa maladie, qui a été longue, et je puis dire sans mensonge, que je n'ai jamais vu une patience plus forte et plus résignée que la sienne; nous ne lui avons jamais oui dire aucune parole qui fût une marque de la moindre impatience ; tous ses discours ressentoient une piété qui n'étoit pas commune.
Page 173 - ... l'institution de votre sainte « compagnie, qui travaille pour l'instruction et pour l'édification « des pauvres de la campagne. En vérité , je ne crois pas qu'il y
Page 365 - Messieurs sont souples et très dociles en tout, hormis dans les avis qu'on leur donne de prendre un peu de repos. Ils croient que leurs corps ne sont pas de chair, ou que leur vie ne doit durer qu'un an. Pour...
Page 452 - Cinquante cerfs conduits par un lion valent mieux que cinquante lions conduits par un cerf.
