Almanach des muses

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Chez Delalain, 1769
 

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Page 5 - CARROUSEL DE L'IMPÉRATRICE DE RUSSIE, (i) i766. SORS du tombeau, divin Pindare, Toi qui célébras autrefois Les chevaux de quelques bourgeois, Ou de Corinthe ou de Mégare ; Toi qui possédas le talent De parler beaucoup sans rien dire, Toi qui modulas savamment Des vers que personne n'entend , Et qu'il faut toujours qu'on admire.
Page 59 - C'en est donc fait , et je vais de mes larmes Payer toujours la faute d'un moment : Ton amitié , dans cet état funeste , Soutient mon cœur; ce prix m'étoit bien dû.
Page 84 - De l'immortalité je serais moins jaloux. Que me fait près de toi l'opinion des hommes ? Que me fait l'avenir ? Le présent est à nous : Notre univers est où nous sommes.
Page 44 - Bot/eau , qui partage avec vous l'art de graver fes écrits dans la mémoire de feS lecteurs , & d'inftruire l'efprit fans lui demander des efforts. Vos principes & les fiens font admirables ; mais ils ne s'accordent pas avec la légèreté d'une perfonne de vingt-un ans , qui a beatcoup • d'antipatie pour tout ce qui eft pénible.
Page 131 - J'ai vu les Graces te fourire : L'Amour m'invite à les chanter. DE ce Dieu compagnes fidelles , Éleves de la vérité , Elles plaifent fans la beauté : La beauté ne plaît pas fans elles, EN mille plis voluptueux, Dans tes habits elles Ce jouent ; Églé , ce font elles qui nouent Les trefles de tes beaux cheveux.
Page 87 - Qu'en moi tous les péchés ont déja pris racine. Je fuis gourmand , & c'eft un fait certain ; Je dévore le fruit qu'aura touché ta main r Je le favoure avec délice.
Page 8 - V oici le bonhomme qui fit Cent prodiges qui nous enchantent, Des fables qui jamais ne mentent, Et des bêtes pleines d'esprit. La morale a besoin, pour être bien reçue...
Page 52 - S'il faut délibérer, au lieu d'un l'on est deux; Fort souvent, pour bien voir, il faut plus de deux yeux. « Ami, lui dis-je un jour, je voudrais pour ma femme Prendre l'aveugle objet de mon aveugle flamme; Mais je suis combattu : dis-moi, ferai-je bien? — Pourquoi non ? puisqu'elle t'adore. Ami, le cœur est tout, et les yeux ne sont rien; S'ils servent quelquefois, ils nuisent plus encore.
Page 69 - Bel oifeau ! Je te rends à tes premiers liens ; Pars, tu diras à ton amie, Qu'enchaîné comme toi fous une loi chérie , En faveur de fes feux, Atis fit grace aux tiens.
Page 109 - C'eft le plus grand bienfait des Dieux; Doit-on plaindre une infortunée Qui d'un regard peut faire des heureux...

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