La dernière femme

Couverture
Grasset, 4 janv. 2006 - 224 pages
Un essai ? Un essai romanesque ? Un roman avec des personnages (presque tous) vrais ? Un peu de ceci, et beaucoup d'autres choses encore. La dernière femme reprend, très exactement, la méthode et le style des Enfants de Saturne où l'auteur avait choisi de « se » raconter à travers une dizaine d'hommes (dandys, excentriques, mélancoliques ou écrivains). C'était donc un autoportrait en creux ; une confession par personnages réels interposés... Cette fois, c'est à travers une dizaine de femmes que Jean-Paul Enthoven tente de raconter, à sa façon, sa drôle de guerre, ou sa drôle de paix, avec l'autre sexe. Les héroïnes qu'il a choisies sont plus ou moins légendaires : Louise de Vilmorin, alias « Marylin Malraux » ; « Laure », l'égérie vénéneuse de Georges Bataille ; Nancy Cunnard, la muse cruelle d'Aragon ; Louise Brook, la vamp lubrique et nihiliste du cinéma muet ; Marie Bonaparte, l'Altesse Royale qui sauva la vie de Freud ; Françoise Dorléac, qui mourut à l'âge de James Dean ; Zelda Fitzgerald, l'amour fou et l'épouse folle de Francis Scott ; Françoise Sagan, la nonchalante, la romancière mythique et oubliée de son vivant ; une inconnue, enfin, dite « la dernière femme », qui traverse le dernier chapitre autofictif de cette galerie. Ci-joint, en annexe à cet argumentaire, l'introduction du livre - qui, en quelques pages, en pose le ton et en dit l'ambition.

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

À propos de l'auteur (2006)

Jean-Paul Enthoven est écrivain, éditeur et critique littéraire. Il a déjà publié, aux Editions Grasset, deux essais (Les enfants de Saturne, et La dernière femme) et trois romans (Aurore, Ce que nous avons eu de meilleur et L’hypothèse des sentiments). Il est, par ailleurs, le co-auteur d’un Dictionnaire amoureux de Marcel Proust.

Informations bibliographiques