2084. La fin du monde

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Editions Gallimard - 288 pages
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L’Abistan, immense empire, tire son nom du prophète Abi, "délégué" de Yölah sur terre. Son système est fondé sur l’amnésie et la soumission au dieu unique. Toute pensée personnelle est bannie, un système de surveillance omniprésent permet de connaître les idées et les actes déviants. Officiellement, le peuple unanime vit dans le bonheur de la foi sans questions. Le personnage central, Ati, met en doute les certitudes imposées. Il se lance dans une enquête sur l’existence d’un peuple de renégats, qui vit dans des ghettos, sans le recours de la religion... Boualem Sansal s’est imposé comme une des voix majeures de la littérature contemporaine. Au fil d’un récit débridé, plein d’innocence goguenarde, d’inventions cocasses ou inquiétantes, il s’inscrit dans la filiation d’Orwell pour brocarder les dérives et l’hypocrisie du radicalisme religieux qui menace les démocraties. Grand Prix du roman de l'Académie française 2015

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2084 - La fin du monde

Avis d'utilisateur  - Melanie084210 - Babelio

Le sujet était bon, la plume est belle. Mais l'histoire en elle même m'a laissé perplexe, un peu trop longue et trop descriptive, trop peu d'actions ou même de dialogue. Je suis allé jusqu'au bout ... Consulter l'avis complet

2084 - La fin du monde

Avis d'utilisateur  - Medulla - Babelio

Étrange livre que voilà dont il me manque, je pense, clés et références pour pouvoir entrer dedans. Cette dystopie religieuse dont le titre se réfère par clin d'oeil à Orwell nous offre un futur ou un ... Consulter l'avis complet

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À propos de l'auteur (2015)

Né en 1949, Boualem Sansal vit à Boumerdès, près d’Alger. Il a fait des études d’ingénieur et un doctorat en économie. Il était haut fonctionnaire au ministère de l’industrie algérien jusqu’à 2003. Il a été limogé en raison de ses écrits et de ses prises de position. Le serment des barbares, son premier roman, a reçu le Prix du Premier roman, et le Prix Tropiques 1999. Harraga est son quatrième roman.

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