Oeuvres complètes de J. J. Rousseau: Correspondance

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Page 121 - Vous avez perdu Genève pour le prix de l'asile que vous y avez reçu ; vous avez aliéné de moi mes concitoyens pour le prix des applaudissements que je vous ai prodigués parmi eux ; c'est vous qui me rendez le séjour de mon pays insupportable ; c'est vous qui me ferez mourir en terre étrangère, privé de toutes les consolations des mourants, et jeté pour tout honneur dans une voirie, tandis que tous les honneurs qu'un homme peut attendre vous accompagneront dans mon pays. Je vous hais enfin,...
Page 396 - Mais, monsieur, on dit que vous avez fait bien des mauvais livres. M. DE VOLTAIRE. On ment. Qu'on m'en montre un seul qui porte \ mon nom, comme ceux de ce croquant portent le sien, etc.
Page 11 - L'homme n'est point fait pour méditer, mais pour agir : la vie laborieuse que Dieu nous impose n'a rien que de doux au cœur de l'homme de bien qui s'y livre en vue de remplir son devoir , et la vigueur de la jeunesse ne vous a pas été donnée pour la perdre à d'oisives contemplations.
Page 396 - Vous êtes mon protecteur et mon bienfaiteur; et je porte un cœur fait pour la reconnoissance; je viens m'acquitter avec vous , si je puis. Vous voulez me donner du pain ; n'y at-il aucun de vos sujets qui en manque...
Page 121 - Je ne vous aime point, monsieur; vous m'avez fait les maux qui pouvaient m'être les plus sensibles, à moi votre disciple et votre enthousiaste. Vous avez perdu Genève pour le prix de l'asile que vous y avez reçu : vous avez aliéné de moi mes concitoyens pour le prix des applaudissemens que je vous ai prodigués parmi eux; c'est vous qui me...
Page 10 - VOUs ignorez, Monsieur, que vous écrivez à un pauvre homme accablé de maux, et de plus fort occupé, qui n'est guère en état de vous répondre, et qui le serait encore moins d'établir avec vous la société que vous lui proposez.
Page 194 - Cet objet étoit de rapprocher les partis opposés, par une estime réciproque; d'apprendre aux philosophes qu'on peut croire en Dieu sans être hypocrite, et aux croyants qu'on peut être incrédule sans être un coquin. Julie, dévote, est une leçon pour les philosophes, et Wolmar, athée, en est une pour les intolérants. Voilà le vrai but du livre.
Page 531 - Revenu du long étonnement où m'a jeté de la part du magnifique Conseil le procédé que j'en devais le moins attendre, je prends enfin le parti que l'honneur et la raison me prescrivent, quelque cher qu'il en coûte à mon cœur.
Page 264 - Le remède à tout cela me paraît simple ; la moitié du livre est faite ou à peu près , la moitié de la somme est payée ; que le marché soit résilié pour le reste , et que Duchesne me rende mon manuscrit : ce sera mon affaire ensuite d'en disposer comme je l'entendrai.
Page 11 - Vous né devez point vous estimer malheureux de vivre comme fait monsieur votre père , et il n'ya point de sort que le travail , la vigilance , l'innocence et le contentement de soi ne rendent supportable, quand on s'y soumet en vue de remplir son devoir.

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