Revue archéologique, Volume 1 ;Volume 4

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Ernest Leroux, 1903
 

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Fréquemment cités

Page 267 - ... des plus vives couleurs. Les yeux sont peints ; les oreilles sont ornées de pendants dorés de style grec ; deux lignes de perles dorées sur le cou simulent un double collier ; la ceinture est dorée. Le haut de la poitrine est orné de trois bandes, celle du milieu rouge vif, les deux autres noir ou bleu foncé ; ces larges bandes qui passent sous la double gaine qui renferme les cheveux, sont cernées d'un filet d'or. Le bras droit porte un bracelet doré. Ces sarcophages malheureusement...
Page 432 - COURAJOD (Louis), ijfc, conservateur du département de la sculpture du moyen âge, de la renaissance et des temps modernes au Musée du Louvre...
Page 269 - Villefosse communique un rapport du RP Delattre sur la découverte de plusieurs sarcophages en marbre blanc dans les fouilles de la nécropole punique voisine de Sainte-Monique. SÉANCE DU 9 JANVIER 1903 Prix J.-J.
Page 458 - DE L'ABONNEMENT La Revue archéologique paraît chaque mois par cahiers de 64 à 80 pages grand in-8, qui forment, à la fin de chaque année, deux volumes ornés de planches gravées sur acier et de gravures sur bois intercalées dans le texte. PRIX : Paris : On an, 25 fr.
Page 268 - Reinach, continuant l'exposé de sa méthode, montre que les supplices éternels dont auraient été affligés aux Enfers Tityos, Tantale, Ixion, les Danaïdes, etc., s'expliquent comme celui de Sisyphe, par l'interprétation erronée de vieilles œuvres d'art. Ainsi les Danaïdes avaient, suivant une tradition, introduit d'Egypte en Argolide l'art de forer les puits; comme elles avaient apporté de l'eau dans un pays jusque-là très aride, on les figura comme des porteuses d'eau et cette image...
Page 149 - Et quant à ces qualités plus divines qu'il accorde aux âmes, soit en les dégageant du corps, pour les rapprocher des essences qui participent de la nature divine, soit en faisant de la partie la plus subtile et la plus active de sa divine clarté une sorte de char, qui les porte sans obstacle vers une génération nouvelle, que d'autres les célèbrent dignement...
Page 194 - AERIS in campis, memorat quos Musa Maronis, Myrteus amentes ubi lucus opacat amantes, Orgia ducebant heroides et sua quaeque, Ut quondam occiderant, leti argumenta gerebant, Errantes silva in magna et sub luce maligna, 5 Inter arundineasque comas gravidumque papaver Et tacitos sine labe lacus, sine murmure rivos...
Page 270 - ... complexes. C'est un dieu assis, tenant deux vases magiques, d'où les eaux jaillissent spontanément. Un jet intermédiaire les fait communiquer entre eux, tandis que trois autres flots retombent, aux pieds du trône, dans autant de vases semblables, d'où ils rebondissent de nouveau en doubles jets. L'étude comparée des attributs et des symboles afférents à ce personnage divin prouve que ce doit être le dieu Ea, considéré comme le maître de l'élément humide.
Page 167 - Pectore, nec fibris requies datur ulla renatis. 600 Quid memorem Lapithas, Ixiona Pirithoumque, Quos super atra silex jam jam lapsura cadentique Imminet assimilis ? Lucent genialibus altis plur.
Page 292 - L'idée que l'art est un jeu peut n'être qu'un préjugé moderne ; à l'origine, c'est une opération rituelle ou magique. Quand nous parlons aujourd'hui de « la magie de l'art », nous ne savons pas combien nous avons raison * 2.

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