Histoire de France: depuis les Gaulois jusqu'à la fin de la monarchie. 9

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Garnery, 1805 - 475 pages
 

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Page 250 - Je ne vous ai point appelés, comme faisaient mes prédécesseurs, pour vous faire approuver leurs volontés. Je vous ai assemblés pour recevoir vos conseils, pour les croire, pour les suivre, bref, pour me mettre en tutelle entre vos mains, envie qui ne prend guère aux rois, aux barbes grises et aux victorieux.
Page 272 - ... je n'en ferai rien ; et afin que vous en teniez votre cœur en repos , et ne fassiez plus l'acariâtre contre ma volonté, je vous déclare que, si j'étais réduit en cette nécessité de perdre l'un ou l'antre, je.
Page 363 - Ga' m'ayant autrefois regardé des yeux de son amour , ne me voit que de l'œil de sa colère , et tient à vertu de m'être cruel , et à blâme d'exercer envers moi un acte de clémence. Ah ! il vaudrait mieux pour moi qu'il ne m'eût pas pardonné la première fois, que de m'avoir donné la vie pour me la faire perdre honteusement.
Page 105 - Quoi! répliqua-t-il, êtes-vous de ces gens qui craignent tant la justice? Je vous casse ; jamais vous ne me servirez, car tout homme de guerre qui craint une plume craint bien plus une épée.
Page 383 - L'agriculture, qu'il protégea avec zèle, lui paroissoit bien plus digne d'être encouragée que les arts de luxe. Ces arts ne dévoient occuper, selon lui, que la partie la moins nombreuse du peuple. Ce ministre craignoit que l'appât du gain attaché à ces sortes d'ouvrages , ne peuplât trop les villes aux dépens des campagnes, et. n'énervât insensiblement la nation. Cette -vie sédentaire, disoit-il , en parlant des manufactures d'étoffes , ne peut faire de bons soldats ; la France n'est...
Page 379 - le vrai enfant prodigue, qui s'est imaginé de belles folies; mais, comme « pleines d'enfance et niveletés, je lui pardonne pour l'amour de vous et de « M. de Rosny, qui m'en a prié à jointes mains : mais c'est à condition « que vous le chapitrerez bien tous trois, et que vous m'en répondrez « à l'avenir; car je vous le baille en garde, afin de le faire sage, s'il ya moyen.
Page 362 - ... digne de mort. Je n'espère pas mon salut en sa justice, mais » en la vôtre , Messieurs , qui vous souviendrez mieux que lui des » périls que j'ai courus dans les bacchanales de la ligue , et que , » sans les services que j'ai rendus alors, vous ne seriez pas à présent » mes juges. J'implore la miséricorde du roi; et, quand je ne dirais > mot, les plaies dont je suis chargé la demandent pour moi. » Puis 0 ajouta, en poussant un soupir : « Ma faute est grande, Messieurs: » mais les...

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