Mémoires secrets pour servir a l'histoire de la république de lettres en France

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Page 264 - mais il a la timidité d'un homme qui a vraiment du talent ; il a craint que l'hommage ne foit pas digne de vous. Vous ne croiriez pas que malgré les preuves multipliées qu'il a données des grâces de fon efprit , on a l'injuftice de lui ôter fes ouvrages
Page 159 - alors toutes les femmes ; Toujours brûlé de feux nouveaux , Je prétendois d'Hercule égaler les travaux ; Et fans cefle auprès de ces dames Etre l'heureux rival de cent heureux rivaux. Je regrette aujourd'hui mes petits madrigaux, Je regrette les airs que j'ai faits pour les belles, Je regrette vingt bons
Page 278 - peu convenables à un véritable grand homme. Démontrez à vos ennemis que vous pouvez' quelquefois avoir le fens commun. Cela les» fichera , fans vous faire tort. Mes états vous offrent une retraite
Page 262 - bon jardinier de la ville • Vient de greffer mon fauvageon : Je ne recueillois de ma vigne Qu'un peu de vin greffier & plat, Mais un gourmet l'a rendu digne Du palais le plus délicat. Ma bague étoit fort peu de chofe,
Page 6 - moi , Monsieur , je trouve que vous en avez fait beaucoup de ce genre. Les vers que je retiens le plus aifément , font ceux où la maxime eft tournée en fentiment , où le poète cherche moins à
Page 185 - avec la plus grande amertume le malheur de vous avoir manqué. Notre âme ne peut être plus affeclée qu'elle l'eft du tort réel que nous avons. Il n'elt aucune fatisfaclion qu'on ne vous doive : nous attendons avec
Page 180 - eft retournée fe mettre au lit. Grand embarras dans le refte de la troupe : point de gentilshommes de la chambre. L'heure s'approche. On confulte M. de Biron, qui fe trouvoit là par hafard. On convient de donner le Joueur, au lieu du Siège de Calais
Page 279 - vrai que le Chrift foit homme, II vous pardonnera toujours. « Je ne puis trop vous remercier , Monfieur, de la bonté que vous avez eue de me faire partager le plaifir que vous avez donné à tout Paris.. Je n'ai point été étonné du fuccès de votre pièce. Non-feulement elle fournit beaucoup de jeu de théâtre , mais le dialogue m'en a paru naturel
Page 6 - le Tellier , qui le difoit au Roi. Aujourd'hui faites une bonne tragédie , &, l'on dira que vous êtes athée : c'eft un plaifir de voir les pouilles que l'abbé d'Aubignac , prédicateur du Roi , prodigue à l'auteur
Page 160 - Moi, je vous en demande une bouteille entière ; Car Dieu mit en dépôt chez vous L'efprit dont il priva tous les fots de la terre, Et toute la raifon qui manque à tous les fous.

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