Physiologie des corps organisés ou examen analytique des animaux et des végétaux comparés ensemble

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Aux dépens de la Société Typographique, 1775 - 346 pages
 

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Page 283 - ... celle de la forme; celle des animaux, quoique variée à l'infini, ne ressemble point à celle des plantes, et quoique les polypes, qui se reproduisent comme les plantes, puissent être regardés comme faisant la nuance entre les animaux et les végétaux, non seulement par la façon de se reproduire, mais encore par la forme extérieure, on peut cependant dire que la figure de quelque animal que ce soit, est assez différente de la forme extérieure d'une plante, pour qu'il soit difficile de...
Page 23 - Nomenclatelir ne fera jamais de grandes découvertes. Je dirai bien encore ,que je fais plus de cas d'un bon Traité fur un feul...
Page 301 - Elles s'y font même prolongées au point de lui faire craindre / qu'elles n'interceptent la nourriture aux plantes voifines. Pour prévenir cet inconvénient , il imagine de faire un foffé , qui fépare les plantes qu'il obferve , de celles qu'elles menacent d'affamer , & par-là il croit avoir pourvu à tout.
Page 23 - Syftême de la Nature ? Je crois voir un Ecolier qui entreprend de faire l'index d'un gros in-folio , dont il n'a lu que le titre & les premières pages.
Page 296 - Le fentimenteft cette impreffion agréable ou défagréable que certains objets produifent fur un être organifé & animé» en vertu de laquelle il recherche les uns & fuit les autres. Nous jugeons de l'exiftence du fentiment dans un...
Page 337 - LXXIII, la multiplication fans accouplement nous paroitroit la plus naturelle, fi elle nous étoit plus familière. Il eft bien plus furprenant que pour produire un Individu , il faille le concours de deux autres Individus (4).
Page 224 - Mouffes de Mer, font non-feulement le domicile d'Animaux, mais qu'ils font encore leur ouvrage, & qu'ils fervent à leur confervation, leur défenfe, leur propagation; en un mot qu'ils ont les mêmes ufages, que les Gâteaux & les Cellules que les Abeilles, & d'autres Infedes, fe conftruifent.
Page 318 - ... congelée : il y en a qui ne peuvent chercher leur nourriture , & qui ne la reçoivent que de l'élément qu'ils habitent ; enfin il y en a qui n'ont point de fens , pas même celui du toucher , au moins à un degré qui nous foit fenfible.
Page 326 - On feroit une réponfe tout auffi peu concluante, fi l'on difoit qu'un grain de fable ne donne aucun figne extérieur d'animalité. L'abfence de tout figne extérieur d'animalité ne décide pas de la nature d'un individu : elle prouveroit tout au plus que ce feroit un animal déguifé. Une bulbe polypeufe eft dans ce cas. Ce grain de fable pourroit...
Page 319 - ... qui ont des sens , des sexes et la faculté de se reproduire. Nous joignons donc ensemble une grande quantité d'idées particulières, lorsque nous nous formons l'idée générale que nous exprimons par le mot animal ; et l'on doit observer que, dans le grand nombre de ces idées particulières , il n'y en a pas une qui constitue l'essence de l'idée générale; car il ya , de l'aveu de tout le monde , des animaux qui paroissent n'avoir aucune intelligence •, aucune volonté , aucun mouvement...

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