Lettres de quelques juifs portugais, allemands et polonais à M. de Voltaire, avec des réflexions critique, &c., et un petit commentaire, extrait d'un plus grand, Volume 3 ;Volume 9

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Méquignon, 1805
 

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Page 268 - ... aux bois et aux métaux, etc., Moïse regarde comme sa plus importante obligation, d'instruire tous les Hébreux de leurs devoirs envers le grand créateur et gouverneur du monde ; de leur annoncer sa puissance, sa justice, sa bonté, sa providence, etc., et de leur apprendre à mériter,' par leur exactitude à observer ses lois, de vivre heureux sous sa protection toute-puissante. Il nous semble, monsieur, qu'une telle conduite mériterait des éloges, même aux yeux de la philosophie ! 3°...
Page 65 - ... vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure.
Page 179 - C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.
Page 180 - Si un homme prend une femme et la possède, et qu'elle lui inspire ensuite du dégoût à cause de quelque difformité, il fera un écrit de répudiation, et, l'ayant mis entre les mains de cette femme, il la renverra hors de sa maison.
Page 246 - Il y aura toujours des pauvres parmi vous, dit-il , c'est pourquoi je te recommande d'ouvrir la main à ton frère indigent. Quand ton frère sera devenu pauvre , et que ses mains seront tombées , tu le soutiendras, » (c'est-à-dire quand il ne sera plus en état de gagner sa vie et celle de sa famille, tu lui donneras de quoi se substanter.
Page 271 - C'est la sage philosophie de ces hommes bienfaisants qui ont formé les sociétés, civilisé les peuples, et rendu leurs semblables heureux, en leur apprenant à se soumettre au joug des lois. Un homme d'un esprit si éclairé, et d'un caractère si noble, pouvait sans doute donner à son peuple une législation sage. 6° Mais ces lois, dit-il, ne sont pas les siennes ; il n'est que l'interprète du Dieu libérateur de son peuple ; c'est au nom de ce grand Dieu, et de sa part, qu'elles sont données...
Page 208 - Si un homme couche avec une femme qui a son indisposition, et découvre sa nudité, s'il découvre son flux et qu'elle découvre le flux de son sang, ils seront tous deux retranchés du milieu de leur peuple. 19 Tu ne découvriras point la nudité de la sœur de...
Page 42 - Admirable ordonnance ! s'écrie Philon. D'un côté, loin de tolérer la licence, que l'usage et les législations des autres peuples autorisaient, elle tient le soldat pendant trente jours dans la contrainte ; et en lui montrant, durant cet intervalle, sa prisonnière sans parure et dépouillée de tous les ornements qui auraient pu relever l'éclat de ses charmes, elle...
Page 297 - C'est un recueil de maximes qui paraissent à nos esprits raffinés quelquefois triviales, basses, incohérentes, sans goût, sans choix et sans dessein. Ils ne peuvent se persuader qu'un roi éclairé ait composé un recueil de sentences dans lesquelles on n'en trouve pas une seule qui regarde la manière de gouverner , la politique, les mœurs des courtisans , les usages d'une cour.
Page 369 - Comme l'eau sur la terre ils alloient le répandre : du haut du ciel sa voix s'est fait entendre ; l'homme superbe est renversé. Ses propres flèches l'ont percé. Une autre - J'ai vu l'impie adoré sur la terre. Pareil au cèdre, il cachoit dans les cieux son front audacieux. Il sembloit à son gré gouverner le tonnerre, fouloit aux pieds ses ennemis vaincus. Je n'ai fait que passer, il n'étoit déjà plus.

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