Collection des memoires relatifs a l'histoire de France

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Foucault., 1829

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Page 452 - insignia virtus. et stable à toujours, nous avons fait mettre notre scel à cesdites présentes. Donné à Versailles au mois de juin l'an de grâce mil sept cent neuf, et de notre règne le soixanteseptième. Et plus bas : Signé Louis. Par le Roi, Phelipeaux. FIN DES MÉMOIRES DE
Page 452 - nonobstant toutes ordonnances, arrêts et réglemens à ce contraires, auxquels, et aux dérogatoires y contenus, nous avons dérogé et dérogeons par cesdites présentes ; car tel est notre plaisir. Et afin que ce soit chose ferme (i) Les armoiries sont un
Page 452 - hœc insignia virtus. Sans que, pour raison des présentes, lesdits sieurs Trouin et leurs descendans soient tenus de nous payer, ni à nos successeurs rois, aucune finance ni indemnité, dont nous leur avons fait et faisons don par cesdites présentes, à la charge de vivre noblement, et de ne faire aucun acte dérogeant à noblesse
Page 452 - d'argent à une ancre de sable, et un chef d'azur chargé de deux fleurs de lis d'or; cet écu timbré d'un casque de profil, orné de ses lambrequins d'or, d'azur, d'argent et de sable; et au-dessus,
Page 414 - comme aussi de faire payer aux habitans « de cette colonie des contributions suffisantes pour « les punir de leurs cruautés, et qui puissent dédom« mager amplement Sa Majesté de la dépense qu'elle « a faite pour un armement aussi considérable. Je n'ai « point voulu vous sommer de vous rendre que je ne
Page 230 - se séparer sans un accident imprévu. Alors « mes soldats font feu sur l'avant et sur l'arrière de « l'ennemi, dans lequel ils font pleuvoir un orage de « grenades jetées sans interruption, et en si grande « quantité qu'il ne sauroit les soutenir long-temps. « Dès queje m'aperçois qu'il commence à s'ébran« 1er, je m'avance le premier, en criant à l'équipage
Page 414 - me sois vu en état de vous y contraindre, et de ré« duire votre pays et votre ville en cendres, si vous ne « vous rendez à la discrétion du Roi mon maître, qui « m'a commandé de ne point détruire ceux qui se sou« mettront de bonne grâce, et qui se repentiront de
Page 302 - jusqu'à mon retour d'Angleterre. Je pris la poste pour l'aller joindre, et je trouvai ce vaisseau mouillé aux rades de La Rochelle : il ne lui manquoit rien pour partir. Je montai dessus le lendemain ; et, cinglant en haute mer, j'établis ma croisière sur les côtes d'Angleterre et d'Irlande. J'y pris d'abord cinq vaisseaux chargés de
Page 302 - de sucre, et un sixième chargé de mâts et de pelleteries, venant de la .Nouvelle-Angleterre : ce dernier s'étoit séparé depuis deux jours d'une flotte de soixante voiles, escortée par deux vaisseaux de guerre anglais, l'un nommé le Sans-Pareil, de cinquante canons; l'autre, le
Page 374 - coup au vent, et par ce mouvement son beaupré se trouva engagé dans mes grands haubans, avant que de lui avoir riposté d'un seul coup de canon; en sorte que toute mon artillerie chargée à double charge, et ma mousqueterie l'enfilant de l'avant à l'arrière, ses ponts et ses gaillards furent dans un

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