Barzaz Breiz: Chants populaires de la Bretagne

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Page 364 - L'on voit * certains animaux farouches , des mâles et des femelles, répandus par la campagne, noirs , livides, et tout brûlés du soleil, attachés à la terre qu'ils fouillent et qu'ils remuent avec une opiniâtreté invincible : ils ont comme une voix articulée ; et quand ils se lèvent sur leurs pieds , ils montrent une face humaine , et en effet ils sont des hommes.
Page 364 - ... montrent une face humaine, et en effet ils sont des hommes. Ils se retirent la nuit dans des tanières où ils vivent de pain noir, d'eau et de racines ; ils épargnent aux autres hommes la peine de semer, de labourer et de recueillir pour vivre, et méritent ainsi de ne pas manquer de ce pain qu'ils ont semé.
Page 21 - Tiens bon ! tiens bon ! cheval de mer; frappe-le à la tête , frappe fort , frappe ! » Les pieds nus glissent dans le sang ! Plus fort encore , frappe donc ! plus fort encore ! » Je vois le sang comme un ruisseau ! Frappe fort ! frappe donc ! plus fort encore ! » Je vois le sang lui monter au genou!
Page 329 - Comme il passait près de Berné, arriva une bande d'enfants : — Bonjour, bonjour, monsieur le marquis! Nous allons au bourg, au catéchisme. — — Adieu, mes bons petits enfants, je ne vous verrai plus jamais. — — Et où allez-vous donc, seigneur? est-ce que vous ne reviendrez pas bientôt? — — Je n'en sais rien , Dieu seul le sait ! Pauvres petits, je suis en danger.
Page 143 - Silvestik, bonheur à vous, et écoutez : j'ai ici une lettre pour vous. — Dans trois ans et un jour j'arriverai heureusement, dans trois ans et un jour je serai près de mon père et de ma mère. Deux ans s'écoulèrent , trois ans s'écoulèrent.... — Adieu Silvestik, je ne te verrai plus ! si je trouvais tes pauvres petits os , jetés par la mer au rivage , oh ! je les recueillerais , je les baiserais ! Elle n'avait pas fini...
Page 3 - Il ya trois parties dans le monde : trois commencements et trois fins, pour l'homme comme pour le chêne ; Trois royaumes de Merlin, plein de fruits d'or, de fleurs brillantes, de petits enfants qui rient.
Page 230 - Laz résonnent; la cavale blanche1 hennit, et bondit d'allégresse; Les cloches chantent joyeusement, dans toutes les villes, à cent lieues à la ronde. L'été revient, le soleil brille; le seigneur Jean est de retour! Le seigneur Jean est un bon compagnon; il a le pied vif comme l'œil.
Page 115 - Nous venons savoir de vous s'il est une justice ; s'il est un Dieu au ciel, et un chef en Bretagne. — Il est Un Dieu au ciel, je le crois, et un chef en Bretagne, si je puis. — Celui qui veut, celui-là peut; celui qui peut, chasse le Frank, Chasse le Frank, défend son pays, et le venge et le vengera ! Il vengera vivants et morts, et moi, et Karo mou enfant, - Mon pauvre fils Karo décapité par le Frank excommunié ; Décapité dans sa fleur, et dont la tête...
Page 114 - Puis il l'a prise par les cheveux, et il l'a jetée dans la balance. — • Le vieux chef de famille, à ces mots, pensa s'évanouir. « Sur le rocher il tomba rudement, en cachant son visage avec ses cheveux blancs. « Et la tête dans la main, il s'écria en gémissant.
Page 141 - Il en vint une multitude, par toutes les routes, de loin et de près, du nord et du midi. Il en vint du Maine et de l'Anjou, du Poitou...

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