L'Année littéraire: ou, suite des lettres sur quelques écrits de ce temps, Volumes 1 à 2

Couverture
Fréron., 1775
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 134 - Partout errants ou rassemblés, Du sommeil, des amours interrompant les heures, Font-ils de cris plaintifs retentir nos demeures ? At-on vu flotter les drapeaux D'un voisin prêt à nous surprendre ? Brillent-ils déjà les flambeaux Qui vont mettre nos murs en cendre ? Quel trouble ! Hélas ! tel fut ce...
Page 294 - MARIE -THERESE. 213 faint , pour être au nombre des pauvres aux- ^ quels fa majefté impériale & royale lavoit les pieds. Depuis deux ans, fes infirmités l'avoient empêchée de fe rendre au palais ; elle fit dire à l'impératrice qu'elle avoit le plus vif regret de n'avoir pu fe trouver à cette pieufe cérémonie , non...
Page 170 - Où la beauté donne et reçoit des fers: Vole au grand jour, porte tes yeux avides Dans ces jardins peuplés de nos Armides; Cherche ta proie à la ville , à la cour: Les bals seront des fêtes pour l'Amour.
Page 294 - L'impératrice , touchée des sentimens de cette bonne femme , se rendit ellemême dans le village qu'elle habitoit. Elle ne dédaigna pas d'entrer dans une humble cabane. Elle trouva la personne infirme sur un misérable grabat. « Vous regrettez de ne m'avoir point vue , lui dit avec bonté cette généreuse princesse; consolez-vous , ma bonne , je viens vous voir.
Page 42 - Il appliquoit fon oreille à ce trou , & l'on croît qu'il entendoit diffinâement tout ce qui fe difoit dans la caverne. Dès que cet ouvrage fut achevé & qu'on en eut fait l'épreuve, il fit mettre à mort tous les ouvriers qui y avoient travaillé. Il y emprilonna enfurte toutes les perfonnes qu'il regardoit comme fes ennemis ; &, après avoir entendu leur cowverfetion, il jugeoit de leur crime, & rA sv è e 1775.
Page 175 - D'un air d'audace abordez les cruelles, D'écrits galans inondez les ruelles ; Amans par faste , et Volages par goût , Vous n'aimez rien quand vous adorez tout , Mais vous...
Page 117 - Ecrivains qui nous injlruifent ou qui nous édifient , trouvent en nous des rémunérateurs ; l'argent ne peut être mieux employé quàfe,courir le mérite 6* les talens. Il ejl honteux qu'il ny ait de recherches que pour les malfaiteurs , <&• qu'on ne s'informe ni de la fortune ni de la demeure des hommes qui confacrent leurs veilles pour éclairer le Public.
Page 213 - Savans , tant étrangers que Danois, excepté les Membres de la Société, font invités à concourir pour ces Prix ,& voudront bien écrire leurs Mémoires en François , Latin , Danois ou Allemand.
Page 134 - Où courent, les cheveux épars, Ces vierges, ces époux, ces mères, Et ces enfants et ces vieillards Inondés de larmes amères ? Pourquoi ces temples ébranlés Par l'airain qui gémit dans l'ombre? Pourquoi ces citoyens sans nombre, Partout errants ou rassemblés, Du sommeil, des amours interrompant les heures, Font-ils de cris plaintifs retentir nos demeures?
Page 344 - Les pouffent aux faveurs , aux penfions , aux places ; Et vous , par votre faute , obfcur & dédaigné , De toute récompenfe à jamais éloigné , On ne vous verra , point , décoré d'un beau luftre, Des Quarante Immortels groffir la troupe illuftre.

Informations bibliographiques