Impressions de théâtre

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H. Lecène et H. Oudin, 1892
 

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Fréquemment cités

Page 127 - J'aimais quand j'étais jeune et ne déplaisais guère : Quelquefois de soi-même on cherchait à me plaire ; Je pouvais aspirer au cœur le mieux placé ; Mais, hélas!
Page 279 - Ah! massacre et malheur! tu les aimais aussi, Toi! croyant toujours voir sur tes amours nouvelles Se lever le soleil de tes nuits éternelles, Te disant chaque soir : « Peut-être le voici » , Et l'attendant toujours, et vieillissant ainsi!
Page 47 - C'est ce qu'il croit gagner en faisant de ses entretiens et de ses discours autant de satires de l'hypocrisie et de la fausse dévotion : car comme la fausse dévotion tient en beaucoup de choses de la vraie, comme la fausse et la vraie ont je ne sais combien d'actions qui leur sont communes ; comme les dehors de l'une et de l'autre sont presque tout semblables, il est non seulement aisé, mais d'une suite presque nécessaire, que la même raillerie qui attaque l'une intéresse l'autre...
Page 25 - Rien. Il ne faut que demeurer en repos. La nature d'elle-même, quand nous la laissons faire, se tire doucement du désordre où elle est tombée. C'est notre inquiétude, c'est notre impatience qui gâte tout, et presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
Page 2 - Ce monument couvre Eschyle, fils d'Euphorion. Né Athénien, il mourut dans les plaines fécondes de Gela. Le bois tant renommé de Marathon et le Mède aux longs cheveux diront s'il fut brave...
Page 126 - L'amour en mes pareils n'est jamais excusable; Pour peu qu'on s'examine, on s'en tient méprisable, On s'en hait; et ce mal , qu'on n'ose découvrir, Fait encor plus de peine à cacher qu'à souffrir : Mais t'en faire l'aveu , c'est n'en faire à personne; La part que le respect , que l'amitié t'y donne , Et tout ce que le sang en attire sur toi , T'imposent de le taire une éternelle loi.
Page 48 - ... l'autre, et que les traits dont on peint » celle-ci défigurent celle-là; et voilà ce qui est » arrivé lorsque des esprits profanes ont entrepris » de censurer l'hypocrisie , en faisant concevoir » d'injustes soupçons de la vraie piété, .par de » malignes interprétations de la fausse : voilà ce » qu'ils ont prétendu en exposant sur le théâtre » à la risée publique un hypocrite imaginaire, en » tournant , en sa personne , les choses les plus
Page 280 - Non, non, la constance n'est bonne que pour des ridicules; toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cœurs. Pour moi, la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence dont elle nous entraîne.
Page 129 - C'est donc par distraction que cela vous est échappé ? JULIE. — Assurément. Les bienfaits n'étant point à lui, il n'en doit point recueillir le salaire. ARISTE. — Voyez donc ce que vous voulez substituer à cela? JULIE. — J'en ai assez dit pour me faire entendre ARISTE.
Page 318 - Olympe en tressaillit au Capitole ; tu vis que ton manteau de bure ne te garantissait pas des pierres de Jérusalem; tu découvris ta poitrine, et lorsque de larges blessures l'eurent ouverte, tu montas sur la croix... « Mais là... mais là... oh ! si au fond de ton âme, si dans les derniers et secrets replis de ta pensée, le Doute, le Doute terrible... si toi-même tu ne croyais pas à cette immortalité que tu prêchais ; si l'homme, l'homme criait alors en toi!... Et pas un être au monde...

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