Almanach des muses, Volume 19

Couverture
Claude Sixte Sautreau de Marsy, Charles Joseph Mathon de la Cour, Vigée (M., Louis-Jean-Baptiste-Étienne), Marie Justin Gensoul
Delalain, 1782
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Pages sélectionnées

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 316 - Salency, pastorale en trois actes, mêlée d'ariettes ; représentée pour la première fois, par les comédiens Italiens ordinaires du Roi, le lundi 28 février 1774, précédée Je réflexions sur cette pièce, mêlée de quelques observations sur les spectacles.
Page 239 - ... vingt ans , s'il déplaît, l'amant eft déjà vieux ; tant qu'il plaît, il eft jeune encore.
Page 251 - ... chère ; Je ris , je bus , tout alla bien ; Car il est un Dieu tutélaire Par lequel on fait tout sans se douter de rien , Quand on est roi.
Page 49 - C'est le contraire en mon empire; Le sujet règne sur son roi. Diviser pour régner, la maxime est ancienne; Elle fut d'un tyran ; ce n'est donc pas la mienne. Vous unir est mon vœu : j'aime la liberté; Et si j'ai quelque volonté C'est que chacun fasse la sienne.
Page 83 - C'est quelques nouveaux débats : Non, vous ne devinez pas Ce qui la tourmente. Avec Lycas l'autre jour La jeune innocente A cueilli des fleurs d'amour ; Mais, trop imprudente, Elle tremble d'avoir pris Parmi les fleurs quelques fruits; Et voilà, mes chers amis, Ce qui la tourmente. Déjà Phœbé dans son cours Lui paraît trop lente : Un courrier depuis trois jours Trompe son attente.
Page 74 - Monsieur et en cheveux de reine. Adieu, troupe gaillarde aux charmes demi-nus ! Marchandes étalant au palais de Vénus, Le soir sous mon couvert, contant mainte fredaine, Ou bien courant la prétentaine. Ah ! reçois mes tendres adieux : O ma fille ! ô...
Page 297 - Graves observations sur les bonnes mœurs, faites par le frère Paul, hermite de Paris, dans le cours de ses pèlerinages.
Page 258 - J'immolais tout à mon amant. Mais cet amant devint parjure ; Le chagrin accabla mon cœur ; Je ne vis rien dans la nature Qui pût réparer ce malheur ; Je crus mourir de ma douleur. Le temps, ce grand consolateur, Le temps sut guérir ma blessure. J'oubliai mes égaremens, J'oubliai que je fus sensible, Et je revis d'un œil paisible Celui qui causa mes tourmens.
Page 130 - ... je m'écrie : heureux , qui jouit , loin des camps , des charmes du repos , des douceurs de l'aifance , de foi-même , des arts , & des plaifirs touchans , des céleftes plaifirs , fruits de la bienfaifance...
Page 204 - Illustre et divine inconnue, Mes vers sont embellis par vous : Je porte mon front dans la nue ; Vous m'avez fait mille jaloux. Recevez mon hymne ; elle est due A des talents si précieux.

Informations bibliographiques