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vous

ment que je manque.- Vous connaissez de passer chez moi ce soir, avec le billet, la valeur de mon fonds, et quelles sont on lui en contera le montant. mes espérances. Si donc, vous pouvez Je suis, votre, &c. m'obliger de la dite somme, remboursable à trois, six, neuf, et douze mois, Réplique à la Précédente Réponse. vous préserverez non-seulement de la ruine, mais vous obligerez encore infi- votre malheur, et j'ai expliqué l'affaire

MONSIEUR,- Je suis très-affecté de niment votre malheureux cousin.

à celui par qui votre billet m'est revenu. Réponse du Parent.

Je vous l'ai, suivant votre demande, enMon cher Cousin, -Je pense qu'il espérant que vous voudrez bien excuser

voyé ci-inclus, par mon homme d'affaires, serait malheureux que l'honnêteté et l'industrie eussent à souffrir. Venez quelques expressions trop promptes dont diner demain avec moi, et je vous re

j'aurais pu me rendre coupable, à votre mettrai ce que vous me demandez de égard, dans ma précédente. conserve une si bomne opinion de vos

Je suis, avec sincérité, votre, &c. principes, que je suis résolu à ne pas pour annoncer l'arrivée de Marchandises. prendre de billets à de courtes éché. ances: mais, comme je connais votre MESSIEURS,—Nous venons de rece. manière d'agir, si vous voulez me do- voir l'avis de l'arrivée de vos deux ba. nper des suretés, je me contenterai d'un llots dans cette douane. Nous allons les effet sur demande pour le tout; et retirer et par le prochain courrier nous comptez que je n'enverrai recevoir

que

en dirons notre sentiment; et quand je saurai que ce ne sera pas dans même, si la qualité de la marchandise le cas de vous géner. Ne retardez pas est boune, ainsi que nous l'espérons, mon dîner, qui sera prêt à deux heures. nous pourrons vous envoyer le compte Votre sincère ami.

de vente. Nous n'avons rien autre

chose à vous dire pour le présent. D'un Marchand à un au!te.

Nous sommes vos très-humbles et MONSIEUR,- Je vois avec beaucoup très-obéissans serviteurs. de peine que votre billet de 800 piastres

Pour donner aris de la vente de me soit revenu. Il m'a paru fort désa.

Murchandises. gréable de le rembourser, et je suis surpris que vous soyez assez inditierent sur MESSIEURS,—Votre ballot, numéro votre réputation pour ne pas prendre cinq, est déjà vendu, et nous aurions vos précautions, ou ne pas m'avertir placé l'autre qui nous reste, plus avand'avance de l'impuissance où vous étiez tageusement, si nous avions voulu ad'y faire honneur. Vous pouvez vous ra- ccorder trois mois de terme pour le payeppeler, monsieur, que je vous ai donné meni; mais nous n'avons pas jugé à prole temps que vous m'avez demandé: pos de le faire sans votre participation. vous en avez fort mal agi avec moi, et si vous recevrez ci-inclus le compte de votre billet n'est pas payé dans six vente, montant à mille francs, dont jours, je le mettrai entre les mains d'un vous nous avez crédités pour vous en huissier. Votre, &c.

faire remise par vos premières. Le prix

que nous en avons tiré est assez avantaRéponse à la Précédente.

geux pour le temps: il nous donne lieu Monsieur, -Je vous assure, qu'étant d'espérer que vous serez satisfaits de ce obligé de quitter la ville pour des a

premier essai, et que vons nous contiffaires pressantes, j'avais laissé des fonds nnerez l'hovneur de vos ordres. Nous pour payer mon billet. A mon retour

sommes très-parfaitement vos, &c. j'ai trouvé que mon homme d'affaires

D'un Commis afson Négociant. m'avait volé qnelques articles, et votre lettre me confirme qu'il s'est enfui avec MONSIEUR,--Présumant que la prol'argent. Comme j'aurai soin qu'il en longation de votre séjour à la campagne soit fait mention dans les papiers pu- lest occasionée par quelque attaire imblics, j'espère que ma réputation n'en prévue, je crois de mon devoir de m’insera pas altérée. Si votre homme d'a-l former de votre santé, et en même faires veut bien avoir la complaisance , temps de vous assurer que l'on donne

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ici à vos affaires de commerce toute timable: il m'encourage et parait conl'attention et tout le soin qu'elles exi- lent de mon travail; en un mot, je ne gert. Si donc votre absence peut vous fus jamais si beureux. Mon cher père, procurer quelque avantage, soyez sur si vous voulez bien me faire savoir fré. que vous pouvez la prolonger sans dan- quemment de vos nouvelles, vous mecer, quoiqu'au surplus votre retour scit ttrez le comble à la félicité de votre déardemment désiré par votre fidèle ser-voué tils. viteur.

Réporise du Père. Réponse du Négociant à son Commis.

MON CHER FILs,-Le contenteneut MONSIEUR,- Vous avez conjecturé où vous êtes de votre maître et de votre juste; des événemens inattendus ont profession n'a causé le plus grand plaj. retardé mon départ d'ici: mais je suis sir, et je pense qu'il est de mon devoir convaincu de votre fidélité et de votre de vous recommander l'industrie, et la vigilance. Je suis, grâces à Dicu, en sobriété 'comme les deux qualités les bonne santé, et j'espère me mettre bien-plus essentielles à un homme qui s'a. tôt en route pour revenir en ville. donne aux affaires. Prenez bien garde Votre, &c.

à la compagnie que vous fréquenterez,

car les mauvaises connaissances co. D'un Négociant à un autre pour prendre rrompent les bonnes mæurs. Ayez soin des Informations sur un Commis.

aussi de mettre de l'économie dans vos

dépenses, et ne dissipez pas l'argent que Monsieur,,Mr. L. m'a fait la de- je veux bien vous donner. J'espère mande d'une place qui se trouve vacante que ces petits avis ne seront pas inu. dans ma maison. Il me parait honnête; tiles ; et si vous avez jamais besoin de mais l'apparence n'étant pas une caution conseils, ne manquez pas d'écrire à vosuffisante, je prends la liberté de vous tre affectionné père. demander franchement votre opinion sur sa probité et sur ses talens. Il n'a Pour entrer en Correspondance. dit avoir été employé quelque temps dans votre maison, et je désirerais sa- | Mr. A, à Londres. voir particulierement pourquoi vous & Philadelphie, le 13 Juin, 181 vous êtes quittés. Comme il doit venir! MONSIEUR,-i honneur que j'ai de la semaine prochaine, si vous me faites connaitre votre maison, dont la réputaréponse avant ce temps vous obligerez, tion est répandue, et se soutient avec intiriment votre très-lumble serviteur. éclat parmi tout ce que nous avons de

végocians dans cette ville, m'a toujours Réponse.

fait désirer de rencontrer une occasion MONSIEUR, ---La personne dont vous

| favorable d'entrer en liaison avec vous, me parlez dans votre lettre est réelle. C'est donc avec un vrai plaisir que je ment digne et de votre confiance et de saisis anjourd'hui celle qui se presente votre bienveillance. Il travaillait sous

de vous assurer de mon estime. Je me moi lorsque j'étais associé avec Mr. F.;

Hatte de pouvoir mériter la vôtre, et que mais cette société dissoute, j'ai été o

lorsque vous aurez vu ma façon de cobligé de réformer plusieurs commis, pour

mmercer et de ménager les intérêts de diminuer mes dépenses, et nous avons

mes amis, vous vous préterez volontiers tous deux éprouve le plus grand regret puisse nous être également mule et

à l'entretien d'une correspondance qui de cette séparation. Je suis votre très-hun ble serviteur.

avantageuse. En attendant, permettez

moi de vous adresser ure partie de iis, D'un Apprenti à son Tère.

de cotton, et de potasse, que j'ai des ein

d'envoyer dans votre ville pour y étre Mon cher PÅRE--Persuadé de la vendus pour mon compte. Persuadé grande satisfaction que vous éprouverez de l'équité de vos sentimens, et de la en apprenant combien je me plais dans justesse de votre discernement, en fait mon apprentissage, je saisis cette pre- de marchandises, j'ose vous prier de we mière occasion pour vous écrire. Non dire ce que vous pensez de celles-ci, et waitie est d'un caractère intiniment es-' si vous croyez les circopstances et le

temps favorable, pour que j'y trouve doivent rendre beaucoup. Si ce petit mon avantage. Selop ce que vous me avis prut vous encourager, j'attendrai ferez ilonneur de me marquer à ce su- ce qu'ii vous plaira de m'expédier, et je jet, je me déterminerai anssitôt, et pro- ferai de mon mieux pour le placer à fitant de l'ocrasien d'un de nos capi- votre satisfaction. A l'égard des retours, taines, prêt à mettre à la voile pour vous aurez la bonté de m'informer de vi tre port, pour peu que vous me lai- quelle manière vous souhaitez que je ssiez entrevoir l'espérance d'un heureux vous les fasse, ayant toujours pour succès, je mettrai sur son bord ce que maxime de me conformer autant qu'il j'ai dessein de vous faire passer, et j'au- m'est possible aux ordres dont on me rai soin de vous donner avis du départ charge. de ce navire, et de vous remettre le Pour rendre cette ouverture de notre tonnuisstment.* Cependant si je puis correspondance encore plus intérevous être utile dans ce pays-ci, ne me ssante, si les sucres de la Havanne sont ménagez pas; et soyez persuadé que je chez vous à un prix raisonnable, joignez m'y emploierai tonjours avec zèle, ne à votre envoi vingt caisses de la meidésirant rien plus que de vous prouver lleure espèce de cette denrée; elle cola parfaite considération, avec laquelle mmence à s'éclaircir chez nous, et laisse j'ai l'honneur de me dire très-véritable- par conséquent entrevoir de l'avantage ment, Monsieur, votre, &c. y commercer. Faites vos rétexions

là-dessus, et daignez me les communi. Réponse.

quer en réponse. Je les recevrai avec Mr. B-, à Philadelphic.

plaisir. En attendant, perniettez-moi

J'avoir l'honneur de me dire.
A Lundres, le 25 Aodt, 1817.

Monsieur, votre, &c. MONSIEUR,--J'ai reçu l'honneur de la vôtre du treize de Juin dernier; infini. Pour écrire à un Correspondunt. ment flatté de l'opinion avantageuse que Mr. C-, d Amsterdum. vous avez conçue de moi, c'est avec un plaisir sensible que j'embrasse l'occasion

A Londres, le 1 dofit, 1817. de faire we connaissance plus particu- MONSIEUR,- J'ai reçu votre lettre lière avec vous, monsieur, dont le nom du cinq dernier avec la facture* et le et la position solide ne m'étaient point connaissement y mclus. Je vous remets, cachés. Ne doutez donc point que vous par ce courrier, une lettre de change, ne soyez le très-bien venu dans tout cel ci jointe, sur M. M. Vanderland & comqu il vous plaira de ni'ordouner, et soyez paynie, de 100 livres sterl., en vous en persnadé que je tâcherai toujours de ne priant de m'envoyer, à la première'.o. point démentir la haute idée que vous ccasion, dix pièces de drap noir superavez conçue de ma manière de traites tin, d'environ quinze chelins la verge, et avec mes amis. Vous exigez mon senti- trente pièces de toile de Hollande d'enment sur l'envoi que vous êtes dans le viron trois chel, ou trois chel. six sous dessoin de me faire. Cette entreprise l'aune, le tout selon votre goût. Je suis, ne pent que vous faire bonneur et vous

Monsieur, votre, &c. laisser du gain. Quoique, depuis quelque temps, le ris ait baissé, ei même a.

Réponse. ssez considérablement chez nous, cepen- Mr. D—, à Londres. dant il semble, depuis peu de jours, vouloir reprendre faceur, et il y a toute A Amsterdam, le 20 Août, 1817. apparence, qu'il ira encore en remon. MONSIEUR,-j'ai sous les yeux vo

Le coion de la Géorgie et la po- tre lettre du premier Aout, avec votasse, surtout, sont à présent assez re- tre traitet sur MM. Vanuerland & comclierchés; et je crois que ces articles

* Terme de commerce, qui se dit du • Terme de commerce, qu'on donne mémoire ou de la déclaration de ce à une reconnaissance par écrit, de l'es- qu'on envoie à un marchand. pèce et de l'état des marchandises por- + Lettre de change tiree sur quel iées dans un vaisseau, sigvée du capi- qu'un qui est tenu d'en faire le payetaipe.

ment.

tant.

pagnie, de £100 sterl. Elle à été ac- Avis d'une Expédition de Marchandises ceptée, et j'en ai porté le montant sur votre compte. Je vous ferai remettre, en conséquence de vos ordres, par le

A Hull, le 4 Juin, 1817. vaisseau le St. Joseph, dont le capitaine MESSIEURS, D'ordre, et pour s'appelle Laurent, 10 pièces de drap compte de Messrs. Alphonse de Rio, noir, et 30 pièces de toile de Hollande; frères, de Lisbonne, nous avons chargé et je vous envoie, par ce courrier, les sur le Royal George, Capitaine Nugent, échantillons de taifetas lustrés, avec fesant voile de notre port pour la susleurs plus justes prix. S'il y a quel- dite place, douze balles de bas d'étame qu'autre chose pour votre service, je me et huit de peaux de veau corroyées, datte que vous voudrez bien me donner montant à cent quatre-vingts livres vos ordres. Je suis,

sterl. Ci-joint nous vous en remettons Monsieur, votre, &c. le connaissement signé du dit capitaine,

et vous prions de vouloir bien en faire Pour prier de régler ses Comptes,

soigner l'ussurance, * au plus grand avail

tage de notre ami de Lisbonne, avec Mr. E—, à Philadelphie.

leq el vous vous arrangerez pour vos

débours à ce sujet. Il nous reste enA Boston, le 2 Sept. 1817 MONSIEUR,-Un acc dent imprévu

core un pareil envoi à vous faire, dans m'oblige de vous prier de régler le quelques semaines, ce que nous exécucompte ouvert entre nous. Il y a assez dans le temps de vouloir bien vous do

terons, Dieu aidant, et vous prierous long-temps que nous fesons des affaires ensemble, pour agir librement l'on avec

nner la peine de le faire pareillement l'autre en toute occasion. Je ne my. assurer chez vous. Nous' demenrons, dresserais pas à vous, si j'avais ici quel-, uvec toute la considération possible,

à qu'un sur qui je pusse compter aussi

Messieurs, vos, &c. sûrement: si cependant l'ucquit du tout pouvait porter le moindre préjudice à

Réponse. vos attaires, la remise de deux mille Messrs. II- & Fils, a Hull. piastres, ou de quelqu'autre somme que vous jugerez convenable, me sera d'ini A Rotterdam, le 18 Juin, 1817. grand service dans cette conjoncture

MESSIEURS,-- Nous avons reçu l'hocritique, et vous obligerez sensiblement, nneur de la votre du quatre courant, qui Monsieur, votre, &c. nous porte le connaissement de douxe

balles de bas d'étame, et huit de peaux Réponse.

de veau corroyees, que vous avez char

gées pour compte de Messrs. Alphonse Nr. F-, à Boston.

de Rio, frères, de Lisbonne, sur le Royal A Philadelphie, le 6 Sept. 1817.

George, Capitaine Nugent, et dont vous MONSIEUR,- Je suis bien persuadé

nous commettez l'assurance. que quelqne raison particulière a occa

nous venons d'effectuer, et nons en sioné' la demande que vous m'avez

donnolis avis aujourd'hui, au dit ami de faite. C'est pourquoi je m'estime lieu. Lisbonne, en lui indiquant la prinet à reux de pourvoir y répondre, selon votre laquelle nous avons pu obtenir la dite

Nous en ferons de même attente, sans que vous ayez besoin de vous adresser aille urs. Un de mes amis part Mercredi prochain, il vous reme- * L'assurance, ou police d'assurance, itra deux mille piastres en billets de est un contrat, par lequel un particubanque; le reste vous sera payé dans la lier ou une compagnie se charge, moquinzaine au plus tard; anquel temps je yennant une certaine somme de tant pour me propose de vous donner de nouveaux j cent. payée comptant à l'assureur, ou à ordres, et de recommencer une autre une compagnie, des pertes ou dommages dette. Je vous ferai savoir le crédit qui sont spécifiés, dans la police d'aque j'attends de vous, et j'aurai soin ssurance. d'être exact au payement.

† Somme qu'on paye comptant à l'aJe suis, monsieur, votre, &c. ssureur, en signant la police d'assurance

Ce que

assurance.

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de ce qui vous reste à passer; et dès De Crédit,* pour un Etranger,
que vous nous en aurez donné avis, nons Mr. P- à Paris.
y porterons également nos soins. En

A Boston, 10 Avril, 1817. attendant nous avons l'honneur d'être

MONSIEUR,--Vous recevrez celle-ci véritablement, messieurs, Vus très-bumbles et très-obéissans,&c. Américain, que ses parens font voyager

des mains de Monsieur T. Nelton,

dans divers états de l'Europe. Je vous D'Envoi, arec les Murchandises. prie de le munir de lettres de reco

mmandation sur différentes places de Mr. G-, a New York.

France, d'Allemagne, et d'Italie, son A Philadelphie, le 26 Aodt, 1817. desseiu étant de se rendre d'ici en droi. MONSIEUR,- A la garde de Dieu, et ture dans votre ville. J'ai cru ne pousous la conduite de maitre J. Smith, voir mieux faire que de vous le recomd'ici chez vous, je vous envoie, confor- mander, d'autant que c'est une personne mément à vos ordres, deux caisses mar. aussi distinguée par sa naissance que quées D AD, N° 1 et 2, contenant, par son mérite personnel : ayez donc la avec quatre barils de -, marqués de la bonté de lui faire tout l'accueil qui dé. même manière, No. 1 et 4, lesquels pendra de vous, pendant le séjour qu'il ayant reçus bien conditionnés, vous doit faire dans votre ville, et de lui aurez la bonté de lui payer —, pour rendre tous les services possibles. Vous son fret suivant l'usage; vous pourrez luj fournirez sur ses doubles reçus tout voir dans le connaissement, que j'ai l'argent dont il pourra avoir besoin joint à la présente, le montant des dites jusqu'à la concurrence de dix mille marchandises, et frais faits jusqu'à bord, francs, dont vous pourrez vous remqui vont à -, dont j'ai chargé votre bourser sur moi, en me fesant passer un compte courant, attendaut vos remises de ses reçus. J'ai l'honneur d'être, avec pour mon remboursement. Voilà pour la plus parfaite estime, le présent tout ce qui s'offre à vous

Monsieur, votre, &c. mander, et que je suis, Monsieur, votre, &c.

Confirmation de la précédente.

Nr. P-, Panin
Réponse.

A Boston, le 10 Avril, 1817. Mr. L-, à Philadelphie.

MONSIEUR,- Ce qui précède est la

copie d'une lettre de crédit qui vous A New York, le 13 Sept. 1817. sera remise par Monsieur T. Nelton, MONSIEUR, L'honneur de la vôtrt Américain; comme je désire obliger sa du 26 passé m'est bien parvenne, avec famille avec qui je suis en liaison; et le connaissement qu'elle renfermait de pour qui j'ai accepté, avec plaisir, l'o. deux caisses marquées D AD, No. 1 et 2, contenant --, avec quatre barils de –, marqués de la même manière

Les lettres qu'un banquier on né. No. 1 et 4, par le navire de J. Smith. gociant donne à quelqu'un pour receAyant tronvé les marchandises à mon vir de l'argent de ses correspondans, gié, et conformes à la facture, vous en des lieux éloignés, s'appellent lettres

de crédit. Quoique ces lettres soient avez ci-joint une lettre de

-, argent courant et à vue; observant qu'il vous différentes des lettres de change, elles ont reste encore quelque chose à me tirer à-pen-près les mêmes priviléges.

+ Si l'on ne limitait pas la somme par pour solde* de cette partie. J'y ferai parrillement honneur losque vous juge- la lettre de recommandation, on le doit rez à propos de vous en prévaloir. J'ai faire dans une lettre particulière par la l'honneur d être très parfaitement,

poste, pour prévenir les abus qu'on Monsieur, votre, &c.

pourrait faire par des fausses lettres de recommandation. On met une copie

d'une pareille lettre au-dessus de celle Terme de commerce qui signifie ici qu'on envoie par la poste, et on la co. le payement qui se fait pour demeurer mmence à-peu-près comme le modèlo quitte d'un reste de compte.

suivant, ou dans des termes équivalens,

.

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