Mon enfant bégaie: Le bégaiement est une souffrance, évitons qu’il ne gâche toute une vie !

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Tom Pousse, 4 sept. 2015 - 116 pages
Le bégaiement atteint 1 % de la population, soit environ 650 000 personnes en France.
Il touche dans l’enfance 5 % des enfants : une fille pour trois garçons.
Dans 3 cas sur 4, le bégaiement aura disparu à l'adolescence. Mais... attention ! Le bégaiement ne passera pas forcément tout seul. Si l’on n’intervient pas précocement, 1 enfant sur 4 (et aucun moyen de savoir lequel !) verra son bégaiement devenir chronique (permanent).
Or un changement des attitudes de l’entourage vis à vis du trouble de la parole de l’enfant, et à l’égard de l’enfant lui-même – par exemple, des modifications de sa vie quotidienne, ainsi que de la façon de communiquer avec lui – pourront suffire dans la plupart des cas à faire disparaître ou à réduire son trouble.
De l'enfance à l'adolescence, l'entourage familial et éducatif peut ainsi jouer un rôle décisif dans l’évolution du trouble de l’enfant, et éviter que le bégaiement devienne constitutif de son identité.

Anne-Marie SIMON est une orthophoniste de référence dans le traitement du bégaiement chez les enfants et les adolescents. Elle a exercé à l’hôpital (Laboratoire Pathologies du langage, Hôpital de la Salpêtrière, à Paris), en tant qu’attachée à l’INSERM, et en libéral. Membre fondateur en 1992 de l'Association Parole Bégaiement, elle en fut la secrétaire générale pendant 20 ans. Elle s’est attachée, dans les pays francophones, en particulier en Afrique de l’Ouest, à informer sur le bégaiement et à former des praticiens. Elle mène actuellement au sein de l’Association une campagne nationale de sensibilisation et de prévention contre les malmenages que peuvent subir les enfants qui bégaient à l’école.

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