Revue de Bretagne, de Vendée & d'Anjou, Partie 2

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Arthur La Broderie, Émile Grimaud
J. Forest, aîné, 1870
 

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Page 69 - Portoit sayon de poil de chèvre, Et ceinture de joncs marins. Cet homme ainsi bâti fut député des villes Que lave le Danube.
Page 491 - Si j'avais voulu prouver que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, le lecteur aurait le droit de me dire, comme au singe de génie : tu es un méchant!
Page 337 - Il n'ya que la religion qui donne à nos passions un grand caractère. Elle répand des charmes ineffables sur l'innocence, et donne une majesté divine à la douleur. Il ya quelques années que j'étais à Dieppe, vers l'équinoxe de septembre; et un coup de vent s'étant élevé, comme c'est l'ordinaire dans ce temps-là, j'en fus voir l'effet sur le bord de la mer.
Page 265 - Et sa part de notre soleil. Vois, il n'est point de vide en son étroit asile : A peine s'il contient sa famille tranquille ; Mais là, le jour est pur et le sommeil est doux, C'est assez ! Elle n'est ici que passagère; Chacun de ses petits peut réchauffer son frère, Et son...
Page 406 - J'ai voulu montrer que notre devoir était de regarder en face nos difficultés et nos périls, de les aborder sans trouble, de nous cramponner à toutes les formes de la résistance et de la lutte. Si nous triomphons, nous aurons bien mérité de la patrie en donnant un grand exemple. Si nous succombons, nous aurons légué à la Prusse, qui aura remplacé le premier Empire dans les fastes sanglants de la conquête et de la violence, avec une œuvre impossible à réaliser, un héritage de malédictions...
Page 25 - ... comme si la nature jalouse de la grâce avait voulu la surpasser. Quand la grâce vainquit contre toute apparence, il ya douze ans, elle me jeta au séminaire sans avoir pris le temps de me désabuser de mille fausses notions, de mille sentiments sans rapport avec le christianisme, et je me trouvai tout ensemble vivant du siècle et vivant de la foi, homme de deux mondes avec le même enthousiasme pour l'un et pour l'autre, mélange incompréhensible d'une nature aussi forte que la grâce et...
Page 365 - Quelles que soient les conséquences qui peuvent résulter pour « moi de la position dans laquelle je me suis mise en remplissant « mes devoirs de mère, je ne vous parlerai jamais de mon intérêt, « madame. Mais des braves se sont compromis pour la cause de « mon fils, je ne saurais me refuser à tenter pour les sauver ce qui « peut honorablement se faire. « Je prie donc ma tante, son bon cœur et sa religion me sont « connus, d'employer tout son crédit pour intéresser en leur
Page 365 - Le porteur de cette lettre donnera des détails sur leur « situation; il dira que les juges qu'on leur donne sont des « hommes contre lesquels ils se sont battus. « Malgré la différence actuelle de nos situations, un volcan est « aussi sous vos pas, madame, vous le savez. J'ai connu vos « terreurs, bien naturelles, à une époque où j'étais en sûreté, et « je n'y ai pas été insensible. Dieu seul connaît ce qu'il nous « destine, et peut-être un jour me saurez- vous gré d'avoir pris...
Page 264 - Les petits sont cachés dans leur couche de mousse ; Ils sont tous endormis ! ... Oh ! viens, ta voix est douce, Ne crains pas de les effrayer. De ses...
Page 141 - XVIII en 1813, mais ce sera un moyen pour eux d'avoir un parti à Paris. — Eh bien, alors, ils ne l'auront pas, mon fils ! ils ne l'auront pour rien au monde ; je l'emporterai plutôt dans les montagnes de la Calabre! Voyez-vous...

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