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à leur égard. Vous ne devez pas, après vous être préalablement assuré de leur délit, hésiter à les faire arrêter, ou du moins empêcher que, se répandant dans les villes, exa. gérant et travestissant les faits, ils ne répandent l'effroi au milieu de leurs concitoyens.

_ Je suis assuré d'avance du zèle et de l'empressement que vous mettrez à vous rendre à mes désirs, qui sont d'ailleurs ceux du gouvernement tout entier.

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voir si juste et si sage-de M. l’ambassadeur d'Angleterre. En somme, elle ne pouvait qu’approuver pleinement votre résolution en conséquence de l’invitation que vous avez reçue.

Relativement à vos instructions, je vous réfère la dé« pêche chiffrée qui accompagne la présente. Pour votre gouverne, je profite de cette occasion pour vous confirmer qu’il ne faut pas confondre le langage du ministère avec la vo— lonté du Saint Père, si solennellement manifestée dans son allocution, et plût à Dieu que ses suggestions paternelles eussent été mieux accueillies, on n’aurait pas à regretter la mort de tant de sujets pontificaux dans les affaires qui ont eu lieu à Vienne! Respectons, dans de semblables événements, les décret de la divine Providence, en qui nous reposons tout notre espoir de voir promptement s'effectuer le retour d'une tranquillité si désirée.

G. CARDINAL SOGLIA.

Rome, 15 juin 1848.

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N” 5.

Èlal nominatif des officiers, suas-officiers, caporauæ et hallebar“ diers qui, le 46 novembre 4848, ont pris une part active à la défense du Quirinal.

CAPITAINE COMMANDANT, Meyer de Schauensée (Léo—
pold), Lucerne,
PREMIER LIEUTENANT, Gebistorfl' (Jacques), Lucerne.
Cmssmn, Pfifi'er d'Altishofen (Alexandre). Lucarne.

JUGE, Herzog (Pierre), Lucerne. l SERGENT-MAJOR, Grutter (Félix-Martin), Lu‘cé‘n‘ià SERGENTS, Sturni (Jacques), Fribourg.

Schmid (Pierre), Lucerne.

Burkert (Chrétien) , Solèure.

Tosetti (Augustin‘), Tessin. CAPORAUX, Jeker (Benoît), Soleure.

Neuhaus (Joseph), Fribourg.

Widmer (Jacquæ), Lucerne.

Hartmann (Joseph) , Laceme.

Meier (Joseph), Argow‘e. . HALLEBARDIERS, Gimelin (J oseph—Antoîne), Grisons.

. Marfort (Antoine), Lucarne.

Stadelin (Martin), Schwitz.

Belmund (Remi), Schwitz.

Inecken (Gaspard) , Lucerne.

Herzog junior (Joseph), Lucerne. TAMBOURS, Kost (Christophe), Zug.

Ferari (François), Tessin.
HALLEBARDIERS, Maresole (Joseph), Tessin.
Odermatt (Félix), Unterwalden.

Uttinger (Chrétien), Zug.
Hürzeler (Jérôme), Soleure.
Schmid (Antoine), Lucerne.
Butschard (Nicolas), Fribourg.
Karli (Martin), Argovie.
Schnop (Joseph), Argovie.
Frey (Jacques), Lucerne.
Stierli (Jean), Argovie.
Studer (Jean), Soleure.
Studer (Arrand ) , Soleure'.
Kolliker (Victor), Soleure.
Kaeser (Joseph), F ribourg.
Marimat (Pierre), Lucarne,

Zimmermann (Joseph), Lucerne.
Marfort (Jean), Lucerne.
Zehnder (Pierre), Zug.

Neuhaus (Jacques), Fri60urg.
Schiltknecht , Saint— Gal].
Kamer (Baptiste), Schwitz.
Weitlisbach (Jacques), Argow‘e.
Guntren (Valentin ) , Valais.
Brundler ( Jean), Lucerne.
Weimann (Gaspard) , Unterwalden.
B0rke (Joseph), Soleure.

Schmid (Joseph), Lucarne.
Andereg (Maurice), Valais.
Burkart (Jacques) , S oleure.
Camenisch (Antoine) , Grisons.
Marfort (Félix), Lucerne.
Hunkeler (Antoine) , Lucarne.
Sigrist (Alouiä) , Lucefiiè.
Bouret (Guillaume), Fribau‘rg.
Wiss (Urse), Soleure.

Brunner (Victor) , Sbleur‘e.
Marimat (Jacques) , Lacèrne.
Pfiffei‘ (Vincent), Lu'cerne.

Kost (Pierre), Zug.

Koch (Jacques), Argovie.

Strim (Xavier) , Thirrgobié.
Klausen (Antoine), Valais.
Klausen (Ferdinand) , Vtzlais.
Albi (Jean), Friboùrg.
Betschart (François), Solzwitz.
Brunner (Gabriel) , Soleure.
Hubscher (Jacques ) ?‘ Sdint-‘ Gall.
Egger (Jean), FHôoz‘lfÿ:

Greder (Jean), Solcure.

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Proclamation du général en chef à l’armée à son départ de CivitaVecch1’a. .

Soldats!

Vous connaissez les événements qui vous ont amenés dans les États romains.

A peine élevé sur le trône pontifical , le généreux Pie IX avait conquis l'amour de tous ses peuples en prenant près d'eux l'initiative des réformes libérales. Mais un parti de factieux qui a promené le malheur sur toute l'Italie s‘armait dans Rome à l'ombre de la liberté.

Le souverain Pontife dut s’exiler à la suite d'une émeute inaugurée par l'assassinat impuni et glorifié de son premier ministre.

Ce fut SOUS ces auspices et sans le concours de la majeure partie des électeurs que fut fondée la république romaine, dont aucun gouvernement d'Europe n'a reconnu l'existence. ‘ ‘

Néanmoins, dès mon arrivée je fis appel aux hommes de tous les partis, espérant les réunir dans une soumission

commune au vœu national.

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