L'Ami de la religion et du roi, Volume 18

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Le Clere, 1819
 

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Page 102 - J'entends ceci, et je n'entends pas cela ; et sur ce seul fondement, on approuve et on rejette tout ce qu'on veut, sans songer qu'outre nos idées claires et distinctes, il y en a de confuses et de générales qui ne laissent pas d'enfermer des vérités si essentielles, qu'on renverserait tout en les niant.
Page 100 - Je les ai données à madame de Montespan, et elles lui ont fait verser beaucoup de larmes. Et certainement , Sire, il n'ya point de plus juste sujet de pleurer, que de sentir qu'on a engagé à la créature un cœur que Dieu veut avoir. Qu'il est malaisé de se retirer d'un si malheureux et si funeste engagement ! Mais cependant, Sire, il le faut, ou il n'ya point de salut à espérer.
Page 141 - J'ai attendu en silence cette heureuse époque, pour m'occuper de la solennité nationale où la religion consacre l'union intime du peuple avec son Roi. En recevant l'onction royale au milieu de vous , je prendrai à témoin le Dieu par qui régnent les Rois , le Dieu de Clovis , de Charlemagne, de S.
Page 78 - Que cette union d'autant plus réelle et durable qu'elle ne tient à aucun intérêt isolé, à aucune combinaison momentanée, ne peut avoir pour objet que le maintien...
Page 55 - Saint-Sulpice, le samedi 21 novembre, jour de la fête de la Présentation de la sainte Vierge. On a fait la rénovation des vœux de cléricature.
Page 5 - Essai historique sur la puissance temporelle des Papes; sur l'abus qu'ils ont fait de leur ministère spirituel et sur les guerres qu'ils ont déclarées aux souverains, spécialement à ceux qui avaient la prépondérance en Italie. 3e édition, Paris, 1811, 2 VQ!. in-8".
Page 102 - ... on rejette tout ce qu'on veut, sans songer qu'outre nos idées claires et distinctes, il y en a de confuses et de générales qui ne laissent pas d'enfermer des vérités si essentielles, qu'on renverserait tout en les niant. Il s'introduit, sous ce prétexte, une liberté de juger, qui fait que, sans égard à la tradition, on avance témérairement tout ce qu'on pense...
Page 141 - Cette union salutaire, dictee par la justice et consolidée par la morale et la religion, a pour but de prévenir le fléau de la guerre par le maintien des traités, par la garantie des droits...
Page 78 - Traité de paix du 20 novembre 1815, rapports qui, en assurant à la France la place qui lui appartient dans le système de l'Europe, la lieront étroitement aux vues pacifiques et bienveillantes que partagent tous les souverains et consolideront ainsi la tranquillité générale.

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