Histoire de l'astronomie moderne depuis la fondation de l'école d'Alexandrie, jusqu'à l'èpoque de MDCCXXX, Volume 1

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Debure, 1779
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Page 481 - Zodiaque, savoir (AL le Bélier, le Taureau, les Gémeaux, le Cancer, le Lion, la Vierge, la Balance, le Scorpion, le Sagittaire, le Capricorne, le Verseau et les Poissons), l'homme a ces choses depuis la tête, c'est-à-dire depuis le Bélier, jusqu'aux pieds, qui répondent aux Poissons (2).
Page 126 - ... également que vingt-neuf. On ne changea rien au mois de février , pour ne pas troubler le culte des dieux infernaux, ne deum.
Page 125 - C'était le moyen de lui donner une forme simple et par conséquent commode. Il imagina de faire chaque année de trois cent soixantecinq jours , et d'ajouter un jour à la quatrième, pour tenir compte des quatre quarts qui s'étaient accumulés. L'année de Numa n'avait que trois cent cinquante-cinq jours: il fallut en ajouter dix.
Page 335 - Soleil , étoiles, tout est immobile; il n'est de mouvement que dans la lourde masse que nous habitons ; il faut oublier le mouvement que nous voyons , pour croire à celui que nous ne sentons pas ; c'est un homme seul qui ose le proposer, et tout cela pour substituer une certaine vraisemblance de l'esprit , sentie par un petit nombre de philosophes, à celle des sens qui entraîne la multitude. Ce n'est pas tout, il falloit détruire un système reçu...
Page 67 - On tiroit deux lignes verticales diamétralement oppôfées fur la colonne , lefquellcs étoient divifées , l'une dans le rapport du plus long jour à la nuit la plus courte , l'autre dans le rapport contraire du plus court jour à la plus longue nuit. On fubdivifoit chacune de ces quatre divifions en douze parties, qui repréfentoient les heures du jour & de la nuit...
Page 353 - ... à ces deux idées et à cette théorie? A l'occasion du troisième mouvement que Copernic suppose à la terre, pour que, dans le mouvement annuel, son axe reste parallèle à lui-même, Bailly remarque « qu'il considérait la translation de la terre autour du soleil, comme si notre planète avait été attachée à un rayon, à une verge de fer, qui eût tourné sur le soleil comme sur son centre. Il est clair qu'elle lui aurait toujours présenté la même face, et elle ne pouvait lui présenter...
Page 352 - ... dans une année que par un mouvement particulier de rotation. Copernic était conséquent; il lui manquait les connaissances qui n'étaient pas encore acquises. Galilée et Descartes n'avaient pas approfondi la nature du mouvement; on ignorait comment il se compose dans les corps. Copernic ne savait pas que le mouvement ne s'exécute jamais qu'en ligne droite, que celui qui a lieu dans une courbe est le résultat de plusieurs mouvements; il croyait comme Aristote, que le mouvement circulaire...
Page 611 - ... formé de cacher la nature &: l'ufage de ces nombres. On »• entremêle au calcul du foleil des chofes qui n'appartiennent qu'à la » lune , & d'autres qui ne font néceflaires ni à.
Page 320 - ... uniforme qu'il a dans le premier inftant. C'eft l'effet que produit le balancier circulaire : placé horizontalement , il porte fur fon axe vertical deux palettes, qui font alternativement pouflees par les dents d'une roue ; tandis que le poids de l'horloge tend à faire mouvoir cette roue , elle fait tourner la palette qui réfifte à fon effort...
Page 48 - On ne peut en faire honneur qu'au génie d'Archimède ou au génie d'Apollonius ; et il nous semble que le géomètre de Syracuse n'avait point appliqué à l'astronomie l'esprit géométrique qu'il a fait briller dans tant d'ouvrages. Nous l'avons vu imaginer et exécuter avec autant de sagacité que d'adresse l'observation délicate du diamètre du soleil ; mais nous ne voyons nulle part qu'il ait cherché à rendre raison des phénomènes de la géométrie (1).

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