Jean Calas et sa famille

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Cherbuliez, 1869 - 527 pages

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Fréquemment cités

Page 268 - II sut cette réponse, et, au milieu de toutes les marques d'admiration qui lui furent prodiguées, ce fut ce qui le toucha le plus. Peu de temps après la...
Page 472 - Majesté pour cette fois seulement, et sans tirer à conséquence, commandé d'expédier le dit présent Brevet, qu'Elle a pour assurance de sa volonté signé de sa main et fait contresigner par moi Conseiller Secrétaire d'état de ses commandemens et Finances.
Page 227 - ... envers un talent aussi beau qu'est le vôtre. Ce procès d'ailleurs si étrange et si capital peut vous faire un honneur infini ; et l'honneur dans votre noble profession amène tôt ou tard la fortune. Cette affaire, à laquelle je prends le plus vif intérêt, est si extraordinaire, qu'il faudra aussi des moyens extraordinaires. Soyez sûr que le parlement de Toulouse ne donnera point des armes contre lui. Il a défendu que l'on communiquât les pièces à personne , et même l'extrait de l'arrêt....
Page 77 - Mon père, dans l'excès de sa douleur, me dit : Ne va pas répandre le bruit que ton frère s'est défait lui-même; sauve au moins l'honneur de ta misérable famille1.
Page 187 - On lui jette un empoisonneur, un parricide, un sacrilège : il le saisit, il l'étend, il le lie sur une croix horizontale, il lève le bras : alors il se fait un silence horrible, et l'on n'entend plus que le cri des os qui éclatent sous la barre, et les hurlements de la victime. Il la détache : il la porte sur une roue : les membres fracassés s'enlacent dans les rayons ; la tête pend ; les cheveux se hérissent...
Page 223 - Les gens les plus instruits me jurent que la famille est aussi innocente qu'infortunée. Enfin, si malgré toutes les preuves que j'ai , malgré les serments qu'on m'a faits, cette femme avait quelque chose à se reprocher, qu'on la punisse; mais si c'est, comme je le crois, la plus vertueuse et la plus malheureuse femme du monde, au nom du...
Page 219 - ... pardonnerez, à moi particulier, de vous parler de mes espérances et de ma joie. M. le comte de Choiseul ne sera-t-il point curieux de savoir de M. de Saint-Florentin la vérité touchant l'horrible aventure des Calas , supposé que M. de SaintFlorentin en soit instruit ? Peut-être ne sait-il autre chose sinon qu'il a signé des lettres de cachet. On croit à Paris que c'est une bagatelle de rouer un père de famille , et de tenir tous les...
Page 454 - Calas proteste de son innocence : il prend Dieu à témoin; il regarde sa mort comme le châtiment de quelque faute inconnue et secrète; il veut être jugé de son Dieu aussi sévèrement qu'il l'a été des hommes, s'il est coupable du crime dont il est accusé.
Page 73 - M. La Vaisse, mon mari, mon fils et moi ; les deux premiers se mirent sur le sopha, mon cadet sur un fauteuil, et moi sur une chaise, et là nous fîmes la conversation tous ensemble. Mon fils cadet s'endormit, et environ sur les neuf heures trois quarts à dix heures, M. La Vaisse prit congé de nous, et nous réveillâmes mon cadet pour aller accompagner ledit La Vaisse, lui remettant le flambeau à la main pour aller lui faire lumière, et ils descendirent ensemble.
Page 228 - Voltaire avait commencé la publication des Pièces Originales concernant la mort des sieurs Calas et le jugement rendu à Toulouse'.

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